@léon,
Avec les créanciers, c'est une procédure de sauvegarde accélérée. Les créanciers ont pris 45% du capital en échange d'un abandon de 8 milliards de dettes et ils ont passé un deal sur la tenue d'Altice et garder le groupe intact. Drahi était encore en position de force. Il est possible d'aller plus loin et donner le contrôle aux créanciers. Mais là, ils voudront se rembourser et Drahi n'a plus toutes les cartes et il doit quand même rembourser.
Sinon, dans une procédure de redressement, la dette est potentiellement remboursée sur une durée plus longue. La casse sociale n'est pas obligatoire. Mais SFR est en panne et ne crée pas assez de valeur pour rembourser sa dette. Sinon Drahi n'aurait pas accepté le deal avec ses créanciers. SFR est dans la nasse...
Mais si Drahi veut récupérer des fonds et sa mise de départ, en position pas trop défavorable, il doit vendre (totalement ou partiellement) tant qu'il a la main et avant le remboursement des dettes exigibles.
@ambroise : vue le déficit de l'Etat, c'est jouer aux dés, car il reprendrait pas tout. La clientèle Grand Public n'est pas stratégique et les emplois qui vont avec non plus.