Messages récents

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Free Incidents Free / Perte de synchronisation
« Dernier message par Nolhan24 le Hier à 22:38:03 »
Même s'il pouvait le faire, vu les messages que tu envoies au support Free (cf ton pdf en PJ), pas sûr qu'il ferait des efforts  ;D
Pour ne pas être méchant, ta réponse ne m'est d'aucune utilité...
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mobile MVNO / Reglo Mobile : nouveaux tarifs
« Dernier message par hj67 le Hier à 22:33:39 »
C'est sans doute pour cela que leur site web est en "maintenance" depuis plusieurs heures.
En tant que client, encore des données dans la nature...
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Free Incidents Free / Perte de synchronisation
« Dernier message par klim94 le Hier à 22:33:12 »
Même s'il pouvait le faire, vu les messages que tu envoies au support Free (cf ton pdf en PJ), pas sûr qu'il ferait des efforts  ;D
Il est bien patient Enzo, à sa place ça aurait fait un moment que j'aurais répondu que Free propose des abonnements grand public et que si on a un besoin impératif de sa ligne pour raison professionnelle on prend un abonnement pro.
Abonnement pro qui aura peut-être également des coupures.
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Free Incidents Free / Perte de synchronisation
« Dernier message par brupala le Hier à 22:24:56 »
Pour info,
je constate aussi des microcoupures de quelques secondes sur la connexion fibre Free, une par jour en moyenne, à part dans les logs, ça ne me dérange pas plus que ça et je ne l'ai jamais signalé, je pense que la supervision Free peut voir la même chose de son côté.
Il y a encore pas longtemps, en ADSL, c'était bien pire, d'ailleurs le titre, perte de synchronisation est plutôt un terme technique des connexions DSL.
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Présentation de l'Association e-Enfance



L’association est « signaleur de confiance » : statut récent (introduit par le DSA qui encadre l’usage des réseaux sociaux par les mineurs) conféré par l’Arcom à des structures qui ont une expérience et une indépendance dans le signalement.
• Contenu illicite ;
• Contenu préjudiciable (pas illicite, mais dangereux pour les mineurs).

Numéro de téléphone 3018 pour signaler les violences numériques (hors et en ligne). Ouvert 7j/7, de 9h à 23h. 30 écoutants professionnels et 5 encadrants. 115 000 appels chaque année (en augmentation). Application "3018" pour Android et iOS qui permet de stocker des preuves.

L’association remonte que de plus en plus d’utilisateurs très jeunes (7-8 ans) sont victimes de violence numérique.
Les mineurs sont des victimes faciles pour abuser (piratage de compte, hameçonnage, vol d’identité, deek fake sexuel, pédocriminalité).
Les réseaux sociaux et les jeux vidéos sont des portes d’entrée. Le prédateur peut inciter le jeune à changer de réseau, pour un réseau moins surveillé / sécurisé.

L’association intervient sur tous les fronts de la vie digitale des jeunes. Son objectif est double : prévenir les risques et guérir quand le mal est fait. Le nom « contrôle parental » n’est pas bon. Il faut co-construire les limites avec l’enfant. Ne pas oublier de débrider les choses au fur et à mesure que l’enfant grandit.

Elle traite principalement :
• Le cyber-harcèlement (insultes, menaces, exclusion).
• L’exposition à la pornographie et aux contenus violents.
• Le chantage à la webcam (sextorsion).
• L’addiction aux écrans et aux jeux vidéo.
• L'usurpation d'identité en ligne.

Au-delà de l'urgence, e-Enfance agit sur le terrain pour éduquer :
• Interventions scolaires : Ils sensibilisent des milliers d'élèves, de parents et d'enseignants chaque année.
• Études : L'association publie régulièrement des baromètres sur le harcèlement scolaire et cyber pour alerter les pouvoirs publics.
• Conseils aux parents : Ils fournissent des guides pratiques sur le contrôle parental et le paramétrage des consoles ou smartphones.




Fiches conseils pour les parents (à gauche) pour les enfants (à droite) : (cliquez sur les miniatures ci-dessous - les documents sont au format PDF)
   


Un rapport de transparence est réalisé (et imposé à tous les « signaleur de confiance »). Premier rapport pour e-Enfance au S1 2026.
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Kit interactif primaire / collège / lycée à l'occasion du Safer Internet Day 2026 : Les écrans et toi, comment ça va ?

(cliquez sur les miniatures ci-dessous - les documents sont au format PDF)
   
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Présentation d'Internet Sans Crainte : un programme national de sensibilisation des jeunes au numérique



Internet Sans Crainte propose des ressources numériques pédagogiques gratuites à destination des professionnels de l’éducation et des familles : éducation au numérique, sécurité en ligne, protection de la vie privée, cyberharcèlement, réseaux sociaux, impact environnemental du numérique, fabrique de l’information, parentalité numérique.



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Dans le tableau ci-dessous, le PEReN a :
1) répertorier un ensemble de fonctionnalités présentes sur les applications de réseaux sociaux (TikTok, Snapchat, YouTube, Instagram, Pinterest, X, BeReal) et de jeux immersifs (Roblox) ;
2) regrouper ces fonctionnalités selon différents critères pour faciliter leur analyse, dans le cadre des débats réglementaires et législatifs sur les possibilités de paramétrage dans une perspective d’un usage d’internet plus sûr pour les mineurs.

Colonne « Phase » : Les fonctionnalités peuvent être groupées en fonction de la phase d’utilisation de l’application :
les fonctionnalités utilisées pour l’initialisation de l’usage, par exemple, l’expérience ludique de création d’avatar (Bitmoji) lors de la création d’un compte sur Snapchat. Ce groupe de fonctionnalités a pour objectif de fidéliser l’utilisateur, prolonger le temps moyen d’une première visite et l’intéresser dès ses premiers instants sur l’application ; en effet une part importante des applications ne sont lancées qu’une unique fois par les utilisateurs. Il est donc capital pour un développeur de préparer une première expérience fluide et engageante ;
les fonctionnalités utilisées pour induire une récurrence de l’usage, par exemple, les notifications. Ce deuxième ensemble de fonctionnalités a pour objectif de faire revenir les utilisateurs sur l’application en leur rappelant par différentes manières son existence ;
les fonctionnalités utilisées pour la prolongation de l’usage, par exemple, le scroll infini ou une messagerie. Ce groupe de fonctionnalités sert à garder l’utilisateur sur la même application plus longtemps.

Colonne « Catégorie de fonctionnalité » : il y a une grande diversité de fonctionnalités qui peuvent être groupées par « type » de fonctionnalité :
• Gamification : des fonctionnalités ludiques pour « gamifier » l’usage, comme l’existence de récompense, de badge de récompense, de barres de progression ou encore l’usage des filtres pour photos ou vidéos ;
• Signal d’attention : des fonctionnalités qui servent à attirer l’attention et rappeler l’existence d’une application d’une façon récurrente, comme les notifications ;
• Bundling : des fonctionnalités pratiques qui ne sont pas liées à l’objectif principal d’une application, comme les services de messageries intégrés dans une application type réseau social (Inbox sur TikTok), ou l’intégration d’un assistant IA (myAI sur Snapchat) ou encore le déploiement d’une place de marché (TikTok Shop ou Snap store) ;
• Personnalisation : des fonctionnalités qui servent à offrir une expérience différente en fonction des intérêts de chaque utilisateurs, comme la personnalisation du fil des contenus sur TikTok (For You feed) ;
• Sociabilisation : des fonctionnalités qui servent à retrouver un cercle social déjà existant dans le monde physique ou une nouvelle communauté dans le monde virtuel (Find Friends sur Snapchat ou Friends of friends sur BeReal) ;
• Assimilation : des fonctionnalités qui servent à faciliter l’adoption immédiate d’une fonctionnalité essentielle d’une application et à rendre l’usage passif. Par exemple, l'Autoplay de YouTube rend la consommation de la plateforme passive. Ce n'est plus l'utilisateur qui choisit le contenu qu'il regarde, la plateforme affiche, potentiellement infiniment, du contenu à l'utilisateur. Les tutoriels interactifs peuvent également pousser l’utilisateur à assimiler un « geste » facilement – comme le Swipe sur TikTok.

(cliquer sur le tableau pour zoomer)


(cliquez sur la miniature ci-dessous - le document est au format PDF)
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Présentation du PEReN : exploration des fonctionnalités engageantes des plateformes numériques utilisées par les mineurs

Les plateformes numériques, en particulier les réseaux sociaux, qui cherchent à maximiser l'attention de leurs utilisateurs pour générer des revenus, déploient des mécanismes conçus pour encourager une utilisation fréquente et prolongée de leurs services, susceptibles de nuire au bien-être des utilisateurs, en particulier des mineurs.

Ces pratiques soulèvent des préoccupations majeures eu égard à la manipulation en ligne des comportements des utilisateurs, notamment mineurs, et aux conséquences spécifiques sur leur développement physique, mental et social.

Le PEReN a réalisé une étude technique pour caractériser les principales fonctionnalités engageantes (visant à prolonger le temps passé sur le service) mises en œuvre par les plateformes numériques et qui impactent les mineurs.

Objectif : Éclairer le débat autour des fonctionnalités et conceptions des plateformes numériques qui seraient préjudiciables aux mineurs en les regroupant selon différents critères pour faciliter leur analyse et les réflexions sur les possibilités de paramétrage visant à assurer un usage plus sûr des plateformes par les mineurs.




Les dark patterns sont un exemple d’un design persuasif, avec l’objectif d’inciter l’utilisateur à accomplir une action qu’il n’aurait pas effectuée sinon.

Le « Feature fog » désigne les modèles d'interface utilisateur qui induisent l'inconscience en réduisant l'autonomie du contrôle du temps passé par l'utilisateur. Ces modèles d'interface utilisateur sont conçus de manière que l'utilisateur soit moins en mesure d'obtenir un retour d'information sur le temps passé lors d'une session de visionnage. Par exemple, la fonction « temps écoulé » qui permet à l'utilisateur de contrôler le temps écoulé depuis le début de la vidéo est absente de Netflix.

Le « Extrême countdown », soit « compte à rebours extrême » fait référence aux modèles d'interface utilisateur dotés d'une minuterie et qui s'exécutent automatiquement s'ils ne sont pas interrompus dans un court laps de temps.


(cliquer sur la photo pour zoomer)
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Les filles plus exposées sur les réseaux sociaux

L’expertise montre que sur l’ensemble de ces effets, les filles sont plus impactées que les garçons. Ce constat s’explique par plusieurs facteurs :
• les filles utilisent plus les réseaux sociaux que les garçons ;
• elles utilisent davantage des réseaux sociaux hautement visuels fondés sur l’échange et le partage d’images et sur la mise en scène de soi ;
• elles subissent davantage de pression sociale liée aux stéréotypes de genre ;
• elles sont plus souvent cyberharcelées que les garçons ;
• elles semblent aussi accorder plus d’importance aux contenus des réseaux sociaux numériques, avec un engagement émotionnel plus marqué.




Les plateformes doivent garantir des réseaux respectueux de la santé des mineurs.

Pour protéger la santé des adolescents, l’Anses préconise d’agir en priorité à la source des usages délétères des réseaux sociaux. Elle recommande donc que les mineurs puissent accéder uniquement aux réseaux sociaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé.

Cela implique également une révision en profondeur des principes de fonctionnement des réseaux sociaux : ne pas avoir recours aux techniques d’interfaces manipulatrices, interdire la diffusion de contenus délétères pour la santé (conduites à risques, jeux d’argent, régimes alimentaires extrêmes, contenus violents, pornographiques, haineux, harcèlement, etc.), limiter l’amplification de contenus préjudiciables à la santé, encadrer les fonctionnalités destinées à augmenter, maintenir ou étendre l’utilisation du service par l’utilisateur.

L’Agence rappelle d’ailleurs qu’il incombe aux plateformes de garantir des services de réseaux sociaux qui préservent la santé des utilisateurs mineurs. Faire respecter cette responsabilité implique des mesures réglementaires et des actions de contrôle robustes. À cette fin, l’Anses souligne l’importance d’œuvrer au respect du Règlement européen sur les services numériques (Digital Services Act), applicable depuis le 17 février 2024.




Lire l'avis et rapport de l'Anses sur les usages des réseaux sociaux numériques et santé des adolescents : (si le fichier ne fait que 7 Mo, il comporte pas moins de 562 pages)
(cliquez sur la miniature ci-dessous - le document est au format PDF)
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