c'est pas le COBOL le problème. C'est juste que ces programmes accumules des décennies de "features" rajoutées, et que les docs d'il y a 50 ans bah elles ont 50 ans.. et probablement plus exploitable/obsolete. En plus c'est adossé à des bases et des schedulers/ordonnanceurs. J'ose même pas prononcer le mot de JCL
C'est malheureusement le cas pour tout projet, personne n'a encore trouvé de solution pour régler le problème de code rot et de documentation obsolète, il n'y a pas de réponse évidente, maintenir un logiciel et les outils pour le compiler/comprendre est un travail à part entière très souvent négligé.
La seule chose que prouve la chute du cours d'IBM c'est que le marché ne pige rien.
J'ai l'impression que certains commencent à se réveiller, voir l'histoire du datacenter d'oracle pour openai que personne ne veut financer car trop risqué.
En plus pour remplacer le COBOL par quoi ? Du java sur mainframe ? Ou pire en distribué pour finir par attaquer une base avec une latence énorme, comme le suugère ce fameux passage :
on sait ce que ça va donner : un cauchemard de maintenance, un diagnostic plus difficile des erreurs, un recettage plus complexe des évolutions, et des performance en rade à cause de la distribution des sous-process externalisés du programme principal qui va balancer de la latence, ou des exclusions à cause des locks de tables. Et je parle même pas des SLA et de la responsabilité quand le presta va devoir passer à la caisse parce que le calcul du CA quotidien de la veille a été livré en retard.
Je veux bien les croire quand ils disent que le code est dur à maintenir mais prendre les problèmes indépendemment les uns des autres donne l'impression que les solutions sont évidentes et simples à mettre en place, prendre un peu de hauteur tue les fausses bonnes idées quasiment à chaque fois.
La complexité du code croie de manière exponentielle relativement à sa taille, c'est empirique (voir un peu mathématique quand même, voir complexité de Kolmogorov pour plus d'info) mais d'expérience ça me semble coller à la réalité. A partir d'un moment il suffit d'accepter que la complexité est incompressible passer un seuil et qu'il faut développer des outils annexes pour nous aider à la naviguer.
Blague à part je sais pas si la SEC à un moment va pas siffler la fin de la partie, les boites cotés en bourse ont qqs obligations sur la comm aux actionnaires
C'est quand même fou ce qu'il se passe, ils dépensent sans compter de l'argent qu'ils n'ont pas et l'économie circulaire entre microsoft, openai et nvidia pour booster leurs valeurs respectives doit violer un paquet de lois aux US et pourtant rien ne se passe voir l'état fédéral est complice.
Il faut croire que la course à kikifera Skynet en premier est plus importante que l'intégrité et la solvabilité du système... On ne pourra bientot plus acheter d'électronique à prix raisonnable, la fracture numérique va s'agrandir partout sur la planète, tout ça pour quoi au final... J'abandonnerai les IA volontier même si j'admet qu'elles sont une vraie aide dans mon quotidien de dev C/C++.
EDIT sur la partie Fortran ça fait un moment qu'IBM ne fabrique plus ni processeurs scalaires ou vectoriels pour la meca flux etc. avec les compilateurs qui vont avec. Les labos utilisent leurs machines souvent en Unix,
Il n'y a pas beoin de matériel spécifique pour exécuter du fortran et il n'y pas les mêmes contraintes légales qu'avec le cobol et les mainframes, IBM ne sera probablement jamais compétitif contre les clouds habituels/datacenter in-house qu'utilisent les labs de physique qui utilisent fortran
ar contre IBM joue encore la compétition des super-calculateurs. C'est un des 4 à proposer du cloud quantique, ils vendent aussi des ordis quantique , je sais pas si IBM à des compétiteurs là dessus. Mais on est plus dans le fortran... Je sais pas comment se positionne Anthropic sur ce marché avec moins de sousous pompables.
Ils ne font que de l'IA donc aucune compétitivé sur les autres marchés, c'est la faiblesse des boites comme openai ou anthropic, si la bulle spéculative devait exploser, le monde de l'IA se concentrera autour de google tandis que les boites à cashflow negatif feront fuir les investisseurs et couleront (le concept de bulle qui explose quoi)