Merci pour ce retour très concret, c'est exactement le type d'avis que je cherche.
Tu as raison sur le point juridique et OT. Je précise : je suis en phase de validation, sans commercialisation. Je ne vise pas aujourd'hui les réseaux industriels, automates ou environnements critiques. Ma cible de travail est le réseau bureautique TPE/PME peu documenté, sur autorisation, en lecture seule.
Mon passage sur les environnements "zéro cloud" était trop large. Le fait de ne pas envoyer vers un cloud tiers ne règle ni la preuve de non-copie, ni le chiffrement, ni la traçabilité, ni le risque d'impact d'un scan. Je ne veux pas survendre ce point.
Sur la méthodologie, c'est noté comme chantier obligatoire avant toute utilisation élargie : documenter exactement ce qui est émis, vers quelles IP, avec quels protocoles, avec quelle intensité, et prévoir un mode prudent : périmètre limité, pas de routage au-delà du segment direct, options réduites type ICMP uniquement, débit limité, fonctions désactivables. Et surtout : pas de test d'intrusion automatique caché.
Ton chiffre des 95% d'outils légitimes mal configurés qui déclenchent des alertes me parle beaucoup. Pour éviter ça, AZZDING devra être identifiable, prévisible et documenté, pas "un scan de plus non expliqué".
Si tu devais me donner une seule exigence minimale pour qu'un tel boîtier soit acceptable côté exploitation cyber, ce serait quoi en priorité : autorisation écrite standardisée, journal technique complet, mode scan à intensité réglable, ou garantie de maîtrise des données ?