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Microsoft Windows / Chaque Windows à un identifiant unique, le GDID (Global Device Identifier)
« Dernier message par alain_p le Hier à 18:28:50 »
En fait, c'est un plus compliqué que cela. Par exemple, il semble que Chrome envoie une forme hashée du sytem-id à ses serveurs, et c'est ce que recommande la page man :
This ID uniquely identifies the host. It should be considered "confidential", and must not be exposed in untrusted environments, in particular on the network. If a stable unique identifier that is tied to the machine is needed for some application, the machine ID or any part of it must not be used directly. Instead the machine ID should be hashed with a cryptographic, keyed hash function, using a fixed, application-specific key. That way the ID will be properly unique, and derived in a constant way from the machine ID but there will be no way to retrieve the original machine ID from the application-specific one. The sd_id128_get_machine_app_specific(3) API provides an implementation of such an algorithm.
Alors effectivement, du hash, on ne peut pas remonter au machine-id directement, mais l'application elle sait que c'est bien la même machine. Je suppose que le GDID windows est transmis de la même façon.
Donc si on sait que la machine qui a transmis le hash utilisait telle adresse IP, et qu'au même moment cette même adresse IP a été utilisée pour se connecter à un serveur de commande, et cela à plusieurs reprises, on peut bien faire le lien entre ces différentes connexions et les attribuer à la même machine.
Et bien sûr si on connait le machine-id, parce que l'on a saisi la machine par exemple, et que l'on applique le même hash, on peut savoir s'il correspond.
Si Chrome le fait, on peut penser que d'autres applications peuvent le faire aussi. En tout cas, Chrome aussi est sous le Patriot Act, comme RedHat par exemple aussi.
Voir par exemple :
https://linuxfr.org/users/freem/journaux/systemd-identifiant-unique-world-readable
This ID uniquely identifies the host. It should be considered "confidential", and must not be exposed in untrusted environments, in particular on the network. If a stable unique identifier that is tied to the machine is needed for some application, the machine ID or any part of it must not be used directly. Instead the machine ID should be hashed with a cryptographic, keyed hash function, using a fixed, application-specific key. That way the ID will be properly unique, and derived in a constant way from the machine ID but there will be no way to retrieve the original machine ID from the application-specific one. The sd_id128_get_machine_app_specific(3) API provides an implementation of such an algorithm.
Alors effectivement, du hash, on ne peut pas remonter au machine-id directement, mais l'application elle sait que c'est bien la même machine. Je suppose que le GDID windows est transmis de la même façon.
Donc si on sait que la machine qui a transmis le hash utilisait telle adresse IP, et qu'au même moment cette même adresse IP a été utilisée pour se connecter à un serveur de commande, et cela à plusieurs reprises, on peut bien faire le lien entre ces différentes connexions et les attribuer à la même machine.
Et bien sûr si on connait le machine-id, parce que l'on a saisi la machine par exemple, et que l'on applique le même hash, on peut savoir s'il correspond.
Si Chrome le fait, on peut penser que d'autres applications peuvent le faire aussi. En tout cas, Chrome aussi est sous le Patriot Act, comme RedHat par exemple aussi.
Voir par exemple :
https://linuxfr.org/users/freem/journaux/systemd-identifiant-unique-world-readable

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bien que, il est uniquement en 1gb, je verrais sur une machine en 10gbps à l'occasion...
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