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J'ai eu la même réflexion  :)

Vu qu'on peut pas en faire grand chose en terme de data, la dédier à la VoLTE qui prend peu de ressources serait pas déconnant.
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Android OS mobile (Android, iOS,...) / L'obsolescence par les applis
« Dernier message par chad86 le Aujourd'hui à 00:23:02 »
il y'a quelques portables vendus d'office avec un OS alternatifs mais ils sont chers

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qui va installer soi meme l'OS d'un téléphone

beaucoup aimeraient le faire mais c'est complexe voir dangereux (pour la survie du mobile)

en revanche les Pixel s'y prêtent très bien
ça peut paraître étonnant, vu que c'est du pur Google
mais justement ils sont probablement moins modifiés
plus purs...
ou alors c'est pour les dev...

ce n'est pas si marginal que cela

"""
GrapheneOS est réputé pour être le plus simple à installer sur les Pixel, car :

Il dispose d’un installateur officiel directement dans le navigateur (Chrome/Chromium).
Il gère automatiquement le déverrouillage du bootloader, le flash, et la configuration.
Il est spécialement conçu pour les Pixel, donc la compatibilité est excellente.

C’est l’option la plus accessible pour quelqu’un qui veut un OS custom sans se prendre la tête
"""

le smartphone étant le mouchard par excellence, l'installation d'un OS alternatif déplaît fortement aux autorités




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combien dell en a vendu sur ubuntu

après peu importe, ils font de très bonnes bases pour y installer un Linux
il suffit de se procurer un Dell d'occasion et en quelques minutes
bye bye Windows ;D
sur le marché de l'occasion pro ils sont déjà livrés avec Ubuntu parfois
même si ça coûte souvent moins cher ou tu as plus de choix en prenant un Windows
même logique que pour le smartphone...

https://www.itjustgood.com/pc-portable/ordinateur-portable-occasion/systeme-d-exploitation-linux.html?product_list_order=price_asc



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Possible aussi de réserver ces 3 MHz aux usages voix...
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SFR Actus SFR Altice / Patrick Drahi envisage de vendre SFR
« Dernier message par jerome34 le Hier à 23:36:45 »
On remarque qu'l y a un parallèle frappant entre la progression de l'action Bouygues, aussi +60% sur un an, avec celle d'Orange, très probablement pour les mêmes raisons, le rachat potentiel de SFR. Même si les télécoms ne sont pas l'activité principale de Bouygues.

Pourtant, on ne compare pas Martin Bouygues avec son prédécesseur, il faut dire que cela fait longtemps qu'il n'y en a pas eu...

C’est Martin Bouygues qui a lancé l’activité Télécom et qui a refusé de vendre à Drahi.
C’est le même Martin qui, certes a succédé à son père , mais qui a valorisé l’actif TF1. Et qui pousse encore au rachat de M6.

Dans tous les cas, Bouygues sera au cœur des consolidations à venir dans le secteur des Télécoms et des Médias .

Tout le monde le prend pour un plouc, mais je vois que sans bruits, il avance ses pions.
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La seule solution c'est pourtant d’agréger car on fait quasi rien avec 3 Mhz : max du max 29 Mbps (256QAM) et 11 en UL.

Il n'existe pas de configuration où on peut faire du contigu, ça sera donc forcément en inter.
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il y a tout de même quelque chose qui a changé avec le porno et qui est en rapport avec la consommation moderne des RS
notamment de TikTok

je m'explique

le porno ça fait longtemps qu'on le consomme
avant l’accès web, il y'avait Canal+ et le câble
quand j'avais 12/13 ans, on s'échangeait des VHS...

ça a pris de l'ampleur avec ma génération
et ça a changé notre rapport à l'autre et à l'intimité ; oui

mais ce qui est frappant aujourd'hui
c'est la complémentarité dans l'addiction

le visionnage de porno devient compulsif
et
possible partout tout le temps grâce à la 4G/5G

neurologiquement et en addictologie
cela stimule les mêmes zones du cerveau ou des zones qui se renforcent mutuellement
que certains usage des RS

une heure de TikTok
30 minutes de porno

la finalité n'est pas forcément la jouissance mais juste les shoots de neurotransmetteurs
ça épuise totalement nos stocks de dopamine et de noradrénaline (entre autres)

d'ailleurs en parallèle la consommation de drogues et d'alcool baisse chez les jeunes
ils en ont moins besoin ou envie
leur cerveau est déjà saturé...

visionnage compulsif du porno, utilisation particulière des RS, sucre, gaming (?)...
tout ça est complémentaire
et il y'a des dégats neurologiques, psychiatriques et sociétaux

for sure  :)

à mon avis les garçons sont plus à risque sur la partie neuro-comportementale de tout ça
les filles c'est plus l'image de soi, le rapport au réél...

bien sur ce n'est pas cloisonné

mais les filles vont faire moins de gaming et d'usage du porno
plus se mettre en scène sur les RS
avec des répercussions dramatiques si elles ne reçoivent pas "l'admiration" attendue
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Étrange, le bridage est inversé dans mon cas:
Serveur => routeur OpenWRT (wireguard peer) => Orange => Livebox => client (wireguard peer): Pas de bridage
Client (wireguard peer) => Livebox => Orange => routeur OpenWRT (wireguard peer) => serveur: Bridage 5mb/s
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Android OS mobile (Android, iOS,...) / L'obsolescence par les applis
« Dernier message par crcr le Hier à 22:56:51 »
Ok, j'ai dû alors me fier à une source pro-Mozilla qui a présentait cet échec un peu comme je l'ai mis ici.
La vidéo parle uniquement de cette problématique dans le monde des ordinateurs, au moment pointé. Mais je comprends l'idée pour les systèmes d’exploitation en général.


c'est pas complètement faux.. mais il y a "vendre" et "vendre". Pour firefox, mozilla le vend par son critère bienveillant.
Cette approche n'est pas fonctionnelle pour un OS grand public : évidemment qu'il faut avoir des adorateurs, un public conquis, mais si il reste de niche..

pour FFos, c'est comme pour sailfish, deux options :
-soit vendre soi-meme l'appareil, en le fabricant/commercialisant (ex sailfish  avec le jolla, ou encore kaios)
-soit en trouvant un partenariat pour le vendre, qui accepte de le distrbuer contre royalties.

y'a pas mal de petits exemples, wphone qui était sur les nokia windowsés ET sur certains HTC. Un OS non fourni sur un téléphone sera toujours marginal. Comme le dit torvalds, si google n'avait pas encouragé les fabricants à utiliser son android, linux n'existerait pas/peu sur téléphone ; avant 2012, les samsung avaient bada (ou un nom ressemblant), un os qui n'avait rien à voir avec android. C'est à partir des galaxy qu'android remplace son prédécesseur.

Mais à part quelques geeks,  qui va installer soi meme l'OS d'un téléphone? Comme pour les PC : personne. Faut s'y connaitre, les gens veulent pas apprendre..

Y'avait eu le moko, portable complètement oublié, fonctionnant sous debian, sorti... dix jours après le tout premier iphone. Il a eu un premier public, puis est tombé dans l'oubli.

Un système alternatif, surtout pour G/P, ne peut être adopté si le logiciel n'est pas fourni avec le matériel.. etquand on regarde, sur pc, combien dell en a vendu sur ubuntu.. plus cher que windows, et échantillonnesque..
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Pourquoi ODF et non OOXML ?

Les utilisateurs connaissent déjà les avantages des formats ouverts et standards, car ils consultent quotidiennement des sites dont le contenu est accessible grâce au format HTML. Ce format ouvert et standard a été initialement développé puis défendu par son inventeur, Tim Berners-Lee. Il a empêché Microsoft de le transformer en format propriétaire avec Internet Explorer 6. Cela aurait contraint les utilisateurs à utiliser deux versions d'un même site : l'une au format standard et l'autre au format propriétaire.

Heureusement, la stratégie de Microsoft a échoué avec le HTML car le W3C – contrairement à l'ISO – n'a jamais reconnu la validité des modifications de format « imposées » par Internet Explorer. En effet, Internet Explorer n'affichait pas correctement les sites au format standard. Finalement, cela a contraint l'entreprise à développer un navigateur conforme à toutes les normes, permettant ainsi aux utilisateurs de choisir leur navigateur préféré pour accéder à n'importe quel site.

Si la même chose s'était produite avec OOXML, reconnu par l'ISO comme une norme alors qu'il ne l'a jamais été, les utilisateurs seraient aujourd'hui contraints d'utiliser le navigateur Microsoft pour consulter correctement les sites et devraient supporter les problèmes rencontrés avec d'autres navigateurs. Il en va de même s'ils souhaitent lire et écrire des fichiers DOCX, XLSX et PPTX avec des logiciels libres.

Cependant, l'utilisation d'un format propriétaire pour les documents présente également d'autres inconvénients pour les utilisateurs. Ils confient ainsi la confidentialité de leurs données à une personne qu'ils ne connaissent pas et dont les intérêts divergent des leurs. Dans le meilleur des cas, le contenu est partagé ; dans le pire, il est menacé, comme l'a malheureusement constaté le procureur général de la Cour internationale de Justice lorsque Microsoft a fermé son compte de messagerie sur ordre du président des États-Unis.

Le même problème pourrait se poser pour les utilisateurs de Microsoft 365 si le format propriétaire était modifié pour le rendre illisible ou lisible uniquement par ceux qui possèdent une version spécifique du logiciel. Est-ce vraiment impossible ? Pourquoi s’inquiéter alors qu’il existe un format standard et ouvert, qu’aucun pays ni aucune entreprise ne peut utiliser à des fins malveillantes et auquel chacun peut accéder grâce à un logiciel compatible ?

LibreOffice gère parfaitement les fichiers ODF et mieux les fichiers OOXML que Windows 365 et d'autres logiciels. Cette mauvaise gestion des fichiers ODF « force » les utilisateurs à privilégier les fichiers OOXML, les piégeant ainsi et protégeant un marché d'environ 30 milliards de dollars (car ce verrouillage agit comme une entrave).

Nous souhaiterions que tous les logiciels adoptent l'ODF comme format de référence et le gèrent correctement afin d'offrir aux utilisateurs une véritable liberté de choix fondée sur les fonctionnalités du logiciel — comme il se doit dans un monde basé sur la libre concurrence et l'innovation, du moins en théorie.


Source : Blod de The Document Foundation (organisation allemande qui a pour objectif de créer et gérer LibreOffice) le 16/02/2026
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LibreOffice attaque Microsoft pour son format .docx .xlsx .pptx (OOXML) et OnlyOffice pour son utilisation des formats de Microsoft

Pourquoi OOXML n'est pas un format standard pour les documents bureautiques

Malheureusement, je lis régulièrement des articles sur des défenseurs du logiciel libre qui utilisent sans problème les formats propriétaires DOCX, XLSX et PPTX de Microsoft pour leurs documents et préfèrent donc des logiciels propriétaires comme OnlyOffice à LibreOffice. D'autres vont jusqu'à affirmer des choses aberrantes, comme : « OOXML est un format standard, et nous devons l'accepter. »

Je voudrais donc saisir cette occasion pour clarifier, une fois pour toutes, pourquoi OOXML n'a jamais été, n'est pas et ne sera jamais un format standard à moins que Microsoft ne décide de repenser entièrement ses applications bureautiques.

Compte tenu des décisions passées, comme l'incapacité d'Excel à gérer correctement certains éléments du génome humain, je considère cela impossible. Face au refus de Microsoft de corriger un bug évident d'Excel, la communauté scientifique a été contrainte de modifier le nom de ces éléments.

Autrement dit, à cause de Microsoft, nous tous, citoyens du monde, sommes concernés par la modification du nom de certains éléments de notre génome, avec toutes les conséquences que cela implique pour la recherche scientifique et, par conséquent, pour le traitement des maladies génétiques. C'est un fait extrêmement important qui n'a pas bénéficié d'une couverture médiatique suffisante, mais qui illustre à quel point Microsoft est prêt à tout sacrifier pour servir ses propres intérêts commerciaux.

Mais revenons à OOXML.

En théorie, OOXML (Office Open XML) est une norme ISO/IEC (ISO/IEC 29500), malgré les nombreuses critiques techniques formulées lors de son élaboration et totalement ignorées par l'ISO/IEC. Cela démontre qu'il ne s'agit pas d'une norme, et encore moins d'une norme ouverte.

Voici un résumé de ces critiques :

Complexité des spécifications : la norme est extrêmement volumineuse (environ 7 000 pages), ce qui rend sa mise en œuvre correcte par des tiers pratiquement impossible. Cela contraste fortement avec les normes concurrentes telles que l’ODF, qui sont beaucoup plus concises.

Incohérences d'implémentation : les applications Microsoft Office n'implémentent pas la version normalisée (ISO/IEC 29500 Strict), mais utilisent la variante « Transitionnelle », qui inclut des fonctionnalités de compatibilité avec des formats hérités qui contredisent l'objectif déclaré d'être un format propre, moderne et surtout ouvert et standard.

Dépendances propriétaires : Les spécifications font référence à plusieurs comportements hérités non documentés des versions précédentes de Microsoft Office et exigent que les développeurs décodent des fonctionnalités spécifiques à Windows pour assurer la compatibilité.

Vestiges de données binaires : Bien qu'étant basé sur XML, OOXML intègre des structures de données binaires à de nombreux endroits, notamment pour assurer la rétrocompatibilité avec les formats existants, ce qui compromet la transparence que XML devrait garantir.

Éléments spécifiques à la plateforme : La norme contient des éléments spécifiques à Windows liés aux polices, au rendu et à d’autres comportements du système qui rendent toute implémentation multiplateforme difficile, voire impossible.

Controverse autour du processus de normalisation : La procédure d’approbation accélérée adoptée pour OOXML par l’ISO/CEI a suscité une vive controverse, des allégations d’irrégularités de procédure et de manipulation des votes soulevant des doutes légitimes quant à la validité de la norme.

Ces problèmes ont fait que, même si OOXML est techniquement devenu une norme, il a toujours été une spécification de format propriétaire de Microsoft et non une norme ouverte véritablement neutre vis-à-vis des fournisseurs.

Dans les semaines à venir, j'explorerai en détail certaines des affirmations formulées dans cet article, en y incluant tous les éléments techniques pertinents.

Pour l'instant, toute personne intéressée peut consulter cette présentation PDF de 2018, faisant référence à la norme ISO/IEC 29500-1:2016 (et à la norme ECMA 376 correspondante), qui recense certains problèmes et fournit des détails techniques qui clarifient au moins certaines des affirmations.


Source : Blod de The Document Foundation (organisation allemande qui a pour objectif de créer et gérer LibreOffice) le 6/02/2026
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