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OVHcloud / OVH teste un refroidissement hybride, avec immersion dans du liquide
« Dernier message par simon le Aujourd'hui à 10:19:44 »
Oui, c'est bien la température de surface des puces qui est de 80C.
La température des transistors est souvent plus haute (90-120C). Au delà de 110-120C, on commence à avoir des problèmes physiques non triviaux, notamment de résistance électrique plus élevée (plus un conducteur chauffe, plus sa résistance augmente, plus la dissipation par effet de joule est importante, etc.), de vieillissement accéléré, de bruit thermique, etc.
En électronique de puissance, on dépasse rarement les 90-100C sur les transistors de puissance (mais les inductances et transformateurs peuvent monter à 120-150C sans souci).
Si la puce est à 80C et qu'on rentre à 45C, on va probablement ressortir à 55-60C grand maximum car il faut garder un delta T important entre le liquide caloporteur et la source de chaleur si on veut avoir une chance d'évacuer une grande quantité d'énergie, vu que le débit circulant dans les échangeurs montés sur les puces n'est pas énorme.
En électronique de puissance, on design aussi souvent la ligne chaude pour rester bien en dessous des 90-95C, pour éviter de faire de la vapeur aux endroits les plus chauds ou en cas de panne d'une pompe, vanne ou autre, qui aurait des conséquences potentiellement désastreuses.
La température des transistors est souvent plus haute (90-120C). Au delà de 110-120C, on commence à avoir des problèmes physiques non triviaux, notamment de résistance électrique plus élevée (plus un conducteur chauffe, plus sa résistance augmente, plus la dissipation par effet de joule est importante, etc.), de vieillissement accéléré, de bruit thermique, etc.
En électronique de puissance, on dépasse rarement les 90-100C sur les transistors de puissance (mais les inductances et transformateurs peuvent monter à 120-150C sans souci).
Si la puce est à 80C et qu'on rentre à 45C, on va probablement ressortir à 55-60C grand maximum car il faut garder un delta T important entre le liquide caloporteur et la source de chaleur si on veut avoir une chance d'évacuer une grande quantité d'énergie, vu que le débit circulant dans les échangeurs montés sur les puces n'est pas énorme.
En électronique de puissance, on design aussi souvent la ligne chaude pour rester bien en dessous des 90-95C, pour éviter de faire de la vapeur aux endroits les plus chauds ou en cas de panne d'une pompe, vanne ou autre, qui aurait des conséquences potentiellement désastreuses.

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