et en plus tu n'as pas compris ce que je voulais dire:
Le problème n'est pas trop de parler à une machine, mais de savoir à qui l'on parle vraiment, et donc qu'il faut signifier clairement si c'est un robot pas beau, au lieu d'une personne, sinon les solutions seront rejetées car personne ne voudra légitimement parler au téléphone, les téléphonistes seront donc les victimes de l'évolution.
Imagine, tu as un souci sur une facture Free, baaah on regarde ta dernière facture ,on regarde les autres pour voir ce qui a bougé... mhhh oui tu as appelé du surtaxé 1x.
Tu contestes ? Allez, bim, exceptionnellement geste commercial, terminé on n'en parle plus.
Que la solution vienne d'un conseiller Free en chair et en os, ou et d'une IA... en quoi ça justifie de rejeter la solution si proposée par cette dernière ? négocier davantage ?
Dans l'absolu oui, il faudra toujours des humains pour résoudre des situations complexes ou des situations très personelles.
Mais à l'inverse les cas les plus simples on peut les "expédier" très rapidement et massivement. Dans le télécom on est justement sur un métier de masse.
Aujourd'hui, on est dans un monde où tout le monde veut tout, tout de suite.
Les gens qui appelent à 20H parce qu'ils sont coupés, ils veulent des réponses à 20h05. J'exagère, mais l'idée est là.
Donc à choisir : est-ce qu'ils attendent le lendemain ou est-ce qu'un robot "pas beau" leur donner l'info qu'ils sont en impayé par ex ?
Plus vite ils ont l'info, plus vite le coup de CB est donné pour retrouver du service, imho.