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reseau IPv6 / Baromètre IPv6 Arcep 2026
« Dernier message par vivien le Hier à 08:42:03 »
2/ Une multitude d’acteurs, à différents degrés de transition

Afin d’évaluer l’état de déploiement du protocole IPv6 en France, l’Arcep utilise les données collectées conformément à sa décision n° 2025-0429 en date du 18 mars 2025 et les données de l’Afnic pour établir un baromètre annuel de la transition vers IPv6 en France, permettant d’obtenir une vision d’ensemble de l’adoption du protocole IPv6.

La transition IPv6 se fait plus rapidement du côté des opérateurs que du côté des hébergeurs et autres acteurs du contenu. Fin 2025, côté fournisseurs d’accès à internet grand public, 94 % des clients sur le fixe (+7 points en 1 an) et 83 % sur le mobile (+13 points en 1 an) ont l’IPv6 activé. L’augmentation de l’activation IPv6 s’explique notamment par les progrès de SFR sur le fixe (+26 points) et de Free sur le mobile (+48 points). Côté fournisseurs de contenu et hébergeurs, 38 % des sites web sont disponibles en IPv6 (+3 points en 1 an), et 25 % des serveurs e-mail (+2 points en 1 an).




La quasi-totalité des clients grand public devrait avoir une connectivité IPv6 d’ici à fin 2028. Côté fournisseurs de contenu et hébergeurs, le rythme de cette évolution ne permet pas d’envisager une transition complète au cours des prochaines années.

Côté fixe, d’ici à 2028, les clients qui n’ont pas accès à IPv6 seront sur des réseaux en fin de vie (ADSL/VDSL/câble), or le réseau cuivre devrait être éteint d’ici à fin 2030. Côté mobile, ce sont d’anciens terminaux qui n’ont pas de connectivité IPv6 qui devraient donc progressivement sortir du parc avec la fermeture de la 3G en 2029.

Le schéma ci-après présente la situation des 4 principaux fournisseurs d’accès à internet en France.

Côté grand public, Free, Orange et Bouygues Telecom ont quasiment terminé leur transition IPv6 sur le réseau fixe avec respectivement 99 %, 97 % et 96 % des clients activés en IPv6. La part de SFR est en revanche en retrait à 80 %. Sur le réseau mobile, la transition est quasiment terminée pour Bouygues Telecom et Orange avec respectivement 97 % et 92 % des clients activés en IPv6. La part de SFR est de 86 % et celle de Free mobile, en retrait, s’établit à 50 %.

Du côté des offres fixe « Pro », la transition est finalisée pour Free Pro avec 100 % d’IPv6 activé. Bouygues Telecom a presque terminé sa transition avec 96 % des clients activés en IPv6. La part d’IPv6 activé pour Orange Pro progresse pour atteindre 70 % (l’IPv6 n’est pas disponible sur les offres xDSL Pro). Seuls 36 % des clients Pro de SFR ont de l’IPv6 actif, qui n’est disponible ni sur les offres xDSL et ni sur les offres câble.

Pour les offres mobiles Pro, Bouygues Telecom et Orange ont quasiment terminé leur transition IPv6 avec respectivement 97 % et 93 % d’IPv6 activé. SFR est proche avec 88 % d’IPv6. Free Pro est en net retrait, avec seulement 2 % de clients avec IPv6 activé sur le mobile, toutefois IPv6 devrait être activé prochainement sur les mobiles Free Pro.


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reseau IPv6 / Baromètre IPv6 Arcep 2026
« Dernier message par vivien le Hier à 08:41:48 »
1/ La transition vers l’IPv6, enjeu majeur pour l’avenir de l’internet

Chaque terminal sur le réseau internet possède une adresse IP. Les adresses IP publiques sont enregistrées et routables sur internet, elles sont donc uniques.


1.1/ Une pénurie d’IPv4 depuis 2019

Le protocole IPv4 a été établi dans les années 1980* et est limité à environ 4,3 milliards (232) d’adresses. Bien que cette quantité semblait à l’époque largement suffisante pour un réseau balbutiant, l’essor continu des usages de l’internet par le grand public depuis les années 1990 et 2000, a conduit à l’épuisement des stocks d’adresses IP disponibles. Ainsi, depuis le 25 novembre 2019, le RIPE NCC (le registre régional d’adresses IP, qui alloue les IPv4 pour l’Europe et le Moyen-Orient) est en pénurie d’IPv4**. En conséquence, les opérateurs doivent partager les adresses IPv4 entre plusieurs utilisateurs, y compris sur la fibre optique. Ce partage peut entraîner des dysfonctionnements de services, des difficultés d’identification, voire des enjeux de sécurité. Compte tenu de leur rareté, on observe depuis 2022*** que certains hébergeurs et fournisseurs de Cloud facturent l’utilisation d’adresses IPv4 à leurs clients. Ainsi, la pénurie d’adresses IPv4, et le renchérissement de cette ressource qu’elle entraîne, constituent une barrière à l’entrée pour de nouveaux entrants, opérateurs ou fournisseurs de contenus ou d’applications. Faire perdurer internet en IPv4 ne l’empêchera pas de fonctionner, mais l’empêchera de grandir.

* Avant IPv4, dans les années 1970, le réseau Arpanet utilisait le protocole NCP (Network Control Program). La bascule vers IPv4 s’est effectuée le 1ᵉʳ janvier 1983, date à laquelle NCP a été coupé. Sans ce « coup de force » technique de 1983, l’Internet tel qu’il existe aujourd’hui n’aurait probablement jamais vu le jour, restant bloqué dans des systèmes propriétaires incompatibles.
** Les 5 registres internet régional (RIR, de l’anglais Regional Internet Registry) sont aujourd’hui en pénurie d’IPv4. Il est possible de visualiser les courbes d’épuisement des adresses IPv4 RIR par RIR sur https://ipv4.potaroo.net/
*** OVH a annoncé en septembre 2022 facturer les IPv4 qui étaient auparavant gratuites. En 2026, le prix de l’IPv4 a augmenté à 2,39 € TTC/mois par IPv4. La pratique de facturation des IPv4 est aujourd’hui généralisée à tous les grands acteurs de l’hébergement et du cloud.




1.2/ IPv6 est la seule solution structurelle et pérenne

Pour faire face à cette situation, les spécifications d’IPv6 ont été finalisées en 1998. Elles intègrent des fonctionnalités permettant de renforcer la sécurité par défaut et d’optimiser le routage. Par ailleurs, IPv6 offre une quasi-infinité d’adresses : 667 millions de milliards d’adresses IPv6 pour chaque millimètre carré de la surface de la Terre.

IPv6 permet non seulement de résoudre la pénurie d’adresses, mais également de simplifier la gestion technique de l’internet : l’auto-configuration permet aux appareils de générer leur propre adresse sans conflit et l’attribution de blocs d’adresses de très grande taille rend le routage des données plus efficace.

Dans ce contexte, la transition vers IPv6 apparaît comme un enjeu majeur d’innovation, de compétitivité et d’ouverture d’internet.

Cependant, le protocole IPv6 n’est pas nativement rétrocompatible avec IPv4. Techniquement, un ordinateur exclusivement IPv6 ne peut pas communiquer avec un ordinateur exclusivement IPv4. Ainsi, quand un site web ou une application est hébergé en « IPv6-only », il n’est pas accessible aux utilisateurs ayant un terminal « IPv4-only », ce qui représente un risque de scission d’internet en deux, avec IPv4 d’un côté et IPv6 de l’autre, comme illustré par le schéma ci-après.




Du fait de la complexité actuelle de l’internet, avec des milliards d’objets connectés, la migration d’IPv4 vers IPv6 ne peut être effectuée du jour au lendemain. Elle se réalise donc progressivement, en déployant IPv6 en parallèle d’IPv4 (phase de cohabitation). Une fois que tous les acteurs auront ajouté la compatibilité IPv6 à leurs serveurs, équipements réseaux et terminaux, IPv4 pourra être définitivement désactivé au profit du seul IPv6 (phase d’extinction d’IPv4).

De façon opérationnelle, la transition vers IPv6 se fait avec une des trois méthodes de cohabitation :

- Le double pile (dual stack) : C'est la solution la plus courante. Votre appareil (ordinateur, smartphone, box) possède deux adresses en même temps : une IPv4 et une IPv6. S'il contacte un site en IPv6, il utilise son adresse IPv6. S'il contacte un site en IPv4, il utilise son adresse IPv4.

- Le tunnel (Tunneling) : Un paquet IPv4 est encapsulé à l'intérieur d'un paquet IPv6. C'est comme mettre une lettre écrite en IPv4 dans une enveloppe adressée en IPv6 pour faire traverser à un flux IPv4 un réseau qui ne gère plus IPv4. L’inverse est également possible pour faire traverser à un flux IPv6 un réseau qui ne gère pas encore IPv6.

- La translation (NAT64 / DNS64) : Un équipement réseau (souvent chez votre fournisseur d'accès) fait office de traducteur en temps réel. Il convertit les paquets IPv6 en IPv4 (et réciproquement) pour permettre l’établissement d’une communication entre terminaux et serveurs non compatibles.

Voir en annexe 3 pour plus de précisions.




1.3/ À long terme, l’extinction complète d’IPv4 est nécessaire

Bien que la transition vers le protocole IPv6 ait débuté en 2003, internet n’en est encore, en 2026, qu’à la phase de cohabitation. Les protocoles IPv4 et IPv6 vont coexister, tant qu’IPv6 n’a pas été généralisé au niveau de tous les maillons de la chaîne d’internet. Certains pays ont toutefois annoncé débuter l’extinction d’IPv4 à partir de 2032*.

* Le gouvernement tchèque a demandé aux administrations de ne plus fournir de services administratifs sur le protocole IPv4 à partir du 6 juin 2032. Un compte à rebours de l’IPv4 est présenté sur la page https://konecipv4.cz/en/

La cohabitation d’IPv6 avec IPv4 n’est qu’une étape transitoire avant l’extinction complète d’IPv4.

Continuer à fournir une connectivité IPv4 en complément d’IPv6 a plusieurs types d’impacts :
• Augmentation du travail d’ingénierie, d’administration et de supervision des réseaux : les tests de connectivité doivent être réalisés en IPv4 et en IPv6 ;
• Augmentation de la surface d’attaque cyber et de potentielles vulnérabilités ;
• Surcoût environnemental lié à l’existence, au fonctionnement et au renouvellement d’équipements spécifiques IPv4 tels que les plateformes permettant le partage d’adresses IPv4 entre plusieurs clients ou encore l’encapsulation de trafic IPv4 au sein de flux IPv6 (comme c’est le cas de plusieurs opérateurs fixes et/ou mobiles en France).
• Pour ces raisons, l’extinction d’IPv4 sur internet est souhaitable à long terme.

Exemple d’un « scénario de sortie » d’IPv4 plausible :
• Étape 1 : La quasi-totalité des offres d’accès internet grand public commercialisées proposent de l’IPv6 activé par défaut, en plus de l’IPv4 ;
• Étape 2 : La quasi-totalité des offres d’accès internet grand public, pro et entreprises proposent de l’IPv6 activé par défaut. Une connectivité IPv4 est toujours proposée ;
• Étape 3 : Une part non négligeable des sites web sont hébergés en IPv6 uniquement. Ces sites ne sont plus accessibles aux utilisateurs non compatibles IPv6 ;
• Étape 4 : Une part non négligeable des offres des fournisseurs d’accès à internet ne proposent plus de connectivité IPv4. Il n’est plus possible de consulter des sites web hébergés en IPv4 uniquement ;
• Étape 5 : La majorité des sites web abandonnent IPv4, devenu inutile. IPv4 n’est plus utilisé sur internet, mais peut continuer à être utilisé pour des réseaux privés.
En France, au rythme actuel, l’étape 1 devrait être atteinte dans les prochaines années.
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Bistro Bistro / Introduction en bourse record de SpaceX
« Dernier message par alain_p le Hier à 08:05:20 »
Là, on est revenu au cours d'introduction, 135$. Les investisseurs commencent à devenir frileux sur un cours qui repose sur des espoirs de croissance exceptionnelle future nébuleuse. Plus de 400 milliards de valorisation ont disparu depuis le sommet de 2200 milliards de dollars.

Voir par exemple La Tribune :

Citer
Et donc, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse

LT (avec AFP) - Publié le 15 juillet 2026 à 19:45 - Mis à jour le 15 juillet 2026 à 19:46

Un mois après une introduction en Bourse record, SpaceX est repassée sous son prix d'émission, les investisseurs délaissant l'euphorie des débuts au profit d'un examen plus attentif de sa valorisation et de ses perspectives financières.

Un mois après une introduction en Bourse historique, SpaceX est retombée sous son prix d’émission, les investisseurs attendant désormais des preuves de la capacité du groupe à justifier une valorisation hors normes malgré des pertes encore massives. L’action SpaceX est passée mercredi sous le seuil symbolique des 135 dollars, le prix fixé lors de son introduction en Bourse le 12 juin. Vers 17 heures GMT, le titre reculait de 1,26 %, à 134,36 dollars, dans un marché américain peu animé.

Ce retour sous le prix d’introduction marque un net changement d’ambiance après des débuts spectaculaires. Dès sa première séance de cotation, le titre avait bondi de plus de 19 %, avant d’atteindre plus de 225 dollars quelques jours plus tard, porté par un enthousiasme exceptionnel des investisseurs.

L’opération restera l’une des plus marquantes de l’histoire des marchés financiers. Grâce à une demande bien supérieure aux attentes, SpaceX avait levé 85,7 milliards de dollars, un montant record. Cette envolée a également été alimentée par une évolution des règles du Nasdaq. En mai, la place boursière a décidé de permettre aux très grandes capitalisations d’intégrer le Nasdaq 100 après seulement quinze séances de cotation, contre trois mois auparavant. SpaceX a ainsi rejoint l’indice début juillet. Cette entrée rapide a mécaniquement soutenu le cours. Les fonds indiciels répliquant le Nasdaq 100, qui gèrent désormais plus de 1.400 milliards de dollars d’actifs, ont dû acheter massivement des actions SpaceX afin de refléter la nouvelle composition de l’indice.

Une valorisation sous pression

Une fois cet effet technique dissipé, les investisseurs se montrent plus prudents face à une entreprise dont la valorisation repose largement sur ses perspectives futures. « Lorsqu’une entreprise se négocie à plus de 100 fois son chiffre d’affaires (par rapport à sa capitalisation, ndlr), cela signifie que les attentes à son égard sont très élevées », soulignait fin juin Patrick O’Hare, de Briefing.com. « Je pense donc simplement que l’enthousiasme suscité par l’introduction en Bourse a un peu pris le dessus », ajoutait l’analyste.

Le marché attend désormais les prochains résultats trimestriels du groupe, qui réunit les activités spatiales avec Starship, le réseau de satellites Starlink ainsi que le laboratoire d’intelligence artificielle xAI. Ces publications seront particulièrement scrutées alors que les comptes de 2025 font apparaître plusieurs milliards de dollars de pertes annuelles.
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reseau IPv6 / Statistiques IPv6 par pays
« Dernier message par buddy le Hier à 07:20:50 »
Je ne suis pas concerné, mais peut on considérer que quelqu'un qui offre gratuitement du wifi à ses clients (hôtel, restaurant, coiffeur, ...) en fait commerce ?
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merci basilix.
j'avais déjà récupéré les valeurs via livebox monitor et mes options étaient calquées dessus, y compris l'option 15 et ses "00" au début.
ça fonctionne pour le premier bail, mais pas pour les renew.
plus de perte du préfixe ipv6 depuis 5 jours avec cette modification. j'en reste là pour le moment. la partie capture pour attraper le renew ipv6 ca va être toute une affaire.
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OTHD Orne THD / Amnéville panne courant+ accès internet
« Dernier message par Knakitroll le Hier à 06:42:48 »
Bonjour à tous,

Plus d'accès Internet ce matin sur Amnéville, je ne sais pas depuis quelle heure visiblement panne de courant aussi sur Amnéville en milieu de nuit mais retour vers 6h30

C'est comment chez-vous ?
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reseau IPv6 / Statistiques IPv6 par pays
« Dernier message par Symbol le Hier à 00:11:34 »
Si on part du principe que c'est un abonnement grand public, c'est interdit de faire de la revente ou d'en faire un point d'accès public. Mais c'est peut-être un abonnement pro
Ce qui ne changerait rien, les CGV Orange Pro excluent notamment pour le client pro d'«utiliser l’Offre à d’autres fins que pour ses besoins propres et notamment aux fins d’en faire commerce.»
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Orange fibre Remplacer la LiveBox par un routeur / Crash ONU SFP+ WAS-110 aléatoire
« Dernier message par htep le Hier à 00:07:12 »
Bonjour à tous,

Je me suis lancé dans la config d’un WAS-110 sur une tp link be85. Le lien internet saute très très rapidement avec perte de l’ONT.

Comment faites vous pour trouble shooter, l’ont perd ses logs à chaque reboot non/unplug.

Le pb est que je ne peux pas accéder a l’ont lorsqu’il est connecté à internet. Le VLAN ne me permet plus de joindre l’ONT j’ai l’impression.

Je n’arrive pas à surveiller la température qui monte à +80C…
Si je dois mettre du fan cooling ça devient une usine à gaz

Hello,

Je suis sur un routeur mesh tplink et je ne peux pas faire ce que je veux.
Je suis en train d’abandonner.
Ça marche avec l’ont fourni par Bouygues (désolé pas bonne section :) mais je cherche des solutions
Mais le lien côté routeur de monte pas dès que je passe en mode SFP (j’ai bien Q5), pas de DHCP.

Concernant la température, comment se fait il que tu sois à 60C?
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Orange fibre Remplacer la LiveBox par un routeur / Crash ONU SFP+ WAS-110 aléatoire
« Dernier message par JiPay le Hier à 00:01:36 »
Nouveau crash du WAS-110 cette nuit... En pleine nuit donc sans charge particulière, l'ONU a bien résisté à la canicule à plus de 40° à Vannes, l'ONU est maintenant seul dans un CRS 305 donc je mets de côté un éventuel problème de manque de puissance. Retrait du WAS-110 du CRS 305, réintroduction et à nouveau tout est ok. Pendant le crash l'ONU vu par le CRS 305 via winbox me semblait ok, par contre je n'avais pas de ping, ni évidemment ssh, ni interface web.

les valeurs changeaient dans winbox ?

J'ai planté une fois mon switch à cause d'une multiprise, et l'ONU ne répondait plus, visible dans le crs, mais rien.
Obligé de le sortir pour le rebooter, et de réinitialiser une interface sfp+ pour que ma gateway retrouve internet (le client dhcp avait pas l'air d'envoyer de requête rapidement)
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