A 20 milliards d'euros, et comme ils ne reprennent qu'une partie, on peut penser que l'on doit être au moins à 23.6 milliards d'euros de valorisation de l'ensemble, seuil qu'avait imposé les créanciers, pour que Patrick Drahi puisse vendre sans qu'il ait besoin de leur accord.
Maintenant, le calendrier est plutôt tendu s'ils veulent que tout soit clos avant les élections présidentielles : dépôt d'une offre ferme fin Mars, examen par les autorités de la concurrence terminé avant Avril 2027, cela risque d'être compliqué (on parlait de 18 mois).
Et en parallèle, projet de vente de SFR Business, et d'une partie du réseau fibre en cours. C'est cela qui a peut-être obligé les trois de présenter une nouvelle offre plus élevée.
Et il y a l'examen des comptes d'Altice France à mener, pas toujours très simple...