Je poste tous les jours ou presque le sujet ?!? Bah voyons. On a bien compris que la voix officielle ici était pour le démantèlement de SFR. Vous avez le droit après tout.
Quitte à partir sur le ad-hominem, tu devrais savoir que les manœuvres de Drahi tant sur SFR que sur Bouygues Télécom étaient bien plus rapide. Alors je veut bien entendre que à 3 ça soit plus complexe, mais ce n’est pas cette phase qui est la plus difficile, mais au contraire celle qui s’ouvre.
Si comme tu dis « ils sont capable de bien plus », ils ne l’ont pas montré.
En tout cas, c’est le filtre de l’autorité de la concurrence et au niveau européen qui posera soucis. Je ne crois pas qu’il y ai un précédent d’un démantèlement en petit morceau d’un opérateur racheté par tous ses concurrents.
Il est d’ailleurs intéressant de voir Free dans ce schéma, derrière, mais aussi ne pas reprendre toute la partie SFR Buisiness, alors que ils sont grandement en retrait sur ce marché.
Oui tu postes régulièrement en affirmant des certitudes basées sur des arguments qui n'en sont pas. Vouloir s'opposer à quelque chose c'est pas un souci encore faut-il l'étayer avec un raisonnement pertinent. Je pense que rien que le fait que la concurrence puisse en être amoindri donc une augmentation des prix, qu'il y aura une casse sociale, c'est déjà des bons points de départ. Il y a des explications aussi pour la pertinence de ce projet. Bref c'est ouvert au débat selon comment on se place, mais ça n'autorise pas à dire des bêtises. Au passage, il n'y a pas de voix officielle ici, faut arrêter le calimérage du seul contre tous.
Les opérations de Drahi que ce soit sur SFR ou Bouygues Telecom ensuite n'avaient rien à voir.
Ils ne l'ont pas montré car le problème n'est pas un prix ou une capacité à lever de l'argent, tu le dis toi-même plus tard c'est l'examen par les autorités de concurrence. Mettre 3 milliards, 10 ou 20 de plus ce n'est pas ça qui assure la réussite de l'opération. Tu te contredis toi-même. Ensuite, connaissant les méthodes du financier Drahi et de son (ancien) entourage, les autres avaient raison d'être a minima soupçonneux et donc précautionneux.