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@turold Alors je viens de vérifier sur le site de bloctel.gouv.fr : le système s'arrête à compter du 11 août 2026, sous prétexte qu'à cette date entre en vigueur la loi du 30 juin 2025, le paragraphe II de l’article 13 fixe un changement majeur : le consentement explicite des consommateurs sera désormais requis pour tout démarchage téléphonique, sauf exceptions bien encadrées.; encore une f**taise gouvernementale, à ce qu'il me semble !
Pourquoi ?

Sachant qu'une entreprise ne pourra plus à partir du 11 aout 2026 contacter un client sans consentement de celui-ci, il n'est plus nécessaire de garder bloctel qui permet d'indiquer son absence de consentement.

Cela fait longtemps que ce changement était demandé :
Pourquoi la France refuse d’interdire le démarchage téléphonique

Les consommateurs qui ne veulent pas être prospectés par téléphone doivent s’inscrire sur une liste d’opposition, Bloctel. Parlement et gouvernement refusent d’inverser le système au nom de la préservation de l’emploi.

Qui a envie d’être dérangé à toute heure de la journée par un opérateur téléphonique essayant de lui vendre des cuisines équipées ou des assurances ? Personne, ou presque : les enquêtes des associations de consommateurs évoquent au contraire un « ras-le-bol du démarchage ».

Pourtant, un projet de décret récemment présenté aux organisations membres du Conseil national de la consommation (CNC) ne pourrait laisser aux abonnés que peu de temps pour souffler. Du lundi au samedi, il prévoit d’autoriser la prospection commerciale de 9 heures à 12 h 30, puis de 13 h 30 à 19 heures. Le samedi, ce serait de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.

Les associations de consommateurs membres du CNC ont protesté, mercredi 5 mai, contre ce texte, estimant qu’il « aboutit à légitimer le harcèlement dont sont victimes les consommateurs ». Elles demandent au gouvernement de le revoir.

Ce projet de décret est prévu par la loi du 24 juillet 2020 visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux, elle-même issue d’une proposition introduite par le député Christophe Naegelen (Union des démocrates et indépendants, UDI, Vosges) le 3 octobre 2018.


Les lacunes de Bloctel

Dans le rapport qui l’accompagne, M. Naegelen explique que le démarchage est aujourd’hui « insuffisamment encadré ». Cet encadrement repose, depuis la loi Hamon relative à la consommation du 17 mars 2014, sur la possibilité qu’a chacun de s’inscrire sur une liste d’opposition, Bloctel. En principe, il ne doit plus être dérangé. Dans les faits, il en va autrement.

Depuis la mise en place de Bloctel, le 1er juin 2016, « 8,8 millions de numéros ont été recensés », indique, certes, le député, et « en 2018, chaque numéro a été retiré plus de huit fois par semaine des listes de prospection téléphonique ». Néanmoins, cette même année, « 287 500 signalements de consommateurs inscrits », et pourtant démarchés, « ont été recensés ».

Cela est dû au fait que nombre d’entreprises devant souscrire à Bloctel ne le font pas, et que la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) organise trop peu de contrôles. Pour le député, les sanctions prévues sont également trop faibles.

La loi adoptée le 25 juillet 2020 prévoit une aggravation des sanctions financières. Elle interdit le démarchage dans le secteur de la rénovation énergétique. Mais elle ne prévoit en aucun cas de passer au système que toutes les associations de consommateurs réclament, celui de l’« opt-in » : que les consommateurs souhaitant être démarchés s’inscrivent sur une liste. « Un tel système nuirait à l’activité économique et ferait courir le risque d’une fuite des centres d’appels à l’étranger », explique le député UDI.

En effet, « on évalue à 56 000 équivalents temps plein le nombre d’emplois directs de personnes travaillant dans des centres d’appels en France ». Et si l’on inclut les emplois indirects et induits, « le chiffre atteint 280 000 personnes ».


Des « OS du combiné »

lI y a longtemps que la question de l’« opt-in » divise les élus en deux camps – défenseurs de l’emploi contre défenseurs du consommateur : c’est ainsi que l’ancien sénateur du Cantal Jacques Mézard (Rassemblement démocratique et social européen) avait, en 2011, puis en 2014, réussi à rallier ses collègues du Palais du Luxembourg à l’opt-in. Il avait été défait en commission mixte paritaire, le rapporteur de l’Assemblée nationale, Razzy Hammadi (PS, Seine-Saint-Denis) ayant alors rappelé que « 200 000 emplois [étaient] en jeu ».

Pendant la discussion de la proposition de loi Naegelen, le député La France insoumise de la Somme, François Ruffin, s’est dit favorable à l’opt-in, au nom de la défense de la dignité de l’emploi. Le démarchage, « c’est un métier nuisible, où les salariés sont là pour essuyer des injures toute la journée ! », a-t-il protesté. « Quand je suis allé rencontrer les salariés de ces centres d’appels qui se sont installés à Amiens, j’ai découvert des OS du combiné. »

M. Ruffin a ainsi lu plusieurs témoignages : « T’as cinquante secondes, point. Si tu dépasses la minute, t’es mal. A peine tu raccroches, hop, deux secondes plus tard, nouvel appel : tu décroches, tu saisis le nom, le prénom et la ville sur ton clavier, tu files l’info, tu raccroches. Nouvel appel : tu décroches et ainsi de suite ; » Il a demandé que « les appels sortants » (ceux des commerciaux) deviennent des « appels entrants », c’est-à-dire ceux de services clients facilement accessibles, et non « délocalisés sur des plates-formes à l’étranger ».

Pendant la discussion de la proposition de loi, certains élus, comme Pierre Cordier (Les Républicains, Ardennes), ont abordé, par voie d’amendement, la question des plages horaires autorisant les commerciaux à prospecter. « Les plages horaires que je mentionne – 9 heures à 12 heures et 14 heures à 19 heures – répondent à une vraie demande de nos concitoyens qui se plaignent d’être dérangés à midi, le soir tard ou le matin de bonne heure », a ainsi indiqué M. Cordier, dont l’amendement a été rejeté, cette question étant de nature réglementaire et non législative. On voit que le décret proposé aujourd’hui n’en est pas très éloigné…


Source : Le Monde, le 6 mai 2021 par Rafaële Rivais
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télécom TV et codecs / Quel avenir pour la TNT ?
« Dernier message par vivien le Aujourd'hui à 09:15:50 »
Après, même si je reconnais qu'en France la motivation est proche de 0

Je viens de regarder : DVB-I n'est mentionné nulle part dans les 113 pages de la consultation de l'Arcom sur l’avenir de la TNT et du média télévisuel.

C'est mauvais signe.

Pourtant, cela me semble une réponse possible pour la réduction de la couverture demandée par toutes les chaines et un resserrement de l'offre envisagée (l'arrêt de la TNT est évoqué plusieurs fois sans évoquer DVB-I) :

Les groupes TF1, M6, France Télévisions, Canal+ et RMC BFM, qui éditent un total de 21 des 26 chaînes nationales de la TNT, ont exprimé une demande auprès de l’Arcom de réduction du nombre de sites de diffusion de la TNT. Celle-ci est en cours d’instruction.

Les éditeurs motivent cette demande par la nécessité d’optimiser le réseau de diffusion de la TNT afin de l’adapter à l’évolution des usages et du marché publicitaire, la diffusion de leurs programmes sur le réseau de la TNT engendrant des coûts fixes de plus en plus élevés (voir 2.1.3) alors même que l’audience de la TNT est en baisse, tout comme les recettes du marché publicitaire de la télévision. La viabilité de la plateforme TNT suppose d'adapter les charges à son audience et aux recettes qu'elle peut raisonnablement générer.

Ils ont demandé à pouvoir procéder à l'extinction expérimentale de trois sites TNT peu couvrants, et à engager conjointement avec l'Arcom une réflexion visant à déterminer quels sites pourraient être éteints et selon quelles modalités juridiques et opérationnelles.

Un tel projet nécessite également la mise en place de mesures d’accompagnement, y compris financières, pour permettre aux foyers concernés par un arrêt de la TNT de pouvoir continuer à recevoir la télévision par d’autres moyens.

Question n°6 : Avez-vous des commentaires sur ce projet de réduction du nombre de sites TNT ?

À plus long terme, envisager un resserrement de l’offre, voire un arrêt de la TNT ?

Malgré les mesures qui pourraient être mises en place pour accompagner les éditeurs, on ne peut exclure, sur le long terme, une poursuite de la dégradation des conditions économiques des acteurs. Face à de telles circonstances, la question de l’adaptation de l’offre de services serait légitime. À partir du moment où les coûts liés à la diffusion sur la TNT seraient considérés comme étant plus élevés que les avantages qu’elle procure, il est possible en effet que, dans de telles circonstances, certains éditeurs renoncent à l’autorisation dont ils disposent, comme cela a été le cas pour la TNT payante. Cela soulèv la question d’un potentiel arrêt de la TNT qui, même si elle ne représente pas un enjeu de court terme et ne constitue pas un objectif à privilégier, présente cependant suffisamment d’impacts pour devoir être anticipé au plus tôt. Dans ce cadre, le rôle des pouvoirs publics est également à déterminer.


Consultaiton publique Arcom :
(cliquez sur la miniature ci-dessous - le document est au format PDF)
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Mais exactement. SFR c’est “too big to fail” dans tout les cas. Sans parler du fait que dans une situation extrême , l’Etat serait dans l’obligation politique de récupérer les pots cassés.

Un opérateur télécom de cette envergure, ça ne fait pas faillite.

Si je comprends bien, moi contribuable, je devrais payer pour réparer les magouilles de Mr Drahi. Cela me parait un peu fort de café comme l'on dit.
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Bbox fibre Installation Bbox fibre / comment reconnaitre les fréquences ?
« Dernier message par arlequin2k3 le Aujourd'hui à 08:44:19 »
Bonjour ,

Excusez moi de mon ignorance , mais étant chez Bouygues depuis la semaine dernière  je ne connais pas encore la totalité des paramétrages .  Voilà , j'ai 4 fréquences  sur la box , qui s'appellent :

bbox principale , bbox principale plus , bbox invité et bbox secondaire .

Comment savoir laquelle correspond à la 2.4 , la 5 et la 6 ?

Merci pour votre aide .
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télécom TV et codecs / Quel avenir pour la TNT ?
« Dernier message par vivien le Aujourd'hui à 08:40:09 »
Dans certains scénarios, la 5G Broadcast est vue comme un remplaçant à la TNT classique (DVB-T / DVB-T2). Une Smart TV équipée d'une puce 5G Broadcast pourrait capter les chaînes de télévision directement via une petite antenne intégrée ou intérieure, sans avoir besoin d'être raccordée à une antenne râteau sur le toit ni à une box internet.

On pourrait voir la 5G Broadcast comme successeur du DVB-T2. DVB-T et DVB-T2 est optimisée pour des antennes fixes sur les toits, la 5G Broadcast est optimisée pour la "réception en mobilité" (smartphones en intérieur, en voiture ou dans le train) avec des mécanismes qui gèrent l'effet Doppler et les obstacles urbains.

Dans les différents scénarios pour la TNT il y a l'introduction du DVB-T2 avec les chaines en HEVC 1080p50, mais la 5G Broadcast est une alternative à DVB-T2.

La 5G Broadcast comme DVB-T2 nécessitant une double diffusion des flux pendant la transition. Les flux 5G Broadcast comme DVB-T2 sont en HEVC, il faut quand même pas mal de spectre pour diffuser toutes les chaines de la TNT dans un second format, spectre qui n'est pas disponible.

L'Arcom écrit :
Des contraintes plus fortes en cas de déploiement d’un réseau de télévision mobile à la norme 5G Broadcast L’utilisation d’une partie de la ressource hertzienne par d’autres réseaux, notamment un réseau de télévision mobile à la norme 5G Broadcast, induira des contraintes sur la TNT en cas de retrait de la bande 600 MHz.

Un tel réseau devrait sans doute utiliser l’équivalent d’un multiplex de TNT, ce qui signifie que ce sont deux ou trois multiplex qui seraient disponibles en TNT en cas de retrait de la bande 600 MHz (et non trois ou quatre). Les contraintes seraient donc encore plus fortes sur la TNT et conduiraient nécessairement à devoir passer aux normes DVB-T2 et HEVC. À cet égard, même avec cette évolution technologique, l’offre de TNT serait contrainte. Ainsi, deux multiplex à la norme DVB-T2/HEVC permettent la diffusion d’au plus 20 services équivalents temps plein, soit 7 de moins que l’offre actuelle. Pour maintenir celle-ci, il conviendrait soit de comprimer beaucoup plus les chaînes, au détriment de leur qualité, soit de passer certaines d’entre elles en définition standard : une telle évolution paraît difficilement explicable alors même qu’une technologie plus performante serait mise en œuvre.


La 5G Broadcast permettrait de faire de l'UHD avec HDR, toutefois je me demande si ce n'est pas uniquement de la théorie (cela nécessite que tous les terminaux sachent gérer ces flux) ou alors il faut émettre la chaine en double.

DVB-I peut être complémentaire à DVB-T ou peut remplacer à terme le remplacer. On peut imaginer des scénarios avec DVB-T qui va disparaitre aprés une période de transition et 5G Broadcast et DVB-I en remplaçant.

Il y a pleins de scénarios possibles, d'où une consultation publique.

Maintenant, la question du finacement est la grosse question. L'Arcom écrit "Toutefois, aucun éditeur n’a indiqué à l’Arcom souhaiter disposer de fréquences pour éditer des contenus à cette norme." en parlant de la 5G Broadcast.

Il y a une question spécifique :
Question n°5 : Existe-t-il selon vous un modèle économique pour la diffusion de la TNT en format amélioré (notamment en ultra-haute définition) ou en mobilité à la norme « 5G Broadcast » ? Si oui, à quel horizon ces services pourraient-ils être appelés à se développer ? En tant qu’éditeur, êtes-vous intéressé ? Estimez-vous au contraire qu’il ne serait pas opportun de procéder à une nouvelle évolution technologique ?
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Bbox fibre Débit fibre Bouygues / Bbox Débit+ 8 Gb/s module XGS-PON non fourni
« Dernier message par Mogette le Aujourd'hui à 08:20:52 »
L'option a été activée en novembre et je n'y avais pas fait attention. C'est en lisant un sujet sur le débit que je me suis aperçu qu'on aurait dû me fournir ce module.

Oui en effet tu aurais du avoir le module adapté.

Contacte le SC et explique leur.  :)
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Orange fibre Installation fibre Orange / Raccordement immeuble neuf
« Dernier message par buddy le Aujourd'hui à 08:15:03 »
généralement, ça prend 7 à 10 jours pour les cartes des FAIs.
As tu une date d'éligibilité sur le site de Corsica Fibre ? Si oui, quelle est elle ?
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mobile Technologie mobile 5G / Les nouvelles de la 5G en France
« Dernier message par alain_p le Aujourd'hui à 07:27:45 »
je ne comprends pas pourquoi tu dis que c'est lent ?
les obligations sont dépassées, et la 3.5GHz n'est pas amené à être déployée sur 100% de la grille réseau des opérateurs, seulement là où c'est pertinent (dernier levier de désaturation)
la 5G pour les territoires les plus reculées et les moins fréquentés ce sera en 700+2100 principalement

Je pense que tu as un point de vue opérateur qui cherche à économiser sur les investissements réseau (dont les montants ont beaucoup baissé ces derniers temps, aussi dans le déploiement FTTH). Je ne crois jamais avoir lu côté ARCEP que c'était seulement pour désaturer (avec notion qui est d'ailleurs définie par les opérateurs eux mêmes et pas par l'ARCEP, et pas par les abonnés).

Ce n'est pas du tout le point de vue des abonnés. Par exemple, chez moi, en zone très dense, j'ai un débit entre 2 et 10 Mb/s,  en intérieur, aussi bien chez Free que chez Bouygues Telecom, j'aimerais bien avoir un site 3500 MHz que je pourrais capter.

D'ailleurs, voilà ce que disait l'ARCEP en présentant la 5G. :

La 5G doit permettre un saut de performance en termes de débit (qui doit être multiplié par 10), de délai de transmission (qui doit être divisé par 10) et de fiabilité de la communication.

Elle ne parlait pas de désaturation. Seule la bande 3500 MHz avec sa plus grande bande passante, permet d'augmenter les débits. L'ARCEP a d'ailleurs fixé, pour les enchères 3500 MHz, des obligations de déploiement de la 5G 3500 élevées, qui se sont donc terminées en Décembre dernier :
https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-reseaux-mobiles/la-5g.html

L'Etat a toujours aussi présenté la 5G, par l'amélioration des performances, comme un enjeu de compétitivité écoonmique (et a cherché à la faire adopter par les entreprises en réseau privé, sans trop de succès).

https://www.arcep.fr/fileadmin/cru-1538472894/reprise/dossiers/programme-5G/Feuille_de_route_5G-DEF.pdf

Au contraire, je pense que pour une bonne couverture, il faut autant de sites que pour la 4G, c'est à dire au moins 20.000 sites.

Quand on voit SFR avec 10600 sites 3500, et un rythme de 50 sites/mois, contre 14.000 sites pour Orange, et 150/mois en 2026, est-ce que cela veut dire que SFR a moins de sites à désaturer qu'Orange ? Je pense qu'au contraire, surtout dans le contexte actuel, c'est pour économiser sur les investissements réseau.
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Je me dit toujours que je finirait comme un vieux loup sur Linux à la fin, mais justement niveau Bluetooth je suis pas sûr que ça soit aussi « branche et joue » sur les distro grand public, jamais vraiment essayer si certains on de l’expérience avec ça ?
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Vous avez du mal avec le plan de sauvegarde
Tout est gelé, annulé, étalé

Faute de rachat et de refinancement, Drahi ira au Tb de Commerce comme Casino, Orpéa, Habitat,.....

Non j’ai pas de mal avec ça. Mais ça ne répond pas à la question.  SFR sera découpé et ceux qui voudront se servir viendront, le reste à la poubelle. Ça ne change rien au résultat.
Ma question c’était juste pour avoir une source/une justification crédible aux élucubrations de certains (récurrentes dans son cas) annonçant de manière péremptoire qu’SFR ne fera pas faillite et que les prix augmenteront de 30% automatiquement.
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