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télécom Chiffres sur les FAI / Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres
« Dernier message par Hammett le Hier à 18:10:57 »
Une interview de Benoit Coeuré, président président de l’Autorité de la concurrence (Le Monde, 10/06)

Bouygues Telecom, Free (dont le propriétaire, Xavier Niel, est actionnaire à titre individuel du Groupe Le Monde) et Orange se sont associés pour acheter chacun une partie de SFR. Que vous inspire cette opération ?
Elle ne va pas de soi parce qu’il s’agit d’un rapprochement sur un marché déjà très concentré. Mais si nous avions déjà conclu que le passage de quatre à trois opérateurs sur le marché français était nécessairement anticoncurrentiel, nous l’aurions dit, et nous n’aurions pas laissé les opérateurs s’épuiser pour trouver un accord et dépenser des millions d’euros en frais de conseil d’avocats et de banques d’affaires. Les autorités de concurrence regarderont ce dossier de manière absolument objective.

Faut-il craindre une hausse des prix des abonnements ?
Il est bien sûr naturel de se poser la question de l’impact sur les prix quand on passe de quatre à trois opérateurs… Nos inquiétudes portent également sur le risque de coordination renforcée des comportements des opérateurs que pourrait entraîner une réduction de la concurrence. Je rappelle que certains d’entre eux ont été condamnés à une amende de 534 millions d’euros en 2005, précisément pour avoir échangé des informations stratégiques et s’être entendus pour préserver leurs parts de marché.

Un autre risque de coordination porte sur le fonctionnement de la structure temporaire qui doit héberger les actifs de SFR pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, le temps que les opérateurs « se partagent » leurs clients. Je pense en particulier à la politique commerciale qui sera menée : il ne faut pas qu’une telle structure leur permette d’échanger des informations sensibles ou de coordonner leur comportement concurrentiel.


Cette opération intervient au moment où la Commission européenne a lancé, en mai, une consultation publique sur la mise en place de nouvelles lignes directrices du règlement sur les concentrations d’entreprises. Qu’est-ce que cela change dans le dossier SFR ?
Ces nouvelles lignes directrices sont un tournant pour la politique de concurrence en Europe. Ce qui change, ce n’est ni le droit de la concurrence ni le règlement sur les concentrations, mais la manière dont la Commission applique ces textes. Je le dis parce qu’il pourrait y avoir la tentation d’interpréter ces nouvelles lignes directrices, à tort, comme étant un recul par rapport à l’objectif de concurrence au sein du marché unique. Ce qu’elles détaillent de manière très concrète, c’est la manière dont les autorités de concurrence, quand elles instruisent une opération de concentration, vont mettre en balance les atteintes à la concurrence – par exemple, un prix plus élevé pour le consommateur –, avec la contribution de l’opération au dynamisme et à la productivité de l’économie.

On peut tout à fait envisager des situations où le bénéfice pour le consommateur, individu mais également entreprise, ne se matérialiserait pas sous forme de prix, mais de meilleure qualité de service par exemple, à condition que ce gain soit vérifiable.

Les opérateurs affirment justement que les profits découlant du rachat de SFR leur permettront d’investir dans l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou les centres de données au profit des consommateurs. Cela peut-il faire pencher la balance en leur faveur ?
Il appartiendra aux opérateurs de présenter ces gains d’efficacité aux autorités de concurrence, qui verront si leurs arguments sont convaincants. Ils devront montrer que ces bénéfices sont spécifiques à l’opération, qu’ils sont vérifiables et si possible quantifiables, et qu’ils sont en partie transmis aux consommateurs. Ce n’est pas à nous d’essayer de deviner ce qu’ils ont en tête. Et nous regarderons ça de manière très rigoureuse. La conclusion ne va pas de soi.

La prise en compte d’autres considérations que le prix dans les bénéfices que peut apporter une opération aux consommateurs n’est-elle pas à contre-courant à l’heure où le pouvoir d’achat est la priorité des Européens ?
C’est l’interprétation que certains font de ce texte. Mais ce n’est pas ce que va faire la Commission et ce n’est pas ce que nous allons faire. Nous restons très attentifs au pouvoir d’achat. Il est impossible d’expliquer aux Français que l’on va encourager des opérations qui vont rendre plus difficile pour eux de boucler leurs fins de mois. Les opérateurs devront expliquer, s’il y a un impact négatif pour le consommateur, en quoi il est contrebalancé par une contribution au progrès économique.

Ces lignes directrices s’appliqueront-elles aux autorités de la concurrence des pays membres ?
Elles ne contraignent pas juridiquement les autorités nationales comme l’Autorité de la concurrence française. Néanmoins, elles constitueront une référence majeure. Il est évident que tout sera fait pour que l’examen des concentrations en France reste cohérent avec les futures lignes directrices de la Commission. Mais il subsistera dans le paysage juridique français ce qu’on appelle le pouvoir d’évocation du ministre de l’économie, qui lui permet d’autoriser une opération de concentration qu’aurait refusée l’Autorité de la concurrence à l’issue d’un examen approfondi, à condition que ce soit pour des raisons qui sont externes à la concurrence, qui pourraient être la sécurité nationale, la compétitivité, l’emploi. Dans de tels cas, les autorités politiques doivent prendre leurs responsabilités.

Bouygues Telecom et Orange doivent bientôt prénotifier le rachat de SFR à l’Autorité de la concurrence – contrairement à Free, qui doit faire de même à la Commission européenne en raison de l’importance de la part de ses ventes en Europe. Avez-vous reçu leurs dossiers ?
Nous n’avons encore rien reçu, et n’avons, à date, aucun détail sur ce projet. Les acteurs ne se sont mis d’accord que samedi 6 juin. Leur prénotification, quand elle interviendra, nous permettra de commencer à travailler. J’espère que ce sera avant l’été. Avant cela, nous sommes en partie bloqués.

Qui, de Paris ou Bruxelles, examinera le rachat de SFR ?
Il est évident, pour la Commission comme pour l’Autorité de la concurrence, que cela n’aurait aucun sens d’examiner séparément les trois branches du projet. Ce serait une perte d’énergie, et nous risquerions de faire des erreurs. Une fois les dossiers reçus, l’Autorité de la concurrence et la Commission décideront qui est la mieux placée pour instruire le dossier. Nous avons tous à cœur que ça aille le plus vite possible pour qu’on puisse commencer à travailler, encore faut-il que les opérateurs enclenchent formellement les procédures aboutissant à un guichet unique pour l’examen de cette affaire.

J’ajoute que la Commission et l’Autorité de la concurrence se parleront tout au long de l’examen, quelle que soit l’institution qui instruira le dossier. Il y aura une coordination entre nous. Si c’est la Commission qui instruit, elle sera consciente de l’importance de cette opération pour l’économie française, au-delà du secteur des télécoms, et pour le consommateur français. Et si c’est nous, nous serons conscients de la valeur de signal que cette opération aura pour le reste de l’Europe.

Pourrait-il y avoir une volonté de Bruxelles de se saisir du rachat de SFR pour appliquer ses nouvelles lignes directrices, et d’en faire un exemple à l’échelle européenne ?
La Commission a suffisamment d’opérations à traiter pour ne pas avoir besoin d’un cobaye supplémentaire. De nombreux dossiers peuvent être l’occasion d’appliquer la nouvelle méthodologie des lignes directrices.

Peut-on commencer à instruire le dossier sans la version finale des lignes directrices ?
Elles seront effectivement adoptées au cours du dernier trimestre. Mais le projet présenté par la Commission en mai donne la philosophie du texte. Je n’ai aucun doute sur le fait qu’on peut commencer à travailler sans attendre la version finale. Et s’il faut ajuster certains points, on le fera. Mais, le cas échéant, on aura largement de quoi commencer à travailler sur une instruction qui peut durer jusqu’à dix-huit mois à compter de la réception des dossiers de prénotification, compte tenu de la complexité du dossier, qui implique un très grand nombre de marchés différents et de nombreuses consultations des clients ou des fournisseurs.
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. Rassurez-moi ce n'est quand même pas au client de demander la résiliation que Free annonce, et de prouver que ça doit être sans frais?!!  :o :o

Bonjour

Si tu  demandes la résiliation avant la date fatidique de coupure si  .. d'où la précision sur mon article.

Les procédures  automatiques sont souvent bêtes et méchantes, il faut donc être précis pour avoir ce qu'on souhaite.

J'essaye d'apporter le maximum d'infos, d'aides .. cela ne signifie pas pour autant que je cautionne  ce que je présente .. j'informe car c'est important de le faire. et d'expliquer aussi je pense. ;)


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Cela semble difficilement tenable de ne pas chiffrer les RCS entre iOS et Android alors que :
- en France les messages entre 2 smartphones iOS sont chiffrés de bout en bout ;
- en France les messages entre 2 smartphones Android sont chiffrés de bout en bout ;
- Les autres pays chiffrent les RCS entre Android et iPhone.
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On sait pourquoi ?

Il semblerait que ça soit politique :
https://www.igen.fr/telecoms/2026/06/trois-pays-bloquent-les-messages-rcs-chiffres-de-facon-globale-avec-ios-27-la-chine-la-coree-du-sud-et-la-france-156475

Citer
Apple, avec iOS 26.5, a ajouté la possibilité de chiffrer les messages RCS de bout en bout mais — comme nous l'avons montré — les différents opérateurs français n'ont pas activé cette possibilité et ce n'est probablement pas pour des raisons techniques. En analysant les fichiers de configuration livrés avec iOS 27, Tiino-X83 s'est rendu compte d'une chose : Apple a ajouté la possibilité de bloquer totalement le chiffrement. Et seuls trois pays le font : la Chine, la Corée du Sud et la France.
Soyons clairs : notre enquête montre que l'absence des messages chiffrés en RCS n'est pas liée à une limite technique. Les opérateurs avaient déployé la technologie dans les bêtas d'iOS 26.4, Orange le propose dans d'autres pays (Belgique, Espagne, etc.) et il est peu probable que les quatre opérateurs aient tous d'un coup un problème technique. Les retours tendent plus vers une volonté politique de limiter le chiffrement des messages.
Ce qu'à découvert Tiino-X83 va d'ailleurs dans ce sens : au lieu de bloquer le chiffrement au niveau du Carrier Bundle (un fichier de configuration spécifique à un opérateur) au cas par cas, c'est ici au niveau du Country Bundle, qui s'applique à un pays. Et avec la première bêta d'iOS 27, il n'y a que trois pays qui bloquent le chiffrement de bout en bout pour les messages en RCS, donc. La Chine — qui n'est pas connue pour son respect des droits de l'homme ou son amour du chiffrement —, la Corée du Sud et la France. Une telle modification implique probablement une demande gouvernementale, comme notre enquête le pointe.
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Deux choses me font tiquer quand je lis l'article sur le site Busyspider :
1) l'ironie de Free qui résilie l'abonnement ADSL, donc coupe l'accès à internet, mais annonce que le jour où la ligne sera éligible à la fibre, ils recevront un e-mail de leur part... Mail qu'il faudra bien consulter avec un accès à internet, et donc pas chez Free a priori. L'abonné aura certainement déjà trouvé un autre opérateur et s'y tiendra!
2) le culot de Free concernant la procédure de résiliation : le site présente un tuto pour pouvoir résilier sans frais en envoyant pour preuve le mail de Free... Rassurez-moi ce n'est quand même pas au client de demander la résiliation que Free annonce, et de prouver que ça doit être sans frais?!!  :o :o
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Mais du coup la permission de voirie est à quel nom ? Et qui paiera la RODP sur ces fourreaux ? Qui va répondre aux DT/DICT ?

Hé bien, je pense à mon nom.
Pour tout ce qui est facturation, c'est pour moi...
Pour la DT/DICT, je pense que c'est eux.

Dans tous les cas, j'attends un devis de leur part.
Le but étant "juste" d'éviter de multiplier les allers/retours de leur côté.
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Alors avec la reprise de SFR, une fois le rachat effectué (selon les chiffres communiqués), le nombre de clients serait (sans le m2m SFR) :

- Bouygues Telecom, soit 31 millions de clients (hors m2m et sans la reprise des clients entreprise SFR),
- Free, soit 31,3 millions,
- Orange, soit 42,4 millions (hors m2m).

Pour Bouygues et Orange, c'est y compris leurs clients du segment entreprise et hors m2m.

Les chiffres de base ici et + : https://lafibre.info/chiffres/parts-de-marche-dans-ladsl-la-fibre-optique-et-la-telephonie-mobile/msg1152024/#msg1152024


Je ne sais pas comment est fait le calcul de La Tribune.

Pour rappel, ce que contiennent les abonnés mobiles pour Bouygues, Free et Orange.
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Bbox fibre Installation Bbox fibre / Pure Fibre plus 8Gbps et la TV ?
« Dernier message par rooot le Hier à 17:27:12 »
ok donc c'est pareil partout
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Orange fibre Débit fibre / Éligible 8 Gb/s chez Orange mais pas chez Sosh ?
« Dernier message par Blm79 le Hier à 17:23:20 »
celui qui dit 32 a étayé ? celui qui dit 64 a étayé ? non il cite orange sans aucune source et délaye avec un copié/collé hors sujet. Mes sources sont un document confidentiel et mes outils de travail dont je ne vais pas diffuser les copies d'écran ici. Vous me croyez ou pas, je m'en fiche, ça ne va pas m'empêcher de dormir.
Ben celui qui a dit 64 a étayé en citant le site officiel d'Orange comme tu le dis, Orange qui est l'opérateur vers lequel je me dirige comme l'indique mon sujet. Donc jusque là ça fait sens, non ?

Perso j'étais tombé sur cette page là: https://pro.orange.fr/lemag/fibre-optique-quelles-differences-entre-gpon-et-xgs-pon-CNT000002c7qcH.html qui comme le citait @Midoe, indique "il y a une fibre partagée par 64 abonnés avec la technologie XGS-PON".
Le site degrouptest.com semble indiquer la même chose sur cette page https://www.degrouptest.com/guide/reseaux-fibre.

Maintenant je veux bien croire que tu as des informations supplémentaires du fait de ton travail, le problème c'est que je ne te connais pas, je ne sais pas ce que tu fais comme travail et tu ne peux apporter aucune preuve car c'est confidentiel...
Donc tu dis que le site de officiel de l'opérateur dit n'importe quoi mais que tu ne peux pas le prouver.
A moins qu'il y ai eu une incompréhension, puisqu'effectivement le XGS-PON est capable de monter à 128, mais de ce que j'ai pu lire sur le net les opérateurs Français se limitent à 64 maximum.

Encore une fois, moi perso je m'en fiche, l'info ne me change rien dans l'absolu.
C'est juste que je trouve ça moyen que tu prennes directement les gens de haut avec des citations pour leur signifier qu'ils ont tort sans leur expliquer clairement pourquoi et sans pouvoir leur prouver qu'ils ont tort alors même qu'ils ont une source pour leur info.

Bref, sur ce bonne soirée, j'ai eu les réponses à mes questions de mon côté !
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Orange fibre Actus Orange / Répéteur wifi 7 enfin?
« Dernier message par Basco le Hier à 17:20:18 »
Toujours impossible de renvoyer les répéteurs wifi6 pour avoir des 7
Avez vous des infos
Orange devait me rappeler à ce sujet….mais silence depuis 3 jour!!
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