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télécom TV et codecs / Quel avenir pour la TNT ?
« Dernier message par jerome34 le Aujourd'hui à 12:07:50 »
Beaucoup de contre-sens dans ce rapport aussi, qui contredit aussi le rapport… de l’an dernier.

Ne pas oublier que ces consultations servent aussi un but annexe : Forcer TDF , qui est désormais hégémonique sur le marché, à baisser ses tarifs de diffusion. Qui augmente d’année en année, parfois sans justification.

L’Arcom est aussi responsable. Ils n’avaient qu’à pas forcer Canal+ à libérer un multiplex suite à la non reconduction de C8. Ils ont participé à la dégradation de l’offre, qui a des conséquences dans le financement de la diffusion. Mais qui est en réalité un problème annexe.
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Avec le MAN, il sera possible de remonter à ceux qui ne la respectent pas, ce qui n'était pas possible sans le MAN.
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OTHD Orne THD / Arte disponible en qualité extrême chez Orne THD
« Dernier message par vivien le Aujourd'hui à 11:15:22 »
Pour les opérateurs, ce n'est pas "bien plus fluide", ça l'est autant que le 576i / 1080i sur les décodeurs.
C'est passer du 1080i au 1080p25 en OTT (soit par choix de l'opérateur sur décodeur, soit pour un client qui passerait sur une appli smart TV) qui est une régression sur ce point.

C'est d'autant plus dommage que plus l'image est nette, plus le manque de fluidité est visible.
C'est moins le cas pour les contenus filmés nativement à 24fps comme le cinéma, puisqu'il y a un flou de mouvement inhérent à la captation.
Le problème de l'entrelacement, c'est qu'il n'est pas simple de passer après en progressif.

Je donne un exemple avec une vidéo musicale qui a 10 millions de vues sur YouTube : on voit clairement des artefacts liés à l'entrelacement (à noter que c'est une des rares vidéos musicale à être en 24 images par seconde).



La vidéo complète sur YouTube :
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mobile Technologie mobile 5G / Les nouvelles de la 5G en France
« Dernier message par MoXxXoM le Aujourd'hui à 11:10:58 »
pas vraiment : le réseau mobile, c'est de l'ingénierie complexe
on ne dimensionne pas un réseau pour faire plaisir à une autorité ou qqs particuliers,
on fait des études et on dimensionne pour atteindre une qualité de service moyenne sur un territoire

les capacités 5G 3.5 sont déjà surdimensionnés sur beaucoup d'endroits, c'est plutôt qqch qui sera utilisé de manière ciblée désormais
En plus ça coûte très cher pour une couverture limitée alors qu'il y a énormément de leviers de désaturation plus efficaces selon les cas : rajout de bandes de fréquences, changement d'antennes vers des technos avec meilleure efficacité spectrale (Massive MIMO chez Ericsson sur 1800/2100), ...

c'est difficile de l'expliquer mais pour faire simple : l'ingénierie radio, c'est minimum 3 ans d'étude et 5/10 ans de pratique pour comprendre un peu près précisément comment faire un bon réseau.
Parfois (c'est assez rare mais c'est possible), en rajoutant de la 5G 3.5G cela va dégrader le réseau en qualité localement, on est très loin du plug-and-play.
Oui, le matos déployé en 3.5Ghz a représenté une grosse rupture technologique qui n'était pas vraiment en adéquation avec de "simples" besoins de désaturation dans beaucoup d'endroits. Et effectivement quand on voit la dispo d'antennes actives tri-bande (bande 1/3/7 par ex., qui vont être ultra bien supportées coté terminal, donc utile pour un maximum d'abonnés de l'iPhone 57 jusqu'au device+forfait ultra basique) et qui peuvent apporter beaucoup de capa sur des fréquences déjà allumées, on voit bien qu'allumer du 3.5Ghz ça n'est plus une finalité en soit... après les usages peuvent évoluer mais bon des trucs qui demandent vraiment de la capacité additionnelle en masse à part les 5G box je vois pas trop.

Et je pense qu'en effet on est beaucoup à être d'accord qu'allumer du 3.5Ghz dans un contexte LTE+5G SA+5G NSA n'est pas trivial pour que le résultat soit une amélioration globale de la qualité de service (et en ce sens je pense toujours qu'il vaut bien mieux un bon réseau LTE qu'un truc bancal genre 5G SA sur DSS dans le 700mhz tout seul car le bilan de liaison du 3.5ghz est dans les choux).
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Orange fibre Installation fibre Orange / Raccordement immeuble neuf
« Dernier message par Francois20290 le Aujourd'hui à 10:54:37 »
La carte d'Orange a été mise à jour ce matin mais il n'y a pas encore de F sur mon immeuble juste la bulle blanche avec marqué en légende "Le déploiement a démarré dans votre quartier".
Et sur le site de Corsica Fibra on est passé de rien du tout a un point bleu qui dit "A déployer" alors que c'est fait hier.
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Disons que je doute que l'interdiction générale édictée nouvellement par la loi soit mieux respectée que les refus individuels signifiés via Bloctel. On verra...
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Vialis Vialis / Vialis lance son FTTR et une nouvelle box Wifi 7 sur son réseau FTTH
« Dernier message par ricky68 le Aujourd'hui à 10:16:18 »
Par mon métier j'ai installé souvent cet opérateur chez des entreprises, rien a signalé, ils sont réactif en cas de probleme, et le réseau tient la route.

par default sur la fibre, ils filent une adresse ipv4 cg-nat, que tu peux demander en full stack au cas ou et routeur bridgable

le 8/8 je me demande si c'est pas exclu fttr, et donc frais d'installation de 150€, si tu sautes le pas, je suis intéressé par ton retour.

@+
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mobile Technologie mobile 5G / Les nouvelles de la 5G en France
« Dernier message par ipe le Aujourd'hui à 10:03:38 »
Je pense que tu as un point de vue opérateur
pas vraiment : le réseau mobile, c'est de l'ingénierie complexe
on ne dimensionne pas un réseau pour faire plaisir à une autorité ou qqs particuliers,
on fait des études et on dimensionne pour atteindre une qualité de service moyenne sur un territoire

les capacités 5G 3.5 sont déjà surdimensionnés sur beaucoup d'endroits, c'est plutôt qqch qui sera utilisé de manière ciblée désormais
En plus ça coûte très cher pour une couverture limitée alors qu'il y a énormément de leviers de désaturation plus efficaces selon les cas : rajout de bandes de fréquences, changement d'antennes vers des technos avec meilleure efficacité spectrale (Massive MIMO chez Ericsson sur 1800/2100), ...

c'est difficile de l'expliquer mais pour faire simple : l'ingénierie radio, c'est minimum 3 ans d'étude et 5/10 ans de pratique pour comprendre un peu près précisément comment faire un bon réseau.
Parfois (c'est assez rare mais c'est possible), en rajoutant de la 5G 3.5G cela va dégrader le réseau en qualité localement, on est très loin du plug-and-play.
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@turold Alors je viens de vérifier sur le site de bloctel.gouv.fr : le système s'arrête à compter du 11 août 2026, sous prétexte qu'à cette date entre en vigueur la loi du 30 juin 2025, le paragraphe II de l’article 13 fixe un changement majeur : le consentement explicite des consommateurs sera désormais requis pour tout démarchage téléphonique, sauf exceptions bien encadrées.; encore une f**taise gouvernementale, à ce qu'il me semble !
Pourquoi ?

Sachant qu'une entreprise ne pourra plus à partir du 11 aout 2026 contacter un client sans consentement de celui-ci, il n'est plus nécessaire de garder bloctel qui permet d'indiquer son absence de consentement.

Cela fait longtemps que ce changement était demandé :
Pourquoi la France refuse d’interdire le démarchage téléphonique

Les consommateurs qui ne veulent pas être prospectés par téléphone doivent s’inscrire sur une liste d’opposition, Bloctel. Parlement et gouvernement refusent d’inverser le système au nom de la préservation de l’emploi.

Qui a envie d’être dérangé à toute heure de la journée par un opérateur téléphonique essayant de lui vendre des cuisines équipées ou des assurances ? Personne, ou presque : les enquêtes des associations de consommateurs évoquent au contraire un « ras-le-bol du démarchage ».

Pourtant, un projet de décret récemment présenté aux organisations membres du Conseil national de la consommation (CNC) ne pourrait laisser aux abonnés que peu de temps pour souffler. Du lundi au samedi, il prévoit d’autoriser la prospection commerciale de 9 heures à 12 h 30, puis de 13 h 30 à 19 heures. Le samedi, ce serait de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.

Les associations de consommateurs membres du CNC ont protesté, mercredi 5 mai, contre ce texte, estimant qu’il « aboutit à légitimer le harcèlement dont sont victimes les consommateurs ». Elles demandent au gouvernement de le revoir.

Ce projet de décret est prévu par la loi du 24 juillet 2020 visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux, elle-même issue d’une proposition introduite par le député Christophe Naegelen (Union des démocrates et indépendants, UDI, Vosges) le 3 octobre 2018.


Les lacunes de Bloctel

Dans le rapport qui l’accompagne, M. Naegelen explique que le démarchage est aujourd’hui « insuffisamment encadré ». Cet encadrement repose, depuis la loi Hamon relative à la consommation du 17 mars 2014, sur la possibilité qu’a chacun de s’inscrire sur une liste d’opposition, Bloctel. En principe, il ne doit plus être dérangé. Dans les faits, il en va autrement.

Depuis la mise en place de Bloctel, le 1er juin 2016, « 8,8 millions de numéros ont été recensés », indique, certes, le député, et « en 2018, chaque numéro a été retiré plus de huit fois par semaine des listes de prospection téléphonique ». Néanmoins, cette même année, « 287 500 signalements de consommateurs inscrits », et pourtant démarchés, « ont été recensés ».

Cela est dû au fait que nombre d’entreprises devant souscrire à Bloctel ne le font pas, et que la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) organise trop peu de contrôles. Pour le député, les sanctions prévues sont également trop faibles.

La loi adoptée le 25 juillet 2020 prévoit une aggravation des sanctions financières. Elle interdit le démarchage dans le secteur de la rénovation énergétique. Mais elle ne prévoit en aucun cas de passer au système que toutes les associations de consommateurs réclament, celui de l’« opt-in » : que les consommateurs souhaitant être démarchés s’inscrivent sur une liste. « Un tel système nuirait à l’activité économique et ferait courir le risque d’une fuite des centres d’appels à l’étranger », explique le député UDI.

En effet, « on évalue à 56 000 équivalents temps plein le nombre d’emplois directs de personnes travaillant dans des centres d’appels en France ». Et si l’on inclut les emplois indirects et induits, « le chiffre atteint 280 000 personnes ».


Des « OS du combiné »

lI y a longtemps que la question de l’« opt-in » divise les élus en deux camps – défenseurs de l’emploi contre défenseurs du consommateur : c’est ainsi que l’ancien sénateur du Cantal Jacques Mézard (Rassemblement démocratique et social européen) avait, en 2011, puis en 2014, réussi à rallier ses collègues du Palais du Luxembourg à l’opt-in. Il avait été défait en commission mixte paritaire, le rapporteur de l’Assemblée nationale, Razzy Hammadi (PS, Seine-Saint-Denis) ayant alors rappelé que « 200 000 emplois [étaient] en jeu ».

Pendant la discussion de la proposition de loi Naegelen, le député La France insoumise de la Somme, François Ruffin, s’est dit favorable à l’opt-in, au nom de la défense de la dignité de l’emploi. Le démarchage, « c’est un métier nuisible, où les salariés sont là pour essuyer des injures toute la journée ! », a-t-il protesté. « Quand je suis allé rencontrer les salariés de ces centres d’appels qui se sont installés à Amiens, j’ai découvert des OS du combiné. »

M. Ruffin a ainsi lu plusieurs témoignages : « T’as cinquante secondes, point. Si tu dépasses la minute, t’es mal. A peine tu raccroches, hop, deux secondes plus tard, nouvel appel : tu décroches, tu saisis le nom, le prénom et la ville sur ton clavier, tu files l’info, tu raccroches. Nouvel appel : tu décroches et ainsi de suite ; » Il a demandé que « les appels sortants » (ceux des commerciaux) deviennent des « appels entrants », c’est-à-dire ceux de services clients facilement accessibles, et non « délocalisés sur des plates-formes à l’étranger ».

Pendant la discussion de la proposition de loi, certains élus, comme Pierre Cordier (Les Républicains, Ardennes), ont abordé, par voie d’amendement, la question des plages horaires autorisant les commerciaux à prospecter. « Les plages horaires que je mentionne – 9 heures à 12 heures et 14 heures à 19 heures – répondent à une vraie demande de nos concitoyens qui se plaignent d’être dérangés à midi, le soir tard ou le matin de bonne heure », a ainsi indiqué M. Cordier, dont l’amendement a été rejeté, cette question étant de nature réglementaire et non législative. On voit que le décret proposé aujourd’hui n’en est pas très éloigné…


Source : Le Monde, le 6 mai 2021 par Rafaële Rivais
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télécom TV et codecs / Quel avenir pour la TNT ?
« Dernier message par vivien le Aujourd'hui à 09:15:50 »
Après, même si je reconnais qu'en France la motivation est proche de 0

Je viens de regarder : DVB-I n'est mentionné nulle part dans les 113 pages de la consultation de l'Arcom sur l’avenir de la TNT et du média télévisuel.

C'est mauvais signe.

Pourtant, cela me semble une réponse possible pour la réduction de la couverture demandée par toutes les chaines et un resserrement de l'offre envisagée (l'arrêt de la TNT est évoqué plusieurs fois sans évoquer DVB-I) :

Les groupes TF1, M6, France Télévisions, Canal+ et RMC BFM, qui éditent un total de 21 des 26 chaînes nationales de la TNT, ont exprimé une demande auprès de l’Arcom de réduction du nombre de sites de diffusion de la TNT. Celle-ci est en cours d’instruction.

Les éditeurs motivent cette demande par la nécessité d’optimiser le réseau de diffusion de la TNT afin de l’adapter à l’évolution des usages et du marché publicitaire, la diffusion de leurs programmes sur le réseau de la TNT engendrant des coûts fixes de plus en plus élevés (voir 2.1.3) alors même que l’audience de la TNT est en baisse, tout comme les recettes du marché publicitaire de la télévision. La viabilité de la plateforme TNT suppose d'adapter les charges à son audience et aux recettes qu'elle peut raisonnablement générer.

Ils ont demandé à pouvoir procéder à l'extinction expérimentale de trois sites TNT peu couvrants, et à engager conjointement avec l'Arcom une réflexion visant à déterminer quels sites pourraient être éteints et selon quelles modalités juridiques et opérationnelles.

Un tel projet nécessite également la mise en place de mesures d’accompagnement, y compris financières, pour permettre aux foyers concernés par un arrêt de la TNT de pouvoir continuer à recevoir la télévision par d’autres moyens.

Question n°6 : Avez-vous des commentaires sur ce projet de réduction du nombre de sites TNT ?

À plus long terme, envisager un resserrement de l’offre, voire un arrêt de la TNT ?

Malgré les mesures qui pourraient être mises en place pour accompagner les éditeurs, on ne peut exclure, sur le long terme, une poursuite de la dégradation des conditions économiques des acteurs. Face à de telles circonstances, la question de l’adaptation de l’offre de services serait légitime. À partir du moment où les coûts liés à la diffusion sur la TNT seraient considérés comme étant plus élevés que les avantages qu’elle procure, il est possible en effet que, dans de telles circonstances, certains éditeurs renoncent à l’autorisation dont ils disposent, comme cela a été le cas pour la TNT payante. Cela soulèv la question d’un potentiel arrêt de la TNT qui, même si elle ne représente pas un enjeu de court terme et ne constitue pas un objectif à privilégier, présente cependant suffisamment d’impacts pour devoir être anticipé au plus tôt. Dans ce cadre, le rôle des pouvoirs publics est également à déterminer.


Consultaiton publique Arcom :
(cliquez sur la miniature ci-dessous - le document est au format PDF)
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