Auteur Sujet: Carte du déploiement fibre optique en Seine-et-Marne  (Lu 144975 fois)

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vivien

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Carte du déploiement fibre optique en Seine-et-Marne
« le: 27 février 2012 à 19:53:58 »
Téléchargez le Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique de la Seine-et-Marne :
La collectivité établit un diagnostic (état des lieux de la couverture Internet) et présente un plan d’action pour le FTTH en Seine-et-Marne.
(cliquez sur la miniature ci-dessous - le document est au format PDF)

Le SDTAN est un document opérationnel de court, moyen et long terme décrivant une situation à atteindre en matière de couverture numérique du département. Il identifie les moyens d’y parvenir, dans l’optique notamment de mobiliser tous les acteurs concernés autour d’un projet partagé.

Carte du déploiement fibre optique en Seine-et-Marne par le département (sem@for77) :


Légende - maîtrise d'ouvrage par commune :
Zone très dense : chaque opérateur déploie jusqu'au point de mutualisation
Orange avec cofinancement initial de SFR (commune AMII)
Orange sans cofinancement (commune AMII)
SFR avec cofinancement initial de Orange  (commune AMII)
Seine-et-Marne Numérique / Sem@for77

Carte novembre 2015 :


Carte décembre 2012 :



Carte du déploiement fibre optique en Seine-et-Marne par les opérateurs privés :[/b]

mirtouf

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Carte du déploiement fibre optique en Seine-et-Marne
« Réponse #1 le: 29 février 2012 à 15:04:44 »
2020... Voilà un planning fort bien détaillé !

vivien

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La seine et marne contre les zones AMII
« Réponse #2 le: 21 octobre 2012 à 16:06:21 »
La seine et marne contre les zones AMII
(AMII = Appel à Manifestations d’Intentions d’Investissement par les opérateurs privés)


Extrait de l'intervention "Projet Seine-et-Marne Numérique" de Bertrand CAPARROY, Vice-président du Conseil général de Seine-et-Marne au Colloque Aménagement Numérique du 20 avril 2012. Propos rapporté par l'Avicca

L’impasse des zones AMII



Après avoir fait tout ce travail [schéma pour raccorder en FTTH 99% des Seine-et-Marnais], les opérateurs privés ont annoncé leurs intentions d’investissement sur notre territoire en bouleversant de fond en comble le plan établi, comme un chien dans un jeu de quille. Nous avions une architecture, un calcul des coûts qui permettait une péréquation, et tout d’un coup, en janvier 2010, on nous montre des cartes en nous disant : « cela, vous n’y touchez pas ». Et puis en avril, de nouvelles cartes modifiaient encore le périmètre.

Puis est intervenu l’accord SFR/Orange. Si nous avions commencé à négocier avec Orange, il aurait fallu changer notre fusil d’épaule et reprendre de nouvelles négociations. Les calendriers de déploiement ne sont pas connus ou évoluent : Meaux par exemple est annoncée en 2010, puis en 2012, et aujourd’hui rien n’est commencé. Dans ces conditions, comment dresser le constat de non réalisation des intentions susceptible de justifier l’intervention publique ? On nous a dit : « si on ne fait pas dans un certain délai, vous pourrez intervenir », mais comment faisons-nous, si nous ne connaissons pas la date de départ, puisqu’il n’y a pas d’engagement, simplement une intention… Des collectivités voient donc leur projet de déploiement, extrêmement important pour leur développement économique, renvoyé à des dates qu’elles ne maîtrisent pas. Cela les conduit à venir nous voir ; j’ai ainsi accompagné personnellement le Député-maire d’une commune seine-et-marnaise dont je tairai le nom pour demander au préfet qu’il lève l’option zone AMII pesant sur le territoire de sa communauté de communes. La situation est vraiment très compliquée pour avancer.

On nous a accusés de procès d’intention quand nous avons dit : « vous ne pouvez pas faire ce que vous dites avoir l’intention de faire, parce que le coût dépasse très largement vos capacités, et si vous faites la même chose sur tout le territoire français, les investissements que vous annoncez ne sont pas suffisants ». Ensuite, confrontés à la réalité, nous avons bien vu que nos chiffres étaient repris dans les discussions. On y enlevait juste le surcoût lié à du génie civil lorsqu’existaient des installations connues de l’opérateur privé, mais si nous les avions connues, nous les aurions aussi enlevées !

Alors, avec qui se concerter, que négocier ? Ce que nous avons vu des conventions que l’on nous a présentées mettait en évidence des obligations qui ne pesaient que sur la collectivité, qui devait entre autres s’engager à mettre à disposition de l’opérateur un coordinateur des relations chargé de faciliter le déploiement en préparant le terrain et en réglant tous les problèmes avec les différents services concernés.

Aucun engagement de l’opérateur ne semble possible : pas de calendrier de déploiement, pas de contrainte, le maître mot à chaque fois est « liberté d’entreprendre » en ignorant totalement le principe de la libre administration des collectivités. Elles ont quand même le droit de dire si elles en veulent ou pas, même si aucune ne dira qu’elle ne veut pas de la fibre optique ! Mais le libre choix n’est pas assuré.

Par ailleurs, que peut faire une collectivité pour déployer du FTTH sans la subvention de l’État, c’est l’arme fatale… D’un autre côté, dans nos échanges avec les opérateurs privés, on nous a même annoncé qu’il n’était pas question de renoncer à doublonner le réseau d’initiative publique, c’est-à-dire que là où notre réseau, qui fait quand même 1 300 km, dessert des zones d’activités, l’opérateur privé déploierait de la fibre à côté et ferait une offre. Et il nous annonce qu’il n’est pas intéressé par les prises d’un futur réseau d’initiative publique, même s’il respecte le zonage AMII !
La situation est donc très compliquée pour nous.




Les impacts du périmètre de la zone AMII sur le schéma d’ingénierie



Vous découvrez sur cette carte la situation à laquelle nous sommes confrontés, alors que nous avions un projet de réseau qui couvrait la totalité de la Seine-et-Marne. En violet, sont représentées les zones AMII qui bouleversent complètement l’architecture de notre projet. Nous nous interrogeons par exemple sur cette zone AMII, en plein milieu d’une communauté de communes : comment cette ville, au centre d’une intercommunalité, pourra-t-elle justifier auprès des autres membres de l’EPCI qu’elle a un réseau gratuit alors que les autres devront payer pour avoir le leur ?



Les grandes options pour la mise en œuvre du SDTAN



À ma connaissance, nous sommes le premier département dans cette situation à solliciter le FSN. Jusqu’à maintenant, ceux qui l’ont fait ont soit des zones AMII extrêmement limitées, soit n’en ont pas. Mais pour nous, le problème se pose. Nous avons déposé un dossier dans lequel nous présentions un réseau intégré couvrant la totalité de la Seine-et-Marne pour répondre aux besoins d’aménagement de notre territoire. C’était la première possibilité, mais elle n’a pas recueilli l’assentiment du CRIP.

L’autre possibilité, c’est un réseau d’initiative publique qui ne couvre que des zones sur lesquelles les annonces de l’initiative privée sont, d’une part, crédibles en termes financiers (dont le coût de la prise est inférieur ou égal à 505 euros) et avec un calendrier précis de déploiement et, d’autre part, acceptés par les EPCI et les communes concernées pour respecter la libre administration des collectivités.

Pour ce faire, nous créons un syndicat mixte associant la région, le département et les EPCI, et nous sommes dans une démarche de construction de 50 000 prises FTTH avec la DSP existante puisque, dans le cadre de cette DSP, nous avons une marge de manœuvre qui nous permet d’avancer sur ce sujet. Vous imaginez dans quels débats nous sommes… Mais nous sommes prêts !

vivien

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La seine et marne contre les zones AMII
« Réponse #3 le: 21 octobre 2012 à 16:21:55 »
dans nos échanges avec les opérateurs privés, on nous a même annoncé qu’il n’était pas question de renoncer à doublonner le réseau d’initiative publique, c’est-à-dire que là où notre réseau, qui fait quand même 1 300 km, dessert des zones d’activités, l’opérateur privé déploierait de la fibre à côté et ferait une offre. Et il nous annonce qu’il n’est pas intéressé par les prises d’un futur réseau d’initiative publique, même s’il respecte le zonage AMII !
La situation est donc très compliquée pour nous.
Je pense que la Seine-et-Marne regarde attentivement le conflit actuellement en cours dans l'Ain ou le département et Orange souhaitent tous les deux couvrir la ville de Bourg-en-Bresse (seule commune "AMII" du département). Le département (via le SIEA) et Orange ont tous les deux commencé les travaux... On est en attente de la décision de justice.

La Seine-et-Marne doit également regarder le déploiement du réseau QUENTIOP (qui a été stoppé sur l'ensemble des 7 communes, l'ensemble des FAI nationaux n'étant pas intéressé pour venir sur le réseau)

corrector

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« Réponse #4 le: 21 octobre 2012 à 22:07:30 »
Il faudrait indiquer les raisons des opérateurs : pourquoi dédaigner les prises installées pour la collectivité?

thenico

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« Réponse #5 le: 22 octobre 2012 à 10:51:33 »
Probablement parce que cela ne sera pas l'architecture passive en fibre noire qu'ils souhaitent ...

corrector

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« Réponse #6 le: 22 octobre 2012 à 13:16:01 »
Il est question de :
- l'utilisation de fonds public (à des niveaux considérables)
- l'accès au net dans de bonnes conditions pour certains territoires mal desservis
C'est important!

On ne peut pas se contenter de cette "communication" niveau propagande.

Il faut que le citoyen-payeur exige la transparence!

obinou

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« Réponse #7 le: 12 novembre 2012 à 23:16:16 »
Probablement parce que cela ne sera pas l'architecture passive en fibre noire qu'ils souhaitent ...

Bonjour,

Je me pose une question.

A partir du moment où une infrastructure active existe , en quoi est-ce compliqué de vendre l'infra passive aux FAI qui le souhaitent ?
Je m'explique:
J'ai compris (grâce à un autre thread) que "activer" une armoire prévue exclusivement pour le GPON était compliqué: Les tailles sont pas les même, il faut prévoir des armoires électrifié & ventilées, ...

Par contre, lorsqu'on a *déjà* une infra active (comme à Thils: https://picasaweb.google.com/103147999188933636629/FTTHEnZoneRurale#5551000155721139538 ), qui propose une infra active gérée par le SIEA et revendue aux FAI de détail qui acceptent cet arrangement, qu'est-ce qui empêcherait un opérateur de profiter de l'élèment le plus "galère" à poser: la desserte à l'abonné, en "récupérant" cette fibre au niveau de l'armoire active (ci-dessus) , mais en demandant à l'opérateur de L1 (ici le SIEA , par exemple) de faire une jarretière vers ses propres installations à proximité, voire de louer des brins de fibre (en collecte en IRU entre cette armoire active et un POP plus en amont dans le réseau) et de poser une simple jarretière ou un coupleur GPON directement dans l'armoire ?

Qui peut le plus peut le moins, non ?

Est-ce qu'une raison technique interdirait cela ? Après tout, je peux comprendre les FAI qui n'ont pas vraiment envie de se coltiner des infrastructures actives sur lesquelles ils n'ont pas la main, dans la rue qui de plus est (surtout pour ceux qui ont connu l'époque de l'option 3 ou 5 de FT)

Parce que sinon, je suis peut-être mauvais esprit, mais j'aurais envie de dire qu'en forçant l'utilisation d'une infra active, les gestionnaires de réseaux cherchent à vendre à prix d'or un service "clé en main", vendu bien plus cher (à long terme) que "simplement" l'utilisation des infra passive, dans l'intention de se faire une grosse marge sur la partie active qui ne leur coûte rien (Ou bien de rentrer dans leurs frais d'une architecture qui leur coûte cher en raison de choix techniques sous-optimaux), tout en soumettant les FAI à des risques techniques plus importants sans leur donner les moyens de diagnostic & de mesures correctives.

Merci de votre éclairage !

(Note: Je ne suis pas contre l'utilisation de réseaux actifs, bien au contraire quand je vois le baromètre entre Orange/SFR en GPON et les autres petits FAI en AON. Simplement, performance ou pas, certains services doivent être plus compliqués à gérer en AON lorsque plusieurs opérateurs doivent se partager l'infra active(TV multicast,...) et de toute façon, c'est pas une raison de profiter d'un monopole local pour imposer des choix techniques aux FAI).

(edit: Correction orthographique, merci à Corrector )

thenico

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La seine et marne contre les zones AMII
« Réponse #8 le: 13 novembre 2012 à 00:33:49 »

Par contre, lorsqu'on a *déjà* une infra active (comme à Thils: https://picasaweb.google.com/103147999188933636629/FTTHEnZoneRurale#5551000155721139538 ), qui propose une infra active gérée par le SIEA et revendue aux FAI de détail qui acceptent cet arrangement, qu'est-ce qui empêcherait un opérateur de profiter de l'élèment le plus "galère" à poser: la desserte à l'abonné, en "récupérant" cette fibre au niveau de l'armoire active (ci-dessus) , mais en demandant à l'opérateur de L1 (ici le SIEA , par exemple) de faire une jarretière vers ses propres installations à proximité, voire de louer des brins de fibre (en collecte en IRU entre cette armoire active et un POP plus en amont dans le réseau) et de poser une simple jarretière ou un coupleur GPON directement dans l'armoire ?

Qui peut le plus peut le moins, non ?

Est-ce qu'une raison technique interdirait cela ?

Cela impliquerait que:
- soit tu construis pour chaque armoire de la DSP ton armoire (à la degroupage DSLAM)
- soit tu loue un grand nombre de fibre noire

Je suis pas sur que cela soit rentable.
Et il y aurait un problème de place si plusieurs opérateurs veulent venir.

Après tout, je peux comprendre les FAI qui n'ont pas vraiment envie de se coltiner des infrastructures actives sur lesquelles ils n'ont pas la main, dans la rue qui de plus est (surtout pour ceux qui ont connu l'époque de l'option 3 ou 5 de FT)
Plus tu as d’intermédiaire dans les couches hautes, plus les problèmes sont difficile à résoudre oui ...

Parce que sinon, je suis peut-être mauvais esprit, mais j'aurais envie de dire qu'en forçant l'utilisation d'une infra active, les gestionnaires de réseaux cherchent à vendre à prix d'or un service "clé en main", vendu bien plus cher (à long terme) que "simplement" l'utilisation des infra passive, dans l'intention de se faire une grosse marge sur la partie active qui ne leur coûte rien (Ou bien de rentrer dans leurs frais d'une architecture qui leur coûte cher en raison de choix techniques sous-optimaux), tout en soumettant les FAI à des risques techniques plus importants sans leur donner les moyens de diagnostic & de mesures correctives.

Je pense que c'est le modèle économique des DSP: avoir une rente importante et être indispensable.

obinou

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« Réponse #9 le: 13 novembre 2012 à 01:06:40 »
Cela impliquerait que:
- soit tu loue un grand nombre de fibre noire

Ca , ça m'étonnerait il n'y a probablement pas 1 FO/client disponible pour remonter.

Citer
- soit tu construis pour chaque armoire de la DSP ton armoire (à la degroupage DSLAM)

Je pensais plus à ça, effectivement - Mais en GPON, peut-être avec une infra plus légère,
du type de ce qu'ils mettent comme coupleurs GPON dans les chambres.
Du coup, et si le nombre de lignes par armoire active n'est pas trop important (512 pour l'armoire à thils je crois)
il pourrait être possible de placer les coupleurs dans une boite plus petite, type coffret de rue http://www.exagone.biz/images/shop/product/2501003.JPG.jpg

Citer
Je suis pas sur que cela soit rentable.
Oui c'est sur , moi non plus ! C'est à calculer.
Au pif, je dirais que c'est quand même plus rentable que de refaire l'horizontal de desserte jusqu'aux habitations, surtout en zone vraiment peu dense...

Après, c'est sur que le plus rentable, c'est de ne rien faire. Comme toujours.

Citer
Je pense que c'est le modèle économique des DSP: avoir une rente importante et être indispensable.

Je ne suis pas loin de penser ça aussi, même si à mon avis le problème est plus complexe:
Une DSP qui proposerait une offre en FO noire à un prix acceptable (allez, on va prendre les 16€/ligne/mois qui est le prix régulé de FT pour cette presta) mettrait plusieurs dizaines d'années pour arriver à l'équilibre. Or, 1) les conventions ne durent pas aussi longtemps, 2) de toute façon les banques ne voudront pas suivre sur une telle durée, et 3) De toute façon les DSP étant des faux-nez de 4 ou 5 grosses holdings , ces dernières veulent remonter le cash, rapidement. S'en foutent de la rentabilité à 50 ans.

Mon hypothèse est donc que effectivement ils essaient de créer un modèle économique qui paye vite & beaucoup, d'où ces récriminations pour desservir aussi les zones à densité de population plus importante.

J'en viens à me dire qu'on a peut-être simplement pas les bons acteurs sur le sujet: d'autres sociétés  (tel les gestionnaires d'autoroutes ou de ponts) seraient plus à même de gérer des projets sur 30 ou 40 ans, parce qu'ils le font déjà.
Ou alors, il faut un contrôle (et donc un risque) plus grand de la part du domaine public, auquel cas la DSP devient un prestataire de service qui obéit aux ordre et est payé un fixe pour cela (pas sur que ça passe au niveau EU, par contre, et il faudrait que le public gère intelligemment l'aspect opérateur de gros dans tous les domaines. Est-ce qu'une collectivité publique a le droit de gagner des sous sur une activité d'opérateur ? )
« Modifié: 13 novembre 2012 à 08:24:33 par obinou »

corrector

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« Réponse #10 le: 13 novembre 2012 à 01:27:31 »
C'est sûr, les sociétés d'autoroutes ne sont pas des machines à fric facile qui usent des mêmes pratiques malhonnêtes que l'État avant la privatisation!...

vivien

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« Réponse #11 le: 13 novembre 2012 à 08:38:06 »
Attention, il existe des offres actives en Gpon.

Offres activées = fibre éclairée par l'opérateur d'opérateur (Gpon, Active Ethernet, P2P)
Le contraire d'offre activée = fibre noire où le FAI met la techno de son choix (Gpon, Active Ethernet, P2P, ...)

Certains opérateurs d'opérateurs activent les fibres en Gpon, d'autres en Active Ethernet. Au niveau du client les deux permettent de faire des offres 1 Gb/s pour le client.

Pour voir ce qui bloque pour les FAI nationaux, je te conseilles de regarder le post Pourquoi Orange, Free, SFR ne sont pas sur RESO-LIain ?

 

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