8000 salariés, c’est très faible et il y a à peu près aucun impact de souveraineté.
Je pense que l’état ne touchera surtout pas à ce bâton devenu tout merdeux.
Tout sera fait avant pour que le deal soit effectif.
L'état à par le passé déjà touché à des bâtons encore plus merdeux.
Les 8 000 emplois ne justifieraient probablement pas à eux seuls une nationalisation, et l'État aurait beaucoup d'autres solutions à épuiser avant. En revanche, SFR possède suffisamment d'infrastructures télécoms critiques pour qu'une disparition désordonnée de l'opérateur pose effectivement des questions de continuité de service, de sécurité et de souveraineté.