"Si des emplois seront sans doute menacés par le rachat" Sic Numerama
La casse, c'est une fois le rachat et l'intégralité des salariés de SFR repris
Donc ça touche tous les salariés des 3 restants
Une mère de famille ex SFR et compétente a moins de risques qu'une célibataire d'Orange qui va doucement 
Actuellement, tout ce qui circule autour d’un éventuel rachat de SFR concerne avant tout les actifs stratégiques : le parc clients, les infrastructures réseau (fixe/mobile), les fréquences, les sites mobile, les datacenters, les accords wholesale, etc. On est dans une logique de consolidation industrielle, pas encore dans une logique détaillée d’organisation des effectifs.
Sur le sujet des salariés, il faut rester prudent : tant qu’aucune opération n’est actée et officiellement validée, personne en interne — ni chez Orange, ni chez Free / Iliad, ni chez Bouygues Telecom — ne communiquera sérieusement sur le devenir des ~8 000 collaborateurs de SFR. Ce serait beaucoup trop prématuré, juridiquement sensible et socialement explosif.

Ensuite, il faut être réaliste : Doubler des postes sur des fonctions déjà couvertes chez les repreneurs n’a économiquement aucun sens. Quand les trois groupes disposent déjà de leurs propres équipes réseau, SI, marketing, support, finance, RH ou juridique. C’est la réalité de toute consolidation de marché et ça ne vas pas faire des heureux faut déjà s'y préparer, ça risque de faire mal .. Le rachat de SFR par Drahi à l'époque c'était déjà 5000 suppression de postes. Alors oui il y a aura des départs à la retraite, anticipé ou non, mais pas que ...
Et inversement, penser que les trois opérateurs pourraient simplement licencier "massivement" en interne pour “remplacer” leurs équipes par des ressources SFR me paraît tout aussi simpliste. Pourquoi ?
- Chaque opérateur a ses propres process, outils, architectures SI, méthodes de pilotage et culture d’entreprise.
- Des projets stratégiques sont déjà engagés bien avant toute hypothèse de rachat (exemple : REGAIN chez Orange), avec des équipes mobilisées, des budgets votés et des feuilles de route déjà fixées.
- L’intégration de "milliers" de salariés ne se fait pas en appuyant sur un bouton : il y a des enjeux de transfert, de formation, d’adaptation aux outils internes, d’organisation, et de climat social.
Enfin, certaines compétences chez SFR seront recherchées, notamment sur des expertises techniques, réseau ou opérationnelles. Mais il ne faut pas y voir une porte ouverte généralisée : l’intégration éventuelle concernera avant tout des profils ciblés, répondant à des besoins précis. Autant dire que la porte, ne sera pas ouverte à n'importe qui...
Et pour finir sur la question du matériel : non… Rien que pour l’image de marque, aucun opérateur ne pourra laisser un client absorbé avec du matériel qui ne soit pas à ses "couleurs", sans parler de faire rentrer sur son réseau du matériel qui n'a pas été sélectionné, testé et pour certains avec des marques non utilisées par l'OC . Je partirais davantage sur une résiliation du contrat actuel, suivie de la création d’une nouvelle ligne afin d’intégrer le client dans le SI de l’OC, tout en permettant à l’OI de mettre sa base de données à jour. Certes, cela représentera un travail important sur le FTTH, d'allumage et de désaturation sur tous les types de PM, mais petit à petit, si cela se concrétise, le matériel comme les jarretières, les MEC... finiront par disparaître. SFR si il doit disparaitre, ça ne se fera pas demain, ça va laisser le temps au client d'anticiper et certains de voir venir gentiment.
Reste à voir le devenir de XP fibre ..