Auteur Sujet: Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres  (Lu 1864820 fois)

0 Membres et 4 Invités sur ce sujet

Hammett

  • Abonné Bbox fibre
  • *
  • Messages: 4 682
  • Pau (64)
Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres
« Réponse #3372 le: 26 juin 2026 à 08:55:19 »
Pour résumer, en parts de marché, SFR, c'est :

- Le fixe : 18,0%,
- le Ftth (estimation) : 18,6%,
- Le mobile (hors m2m) : 22,7%,
- Entreprise (estimation): 27,0%,
- Prépayé (estimation): 60,2%,

Depuis le rachat par Patrick Drahi en 2014, sur le mobile, c'est une perte de 3,5 millions de clients et une part de marché qui est passée de 31,7% à 17,6%, soit une perte de 14 points et sur le fixe, SFR a perdu 400 000 clients et 6,4% en parts de marché.



Hammett

  • Abonné Bbox fibre
  • *
  • Messages: 4 682
  • Pau (64)
Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres
« Réponse #3373 le: 29 juin 2026 à 08:54:47 »
Résultats du T2 2026 : calendrier de publication

Orange, le 28 juillet,
Bouygues Telecom, le 30 juillet,
ARCEP, services mobiles, le 30 juillet,
Free, le 28 août,
Altice, ?,
ARCEP, services fixes (provisoire), le 10 septembre,
ARCEP, services fixes (définitif), le 8 octobre.

Hammett

  • Abonné Bbox fibre
  • *
  • Messages: 4 682
  • Pau (64)
Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres
« Réponse #3374 le: 10 juillet 2026 à 12:47:42 »
Après une partie de SFR pour 6,2 milliard d'€, Xavier Niel, via Vega, son véhicule d'investissement, va va racheter au groupe émirati E& ses 16,2% pour 5,1 milliards d'€ de Vodafone capital de l’opérateur britannique et devenir le premier actionnaire, mais  n'a pas l'intention de devenir actionnaire majoritaire.

Le groupe commence à prendre des proportions importantes (Le Figaro, 10/07).

Hammett

  • Abonné Bbox fibre
  • *
  • Messages: 4 682
  • Pau (64)
Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres
« Réponse #3375 le: 10 juillet 2026 à 18:18:08 »
En reprenant ce récapitulatif, une question se pose 1,300k clients soit 4% du marché du fixe dans la rubrique Autres, oui, mais, et puis ? Qui sont-ils ?
Ce sont les opérateurs Outre-mer,(Zeop, CanalBox), les opérateurs professionnels, les opérateurs locaux et les FAI alternatifs. Il est très compliqué d'avoir des chiffres, ces opérateurs ne publient que très peu et pas aussi clairement que Bouygues, Free, Orange et SFR.


Alors ? Demander à l'IA.

Voici quelques estimations.

Pour ChatGPT
- Nordnet 170k soit 0,5%
- OZone 65k, soit 0,2%
- K-Net 30k, soit 0,09%,
- Vialis 25k, soit 0,08%,
- Tubéo 18k, soit 0,05%,
- O THD 10k, soit 0,03%
 
Reste les Ultramarins avec 130k pour 0,5%, les opérateurs de B2B avec 180k pour 0,4% et d'autres petits opérateurs locaux et opérateurs présents sur les RIP pour 340k et 1,1%. C'est donc un marché très éclaté.

Pour Gemini
Opérateurs B2B pour 370k et 1,1%, Les opérateurs sur RIP et locaux pour 380k et 1,1%, Starlink 350k et 1% et enfin Nordnet pour 250k et 0,8%.

Pour Grok et Vibe
Ce sont les moins précis. Vibe voit Nordnet avec 550k et les petits opérateurs locaux et RIP avec 230k, le reste étant du B2B pour 570k. Grok voit les B2B pour 780k et le reste pour 730k mais ne donne pas de détails naturellement.

Une grande disparité, mais si ce sont souvent les mêmes "gros" acteurs qui reviennent. Seul ChatGPT cite les ultramarins. Il est surprenant que la consolidation ne se fasse pas par ces quelques acteurs.


 

Hammett

  • Abonné Bbox fibre
  • *
  • Messages: 4 682
  • Pau (64)
Des chiffres sur le fixe, le mobile & autres
« Réponse #3376 le: Aujourd'hui à 13:21:26 »
Rachat de SFR : la Commission européenne renvoie l'examen du dossier vers l'Autorité de la concurrence française (Le Figaro (15/07)

L’Autorité de la concurrence tricolore va examiner le protocole d’accord conclu en juin entre les trois opérateurs français Iliad (Free), Bouygues et Orange pour racheter leur concurrent.

Le contrôle du projet de rachat de SFR sera effectué en France par l’Autorité de la concurrence, a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué, la Commission européenne ayant décidé de lui renvoyer l’examen du dossier. «La Commission européenne a considéré que l’Autorité française de concurrence était la mieux placée pour examiner cette opération», a indiqué l’Autorité.

Les groupes Orange et Bouygues ont déposé leurs dossiers devant l’autorité française, mais le groupe Iliad, qui réalise une importante partie de son chiffre d’affaires dans d’autres pays européens, avait dû déposer sa demande d’examen devant la Commission, le gendarme de la concurrence au sein de l’UE. Avec cette décision, le gendarme français de la concurrence et de la concentration peut donc s’emparer du dossier de rachat dans son ensemble. Ce transfert s’est effectué «en accord avec l’entreprise concernée», Iliad, qui avait sollicité le renvoi, précise le communiqué. Les groupes concernés par ce dossier avaient déjà marqué leur préférence pour un traitement en France.

Un délai d’instruction d’«au moins 18 mois»

L’Autorité de la concurrence a indiqué mercredi qu’elle «continuera, toutefois, à coopérer avec la Commission européenne pendant l’instruction.» Selon elle, le délai d’instruction du dossier devrait prendre «au moins 18 mois». Ce projet, qui représenterait l’une des plus importantes opérations de concentration actuelles en France, entraînerait aussi une reconfiguration inédite du secteur des télécoms depuis l’arrivée de Free sur le marché du mobile en 2012. Interrogé par Le Monde après l’officialisation de l’accord de rachat, le président de l’Autorité de la concurrence, Benoît Cœuré, avait déjà estimé que l’opération n’allait «pas de soi», évoquant «un rapprochement sur un marché déjà très concentré».

Mais, «si nous avions déjà conclu que le passage de quatre à trois opérateurs sur le marché français était nécessairement anticoncurrentiel, nous l’aurions dit», avait-il ajouté. Les trois opérateurs, qui doivent racheter SFR, propriété d’Altice France, pour un montant de 20,35 milliards d’euros, ont déjà défini leur participation à l’opération. Bouygues Telecom prendra à sa charge 42% du prix de vente, Free-Groupe Iliad 31% et Orange 27%, à travers l’acquisition de titres de la société SFR. En matière de répartition des actifs, la filiale du groupe Bouygues décrocherait notamment le segment «B2B» de SFR, c’est-à-dire les offres dédiées aux professionnels, ainsi qu’une partie de ses activités grand public (soit environ 6,4 millions de clients mobiles et fixe).

Communiqué de l'ADLC

L'interview de Benoit Coeuré, président président de l’Autorité de la concurrence au journal Le Monde du 10 juin.