Patrick Drahi a acquis partout ses entreprises par d'énormes emprunts, des LBOs, alors que les taux d'emprunt étaient très bas. et il s'est avéré un piètre entrepreneur qui n'a pas su développer ses entreprises, dans des conditions de concurrence (de toute façon, il n'a jamais présenté de nouvelle box, comme ont pu le faire Xavier Niel ou Stéphane Richard).
Il s'est inspiré de l'exemple de son mentor, John Malone, aux États-Unis, mais dans des conditions très différente de quasi-monopoles régionaux, où il pouvait imposer les prix qu'il voulait, pour obtenir les marges nécessaires pour rembourser ses emprunts.
Maintenant que les taux ont remonté, Patrick Drahi se retrouve en difficulté partout, même sur Altice USA, à New-York, où une concurrence est apparue.
Il avait séparé son empire en "silos", Altice France, Altice Europe (Portugal, Israël, République Dominicaine...), Altice USA, pour que des difficultés sur un des silos n'entraine pas les autres. Mais en fait, il a des difficultés dans tous les silos.
En fait, ce n'est pas lui précisément, mais ses entreprises, puisque le principe d'un LBO c'est de faire porter la dette par les entreprises rachetées. lui au contraire, s'est bien enrichi, et est à l'abri en Suisse ou en Israël.