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Blue Networks Technologies Blue Networks Technologies / Saint-Martin-de-Londres down
« Dernier message par astrogot le Aujourd'hui à 00:06:39 »
Bonjour,

Depuis cette après-midi, plus de connexion, PON vert, LOS éteint

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En ce qui concerne les résultats financiers, on voit que ce sont surtout les investissements(Accrued CAPEX), -33% sur un an, qui pâtissent de la mauvaise santé financière d'Altice France, et de la fin du déploiement du FTTH.
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hébergement Datacenter / Carte des projets de data centers en cours
« Dernier message par alain_p le Hier à 23:11:00 »
Sur la nationalité des utilisateurs de ces datacenters, il y a un article des Echos aujourd'hui, qui montre que ce sont très peu des européens. Don l'argument de la souveraineté numérique est battue en brèche. En sachant aussi que sur le montant de l'investissement sur ces datacenters; environ 80%, selon Octave Klaba, va à l'achat des GPUs, donc principalement à un acteurs étranger, Nvidia. Les fournisseurs de GPUs, et de composants, Ram, SSDs, tous étrangers, sont les principaux bénéficiaire de la folie de l'IA en ce moment.

Au détriment des autres acteurs, par exemple OVH, qui souffrent aussi de la raréfaction des composants, et de l'augmentation de leurs prix, et sont à leur tour contraints d'augmenter les prix de leurs serveurs et VPS.

https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/consommation-electrique-bilan-carbone-nationalite-des-utilisateurs-ce-que-lon-sait-de-la-vague-des-data-centers-qui-deferle-en-france-2248278

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Consommation électrique, bilan carbone, nationalité des utilisateurs… Ce que l'on sait de la vague des data centers qui déferle en France

La France accueille près de 350 data centers, mais leur suivi est complexe, alors que les données sur l'empreinte environnementale et leurs utilisateurs finaux restent floues.

Par Mehdi Laghrari, Joséphine Boone, Juliette Delaunay - Publié le 26 août 2026 à 06:15Mis à jour le 26 août 2026 à 15:33

Comment cartographier fidèlement les data centers en France  ? A l'heure où l'Hexagone s'impose parmi les principales terres d'accueil de ces mastodontes industriels, indispensables à l'essor de l'intelligence artificielle, le suivi de leurs retombées réelles, positives ou négatives, relève du casse-tête.

Certes, les données macroéconomiques existent : le décompte des quelque 350 sites présents sur le territoire s'affine et l'évolution des volumes d'électricité consommés est scrutée de près. La localisation géographique des nouveaux sites devient également publique. Mais dès que l'on s'aventure dans la jungle des nouveaux projets annoncés à coups de dizaines de milliards d'euros, le paysage s'assombrit.

L'écran de fumée de la colocation

Notamment en ce qui concerne les utilisateurs de ces futurs méga-centres de données. A première vue, les porteurs de projets sont quasi exclusivement étrangers. Le marché de l'hébergement neutre reste par ailleurs dominé par des géants nord-américains comme Equinix, Digital Realty ou CyrusOne. Côté hyperscalers, le trio américain AWS, Microsoft et Google mène la danse.

Avec des impacts concrets sur le réseau électrique français  : sur les 15 gigawatts d'électricité qui sont d'ores et déjà réservés auprès de RTE pour les data centers, seulement 1,4 gigawatt serait réservé par des acteurs européens, selon le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur « les vulnérabilités numériques de la France ».

Mais savoir qui sera l'utilisateur final de chaque infrastructure - achevée ou en construction - relève de la gageure. En cause : le modèle même de la colocation. Les opérateurs louent leurs mètres carrés et leurs mégawatts à des tiers - fournisseurs de cloud, banques, industriels ou spécialistes de l'IA. Opposant systématiquement le secret des affaires, ils refusent de préciser l'identité de leurs clients ou de clarifier si les données traitées servent à des acteurs français ou étrangers.

« C'est le secret le mieux gardé des data centers, affirme Benoit Petit, analyste senior au sein de Hubblo. Il y a une opacité historique du secteur, qui est liée aux accords commerciaux qu'ils signent avec leurs clients, mais aussi au fait qu'ils ne veulent pas révéler trop de choses dans un secteur qui est extrêmement concurrentiel. »

Données environnementales partielles

Ce flou devient d'autant plus critique que le secteur change de dimension. Selon les trajectoires prospectives de l'Ademe, la consommation électrique du numérique pourrait être multipliée par plus de trois à l'horizon 2035. Au premier abord sans conséquence : disposant d'un mix énergétique largement décarboné, et d'un statut d'exportateur net d'électricité depuis 2022, l'Hexagone fait office de parfaite terre d'accueil.

Pour autant, comme toute industrie, les data centers ont bien un impact environnemental. Dans sa cinquième édition du rapport « Pour un numérique soutenable », l'Arcep s'alarme déjà d'une hausse de 23 % des émissions de gaz à effet de serre de la filière à fin 2024. Une tendance qui devrait augmenter au fur et à mesure que les derniers data centers dédiés à l'IA seront pris en compte.

Face à cela, les acteurs de la filière misent sur l'innovation, pour améliorer le PUE (« power usage effectiveness ») et le WUE (« water usage effectiveness »), les principaux indicateurs d'efficacité électrique et hydraulique. « Les data centers en France consomment très peu d'eau et en circuit fermé », affirme Michaël Reffay, directeur général de France Datacenter, le lobby de la filière.

« Quant à l'électricité, celle-ci représente près de 30 % des dépenses des data centers, donc les opérateurs sont naturellement incités à améliorer leur efficacité énergétique pour rester compétitif », poursuit-il.
Lobbying intense

La réglementation européenne tente d'imposer de la transparence sur ces indicateurs. La directive sur l'efficacité énergétique (EED) prévoit de contraindre les centres de plus de 500 kW à publier leurs bilans d'eau, d'énergie et de valorisation de chaleur fatale. Mais malgré sa transposition en France depuis cette année, sa mise en oeuvre fait face à un lobbying intense des industriels.

De même que pour la fiscalité de l'électricité. Après la fin du bouclier tarifaire, qui devait faire passer l'accise de 0,5 à 12 euros le mégawattheure, la filière a pu bénéficier d'un rabais à 10 euros, et a tenté en avril de ramener ce prix à 3 euros, arguant qu'une « fiscalité globale des centres de données est plus importante en France que dans les autres pays européens », selon un rapport du groupe de travail sur le numérique et l'électrification des usages.

Une demande à laquelle le gouvernement a pour le moment opposé une fin de non-recevoir. Surtout, conscient de la grogne qui monte autour des data centers, Bercy essaie d'imposer une « écoconditionnalité », pour continuer à bénéficier de ce tarif. Le décret, devant en fixer les critères, est attendu dans les prochains mois.
...

Ce qui rapporte le plus aux datacenters IA, c'est de louer leurs infrastructures aux grands acteurs de l'IA, Anthropic, OpenAI... Par exemple, xAI loue en fait ses datacenters Colossus 1 et 2 à Anthropic 1.25 milliards de dollars par mois, au lieu de les utiliser pour sa propre AI, Grok.

Il est tout à fait probable que Campus IA à Fouju fera de même...
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Concernant les résultats d'Altice France pour le T2 2026, toujours en baisse. Selon Hammett :

https://lafibre.info/chiffres/parts-de-marche-dans-ladsl-la-fibre-optique-et-la-telephonie-mobile/msg1160221/#msg1160221

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Altice vient de présenter ses résultats au 30 juin 2026.

SFR poursuit son plongeon et c'est une première, même le FttH/Thd est concerné. L'impact de l'annonce de la vente commence à se faire sentir. Que va-t-il rester de SFR à la fin du processus de vente soit au second semestre 2027 ?   
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Effectivement, c'est la première fois que sur le THD, donc FTTH + câble, les chiffres de recrutement sont négatifs. Mais on peut rappeler qu'avec la politique assez agressive où il annonce arrêter le câble, Altice France/SFR perd beaucoup d'abonnés sur le câble, en moyenne 50.000 par trimestre. Et même si SFR essaye des migrer sur ses propres offres FTTH, on voit qu'il est probable que cela ne marche pas très bien. Surtout quand les abonnés savent que de toute façon ils risquent d'être absorbés par un autre opérateur (suite au rachat) sans pouvoir choisir lequel. Il est possible que ces abonnés en profitent pour aller vers celui qui leur convient le mieux.

Il y a un tableau dans la présentation (Powerpoint) des résultats qui illustre les pertes d'abonnés sur le fixe et le mobile. Pour le mobile, la partie en gris représente les forfaits pré-payés.

https://static.s-sfr.fr/AlticeFrance/investors/results-presentation/AlticeFrance-Q22026-Presentation.pdf
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Bonjour,

petite remarque, je ne sais pas comment est calculé le profil altimétrique entre nous et l'antenne  (si ça demande beaucoup de données ou pas), mais peut être limiter la distance à laquelle on peut le calculer.

Je regardais des infos sur la carte entre des antennes proche d'amis et moi, et ça m'a calculé un profil altimétrique entre l'antenne et moi sur 500 km ;)

Je vais regarder ça x) après que la migration de quelques parquets urgents soit faite.
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hébergement Datacenter / Carte des projets de data centers en cours
« Dernier message par alain_p le Hier à 22:25:58 »
Il y a un article intéressant du nouvel économiste paru il y a deux jours, avec une synthèses des chiffres de puissance électrique demandée à RTE relevés sur différentes sources :

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Data centers : la ruée électrique, nouveau défi pour RTE

Les projets de centres de données ont doublé en un an et demi. Leur explosion électrique oblige RTE à gérer une course aux raccordements qui met à l'épreuve les capacités du réseau.

Publié le 24/08/2026 - collectif

Le phénomène est brutal. Selon RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, la France comptait une quarantaine de projets de data centers fin 2024, pour environ 5 gigawatts de puissance demandée. En mai 2026, leur nombre atteint environ 80, pour près de 18 gigawatts de capacité déjà réservée auprès de RTE. Les capacités électriques réservées ont donc plus que triplé en un an et demi. De son côté, le ministère de l’Économie évalue la puissance totale recherchée à 28,6 gigawatts. Parmi cette capacité, 5,8 gigawatts sont déjà sécurisés sur un site précis et assortis d’engagements de raccordement. Ces deux chiffres ne recouvrent pas exactement la même réalité. Ils traduisent néanmoins la même tendance : une explosion de la demande.

La France compte aujourd’hui environ 300 centres de données sur son territoire. Ils consomment près de 10 térawattheures d’électricité par an, soit environ 2 % de la consommation nationale. Huit seulement sont directement raccordés au réseau à haute tension géré par RTE, pour une puissance cumulée de 800 mégawatts. La grande majorité reste reliée aux réseaux de distribution classiques. Dans les Hauts-de-France, environ 6 gigawatts de capacité sont réservés, notamment en raison de la présence historique d’OVH. L’Île-de-France concentre, de son côté, près de 7 gigawatts.

Une croissance planifiée sur dix ans

RTE anticipe une progression continue de cette consommation. Dans son bilan prévisionnel, l’opérateur table sur 15 à 20 térawattheures en 2030, puis 23 à 28 térawattheures en 2035. Cette trajectoire porterait alors la consommation des data centers à environ 4 % de la consommation électrique française. Les puissances réservées auprès de RTE ne se transformeront toutefois pas immédiatement en consommation réelle. Les principaux opérateurs du secteur estiment qu’il faudra dix à quinze ans pour atteindre environ 80 % de la consommation projetée.

Cette temporalité s’explique par la nature même des projets. Même lorsque le bâtiment est achevé, l’installation des microprocesseurs, particulièrement coûteuse, se fait progressivement. RTE doit donc composer avec des réservations qui dépassent largement les besoins immédiats. Il ne peut pas non plus savoir à l’avance quels projets aboutiront et lesquels seront redimensionnés. Le véritable goulot d’étranglement ne se situe pas dans la production d’électricité, jugée suffisante à court terme. Il réside dans la capacité à disposer du réseau au bon endroit et au bon moment.
...

Là aussi il est question des 5.8 GW, "déjà sécurisés sur un site précis et assortis d’engagements de raccordement", mais dont on ne sait pas plus, et qui semble un projet à part des autres, et plutôt secret.
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hébergement Datacenter / Carte des projets de data centers en cours
« Dernier message par alain_p le Hier à 22:00:26 »
Il y a aussi une carte participative des datacenters et projets en France, avec des informations synthétiques (pas forcément toujours à jour, voir l'exemple du datacenter Microsoft à Strasbourg), mais qui elle n'est donc pas institutionnelle, et où on peut découvrir des projets un peu partout en France, qui n'ont pas toujours eu beaucoup de publicité...

Il y a un système de calques qui permet de sélectionner les datacenters existants, en projet, approuvés, avec raccordement accepté par RTE, en construction... Et qui recense aussi les oppositions locales aux projets.

https://lenuageetaitsousnospieds.org/articles/2025-12-11-carte-des-data-centers-des-projets-et-des-contestations-en-france.html
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non il faut seulement flasher la version "fs modded" normalement ca suffit.
et d'une manière générale, avec le "fs modded" il n'y a que 2 commandes à taper ensuite.
set_serial_number PTINXXXXXXX
sfp_i2c -i11 -s "ZZZZZZZZ"
ZZZZZZZZ étant le mot de passe Fibre.

Rebonjour,

Aujourd’hui, je viens de recevoir la Box 8 avec l’offre 2 Gb/s (même si avec mes tests je ne dépasse pas les 950Mb)

J’essaie donc maintenant de reconfigurer mon Huawei MA5671A, pour moi ces variables sont essentielles au bon fonctionnement de mon ONU :

fw_setenv image0_version "3FE7SW0404xxxx"
fw_setenv image1_version "3FE7SW0404xxxx"
fw_setenv omci_hw_ver "3NT7SFU138xxxx"

Pour ces valeurs, je les avais récupérées à partir d’un ONT Nokia que j’avais acheté sur Leboncoin et que j’utilisais auparavant, avant de passer au Huawei SFP. Avec ces valeurs, le Huawei fonctionne correctement.

Maintenant que j’ai reçu la Box 8, je voudrais utiliser les informations correspondant à la nouvelle Box 8.
Sur l’interface de la Box 8, j’ai actuellement :

* **Version matériel :** `3NTRGW2127xxxx` → je l’ai mise dans `image0_version` et `image1_version`
* **Version logiciel :** `3GN903020xxxx` → je l’ai mise dans `omci_hw_ver`

Mais avec cette configuration, ça ne fonctionne pas.

Je voulais donc savoir si je procède correctement ou si ces informations ne correspondent pas aux bons paramètres.
Est-ce qu’il faut laisser la Box 8 fonctionner pendant plusieurs jours pour que l’OLT/SFR récupère ou enregistre certaines informations supplémentaires avant de pouvoir les utiliser sur le Huawei ? Ou bien les valeurs affichées directement dans l’interface de la Box 8 ne sont-elles tout simplement pas celles qu’il faut utiliser pour configurer le MA5671A ?
Merci
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Wi-Fi WiFi / Le wifi dans les TGV SNCF
« Dernier message par fred_mgnt le Hier à 20:17:47 »

Est il possible sur mac de contrôler si on se connecte en 2.4 ou 5Ghz?

La réponse aura peut-être été trouvée mais oui c’est possible : appuyer sur la touche alt tout en ouvrant le menu WiFi dans la barre de menu : y a tout un tas d’infos qui s’affichent dont le canal, le débit max possible, le niveau de signal reçu, le niveau de bruit. Et y a une petite application WiFi Explorer sur l’app store mac que tu peux télécharger ça te fait du suivi WiFi (pertes, déconnexions, variation du signal dans le temps, avec tous les signaux reçus autres et pleins d’infos)
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hébergement Énergie dans un DataCenter / Courant continu dans les datacenters
« Dernier message par simon le Hier à 20:16:01 »
Ah oui, ok, dans ce cas je te rejoins. Je pensais que tu parlais de charges 400V DC uniquement. Si tu mets le plus gros des charges en 800V entre les deux poles, ce que tu dis est vrai, mais que gagnes tu ?
On a un système principalement en 800V qui requiert :
- des fusibles, contacteurs, sectionneurs, etc. qui doivent pouvoir tenir 800V,
- des conducteurs qui tiennent le 800V,
- du 800V partout, donc dangereux partout.

Les archis OpenCompute sont déjà 800V (c.f. le lien que j'ai mis ci dessus) :
- +/- 400V + neutre + terre qui arrivent dans chaque rack,
- des alims qui prennent le +/- 800V (ou un pôle et le neutre éventuellement?) pour sortir du 50V DC,
- un busbar 50V DC en fond de panier sur lequel les serveurs viennent se brancher.

Je peux voir un avantage si tu as des charges *existantes* qui ne prennent que du 400V. Sinon, autant tout faire en 800V, les convertisseurs ne seront pas plus chers et tu gagnes sur les sections de câble.

Si c'est pour diminuer la tension terre<>pole (aspect sécurité), pas besoin de conducteur de neutre : il suffit de centrer les deux pôles autour de la terre à la source, avec des résistances ou autre. Mais généralement, les bus DC sont flottants (comme dans OpenCompute où on a un conducteur de neutre et un conducteur de terre séparé, flottants l'un par rapport à l'autre).
Et on ne change pas de domaine de tension en termes de réglementation (CAT III 1000V DC, BT).
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