1
Actus Orange / Répéteur wifi 7 enfin?
« Dernier message par austinforest le Aujourd'hui à 00:27:35 »
Citer
Offres Livebox jusqu'au 03/06/2026
Toujours pas.
Actus Orange / Répéteur wifi 7 enfin?Offres Livebox jusqu'au 03/06/2026
Incidents Orange / FTTH Instable, "IPv6 en cause" sur Livebox 6/7, Orange incompétent.Ca pourrait être intéressant d'avoir le résultat de :
A priori, ça n'a pas été fait, et ça pourrait préciser un peu plus la nature du problème, même si l'histoire de l'upload semble surprenant.
Tu peux aussi essayer de bypasser le livebox avec un routeur perso (si c'est la livebox le problème, il aura disparu, sinon probablement un problème sur le réseau).
Concernant le support client, ça risque d’être compliqué d’obtenir beaucoup plus sans passer par leurs tests. Tu as l’air assez sûr de toi sur certains points, mais essayer quand même pourrait aider à avancer dans le diagnostic.
Même quand on a de l’expérience, ça ne coûte pas grand-chose de mettre ses certitudes de côté le temps de quelques essais, juste pour éliminer des pistes.
Par exemple, débrancher tout ton LAN, même si tu es persuadé que le problème ne vient pas de là, ça permet justement de le confirmer. Pareil pour IPv6 : même si ça paraît improbable, le désactiver permet au moins d’écarter cette possibilité.
Parce que là, sans faire ce genre de vérifications, tu risques un peu d’être dans une impasse. Tu demandes des avis, donc voilà le mien : à ta place, je ferais ces tests pour avancer concrètement.
Installation fibre Free / PTO Non reconnuIl me semble qu'il faut toujours les étiquettes frappées et les étiquettes blanches c'est celle de l'OI. Les vertes celles mises par l'OC lors du raccordement client.J'ai vu les OC poser les étiquettes blanches aussi dans mon coin, mais bon, officiellement, c'est le mode STOC.
Installation fibre Free / PTO Non reconnu
Installation fibre Free / PTO Non reconnuChez moi, il avait une petite bécane genre Dymo pour réaliser l'étiquette...ça c'était avant, on voit encore des étiquettes frappées au burin, mais il y a aussi des préimprimées:
Sur les câbles en sortie de PBO, ce sont des plaquettes d'identification avec des lettres à frapper...
Incidents Orange / FTTH Instable, "IPv6 en cause" sur Livebox 6/7, Orange incompétent.tester avec un ping continu depuis l'extérieur vers une machine du LAN
Remplacer la Bbox par un routeur / Votre BBox dans dockerEn travaillant sur l'adaptation pour Bouygues Telecom, je suis tombé sur un bug qui affecte le marquage de priorité CoS sur les interfaces VLAN.
Avec certains drivers réseau (comme bcmgenet sur Raspberry Pi ou virtio_net sur les VMs), utiliser nftables pour marquer la priorité CoS corrompt les paquets DHCP. L'adresse IP source se retrouve décalée de 2 octets.
Concrètement, un DHCP Discover qui devrait partir avec 0.0.0.0 part avec 0.0.255.255.
Chez Orange pas de souci, on peut envoyer sans problème un DISCOVER avec comme wildcard 0.0.255.255 en source, le DHCP nous répondra quoi qu'il arrive. Bouygues, de son côté, ne daignera même pas vous répondre :'(
De mon côté, passer la VM sur des cartes Intel E1000 depuis Proxmox fixe le souci.
Je ne pense pas que ce soit utile à grand monde, je le note ici au cas où ^^
mais ça évite de se taper un patch kernel à maintenir)
Remplacer la Freebox par un routeur / Erreur dash#1014 DNS depuis mi-mars 2026 en Freebox Ultra bridge + routeur tiers
Installation Bbox fibre / Passage à B&You Pure Fibre PlusÉlectricité : face au risque de déséquilibre, RTE veut encadrer la production du solaire et de l'éolien
Marine GODELIER - Publié le 07 avril 2026 à 16:00
Le nouveau dispositif prévoit de diviser les parcs en deux groupes : le premier devra s'arrêter cinq minutes avant le passage en prix négatif, le second cinq minutes après.
Afin de garantir la stabilité du réseau électrique face à l’essor des énergies renouvelables, RTE pousse un projet d'arrêté imposant un échelonnement strict des arrêts de production du solaire et de l’éolien lors des prix négatifs. Au grand dam de certains opérateurs, qui dénoncent une mesure précipitée.
C’est un phénomène qui inquiète RTE, le gestionnaire des lignes de transport d’électricité en France. Le dimanche 5 avril, à 18h15, presque 3 500 mégawatts d’éolien se sont brusquement reconnectés au réseau, soit l’équivalent de 3 réacteurs nucléaires. Et pour cause : quelques minutes plus tôt, les prix de gros de l’électricité étaient autour de zéro euro. Dès qu'ils ont augmenté, les opérateurs ont relancé leurs machines pour vendre des électrons.
Or, ces mouvements de « stop-and-go » risquent de déséquilibrer le système, redoute RTE. Dans un projet d’arrêté consulté par La Tribune, l’organisme prévoit d’encadrer plus strictement la production des énergies renouvelables. L’objectif : « éviter le scénario où tout le monde s’arrêterait ou redémarrerait en même temps », souligne Mathieu Pierzo, chargé de l’intégration des marchés chez RTE. Ce qui créerait des variations de puissance trop profondes pour être absorbées sereinement par le réseau.
Concrètement, tous les parcs de plus de 10 mégawatts bénéficiant du soutien de l’État, dits sous « compléments de rémunération », ne seraient dédommagés que s’ils se plient à un calendrier d’arrêt et de remise en marche dicté par RTE.
Des arrêts désordonnés et imprévisibles
Pour le comprendre, il faut se pencher sur la multiplication des prix négatifs en France. Lorsque la production éolienne et solaire est abondante, l’offre excède de plus en plus souvent la demande. Certaines centrales nucléaires ou thermiques préfèrent alors payer pour continuer de produire, plutôt que de subir les coûts élevés d'un redémarrage. Ils soumettent des enchères négatives, ce qui fait plonger le marché sous la barre du zéro.
Dans ces moments-là, les producteurs éoliens et solaires sous contrat avec l'État sont incités à s’arrêter pour ne pas perdre leurs subventions. Aujourd'hui, ces manœuvres sont gérées de manière autonome par des agrégateurs privés, qui pilotent les parcs pour le compte des exploitants. Seulement voilà : selon RTE, ces agrégateurs coupent souvent de manière désordonnée et imprévisible. Le gestionnaire est donc forcé d'intervenir en urgence pour absorber les déséquilibres.
Pour y remédier, le nouveau dispositif prévoit de diviser les parcs en deux groupes : le premier devra s'arrêter cinq minutes avant le passage en prix négatif, le second cinq minutes après. À défaut, ils ne toucheront aucune compensation financière.
« RTE réagit dans l'urgence »
Mais chez les professionnels du secteur, le texte suscite de vives tensions. « En imposant des fenêtres d'arrêt rigides, RTE distord notre métier. L’incitation naturelle est de s'arrêter à l’heure pile du passage en prix négatif, pas cinq minutes avant. Au final, on coupera massivement des parcs en avance pour être sûrs de pas louper le coche », s'alarme-t-on chez un agrégateur ayant requis l’anonymat.
Surtout, les acteurs de marché disposeraient de peu de temps pour s’adapter à ces nouvelles contraintes. Examiné en Conseil supérieur de l’énergie le 23 mars, le projet d’arrêté devrait être publié à la mi-avril pour une mise en œuvre au 1ᵉʳ mai. « Cela ne laisse quelques semaines pour s’y plier. C’est court », glisse un lobbyiste du secteur.
« Pour les agrégateurs qui gèrent des centaines de sites, il sera très difficile de le mettre en œuvre. Cela suppose des adaptations techniques et contractuelles qui ne se feront pas en deux jours. À minima il faudrait un délai supplémentaire », lâche-t-on à l’Afieg, une association de fournisseurs pro-marché.
« Le rythme de déploiement des renouvelables est connu depuis longtemps. Or, RTE réagit dans l’urgence et donc, comme toute réaction dans l’urgence, l’enjeu est la vitesse à laquelle les installations, les organisations et les systèmes d’information peuvent s’adapter. RTE transfère la complexité et les risques vers l’agrégateur. Cela crée évidemment une charge opérationnelle, contractuelle et IT difficile à évaluer », abonde-t-on en off chez un énergéticien, qui appelle à « revoir la copie ».
L'avis du régulateur non suivi
RTE, lui, assure qu’il n’y a « pas d'urgence », mais que les acteurs de marché sont capables de s’adapter dans les temps. « Pourquoi attendre, quand les paramètres sont mal ajustés et que la problématique est identifiée et discutée avec la filière depuis des mois ? », interroge Mathieu Pierzo.
Il n’empêche : en novembre dernier, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) n’était pas de cet avis. À l’époque, l’autorité indépendante jugeait « nécessaire de réaliser un retour d’expérience » sur les modalités d’échelonnement des parcs sous obligation d’achat (OA), plus anciens, avant de s’attaquer à ceux sous complément de rémunération. Et ce, afin de « vérifier » que les installations « ont bien la capacité de répondre aux signaux de manière optimale pour atteindre l’objectif visé », avec un premier bilan d’ici la fin de l’année 2026.