Auteur Sujet: Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie  (Lu 595064 fois)

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alain_p

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8952 le: 14 janvier 2022 à 21:34:15 »
Pour revenir au cas des enfants, une étude américaine citée par le site australien abc-net montre que les risques d'hospitalisation pour les enfants non vaccinés de moins de 5 ans sont d'1/3 avec l'Omicron par rapport à ce qu'ils étaient avec le Delta :

Citer
How does Omicron affect kids? The experts have some reassuring findings
ABC Health & Wellbeing

By health reporter Olivia Willis Posted Wed 12 Jan 2022 at 7:30pm Wednesday 12 Jan 2022 at 7:30pm, updated Wed 12 Jan 2022 at 11:07pm

...
Of the more than 17,400 children infected with COVID-19 between June and October in NSW, 1.26 per cent were admitted to hospital for medical reasons. Of those, 93 per cent did not require oxygen support.

"We know that when kids have been admitted to hospital, the average length of stay is about two days," said Dr Bowen.

"They're not staying for a long period of time, and they're not requiring a high level of intervention."
...
Other preliminary data published by US scientists earlier this month shows that since the arrival of Omicron, the risk of hospitalisation in children under the age of five has fallen to one third of what it was during the peak of Delta.

https://www.abc.net.au/news/health/2022-01-13/covid-19-coronavirus-how-omicron-variant-affect-kids-children/100751058

Citer
This study shows that the risk for hospitalization in unvaccinated children under 5 years old that occurred after the emergence of the Omicron variant was one-third of that during the Delta variant period
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.30.21268495v1.full

PhilippeMarques

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8953 le: 14 janvier 2022 à 21:53:05 »

On peut dire, de manière honnête, que les représentants de la Société Française de Pédiatrie, continuent de raconter n'importe quoi :

Cela fait beaucoup de nourrissons à l'hôpital tout de même. Je me fout de la polémique, plus ou moins grave un variant versus l'autre.
Le plus important c'est de prendre les mesures pour baisser le taux de mortalité des enfants et de la population en général à cause de covid.
Si cela passe par la vaccination des nourrissons à la maternité, il n'y a pas à tergiverser, cela devrais devenir obligatoire.

alain_p

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8954 le: 14 janvier 2022 à 22:04:14 »
Il faudrait peut-être raison garder ;)

PhilippeMarques

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8955 le: 14 janvier 2022 à 22:18:00 »
Il faudrait peut-être raison garder ;)
Si on dit que les adultes sont majeurs et vaccinés, c'est de leur ressort de faire le nécessaire, cela tiens des libertés individuelles.
Pour les nourrissons et enfants, c'est du ressort des adultes de les protéger. Ils sont incapables de faire face à une menace qu'ils ne comprennent pas et dont ils ignorent l'existence.
Si des adultes sont hospitalisés, actuellement ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux mêmes.
Pour les enfants, ils n'iront pas demander à être vaccinés, c 'est à nous de prendre nos responsabilités envers eux.
Je comprends le raisonnement, de dire  400 au vu de la population globale c'est peu, mais c'est trop sachant que l'on est en mesure de les épargner.
On peux dire, c'est du ressort des parents, soit, mais si les parents refuse obstinément la vaccination pour des réflexions étant les leurs, est-ce du rôle de la société ?

alain_p

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8956 le: 14 janvier 2022 à 22:25:59 »
En ce qui concerne les écoles, on atteint des records aussi attendus : 14380 classes fermées aujourd'hui. A ~25 élèves par classe, cela fait ~360.000 élèves sans classe, à garder à la maison.

Citer
Covid-19 : 14 380 classes fermées vendredi, annonce le ministère de l'Education nationale, un record depuis le printemps 2020

En tout, au moins 331 715 élèves ont été testés positifs au Covid-19 sur les sept derniers jours.

Publié le 14/01/2022 21:10

On en dénombre plus de 14 000, soit près de 3% des classes. Selon un communiqué du ministère de l’Éducation nationale publié vendredi 14 janvier, 14 380 classes sont fermées, contre 9 202 la semaine dernière, en raison du nombre de cas très important d’élèves positifs au Covid-19, et face à l’explosion d’Omicron, à l’absence d’enseignants ou de personnels.

En tout, cela représente 331 715 élèves qui ont été testés positifs, un chiffre qui se base uniquement sur les déclarations volontaires des intéressés et est probablement très sous-estimé. Du côté du personnel de l'Education nationale, plus de 25 500 personnes ont également signalé une infection au Covid-19.

À l'échelle du pays, au moins 226 établissements scolaires sont totalement fermés sur 59 650, ce qui représente 0,38% des structures scolaires publiques et privées sous contrat.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-14-380-classes-fermees-vendredi-annonce-le-ministere-de-l-education-nationale-un-record-depuis-le-printemps-2020_4917125.html

alain_p

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« Réponse #8957 le: 14 janvier 2022 à 22:30:00 »
Je comprends le raisonnement, de dire  400 au vu de la population globale c'est peu, mais c'est trop sachant que l'on est en mesure de les épargner.

Dire que les nourrissons vont mourir sinon, c'est une très grosse exagération. Voir plus haut, l'article australien, les enfants hospitalisés pour Covid ont besoin de beaucoup moins de soins que les adultes, pas d’oxygénation, et passent en général deux jours à l'hôpital.
Et en fait, la plupart iront tout de même à l'hôpital, peut être pas ce jour là, mais un autre, car ce sont des enfants fragiles, avec d'autres problèmes plus graves.

Thornhill

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8958 le: 15 janvier 2022 à 21:09:03 »
Entretien passionnant à propos des variants, avec Samuel Alizon, Directeur de Recherche au CNRS au laboratoire « Maladies Infectieuses et Vecteurs : Écologie, Génétique, Évolution et Contrôle » et à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) :

https://theconversation.com/deux-variants-peuvent-se-retrouver-dans-une-meme-cellule-avec-quels-risques-174956

Ça change des anneries de Blachier et Raoult...


alain_p

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8959 le: 15 janvier 2022 à 22:38:10 »
En Grande-Bretagne aussi, ils voient une augmentation de la part des enfants de moins de 5 ans hospitalisés, et ont conduit de premières études, dont une portant sur 171 enfants. En fait, c'est parmi les enfants de moins d'un an que l’augmentation est la plus forte. Leur part est passée de 30% à 42% avec la vague Omicron. Mais la moitié ont simplement été admis en observation. Ils restent moins de deux jours à l'hôpital. L'augmentation est due au fait qu'ils ont plus de chances en ce moment d'être contaminés.

Citer
Babies in England hospitals with Omicron as a precaution

By Michelle Roberts Health editor, BBC News online Published 1 day ago

More babies are going to hospital with Covid during this latest Omicron wave but they are not very sick with the virus, say UK experts - based on the available data since December.

...
Meanwhile, early data has also been released by the Scientific Advisory Group for Emergencies (Sage) comparing around 171 child admissions with Omicron to those earlier in the pandemic.

With more of the virus circulating at the moment, there is a greater chance that children will catch Covid. Around 4.3 million, or one in every 15 people, are thought to be infected with Covid at the moment. People aged 20 to 29 have the highest rates, and the over-80s the lowest.

As with earlier in the pandemic, most children and babies who catch Covid will not become ill, but a small proportion will. Some may be in hospital for other reasons, but test positive for the virus while there.

Prof Calum Semple, who advises the Government as part of Sage, said: "Our study has shown that there has been an increased proportion of children being admitted in the last four weeks associated with the onset of Omicron and this has been particularly driven by children under the age of one.

"The striking feature is that we're now seeing essentially 42% of the children are under the age of one, whereas previously it was around about 30%."

Prof Russell Viner, who is an expert in child health at University College London, said Covid was behaving like normal winter viruses in children: "Clinically, this picture is incredibly reassuring. Half were in for observation only. The average length of stay was low...around two days."

https://www.bbc.com/news/health-59978516

alain_p

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8960 le: 15 janvier 2022 à 23:22:12 »
Quelque données intéressantes de Nicolas Berrod sur la moindre sévérité du variant Omicron comparé à Delta, même pour les non vaccinés :

Citer
Par ailleurs, ces données vont dans le sens d'une moindre virulence d'#Omicron.

Chez les 60-79 non-vaccinés, le risque d’aller en soins critiques passe de près de 6% avec Delta à moins de 2% avec Omicron. Chez ceux ayant reçu une dose de rappel, on passe de 1,3% à 0,2%.

https://twitter.com/nicolasberrod/status/1482021087508635651

PhilippeMarques

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8961 le: 15 janvier 2022 à 23:30:51 »
J'avais évoqué l'intérêt de comprendre quels étaient les facteurs de risque déclenchant les formes graves.
Pourquoi des asymptomatiques, prédispositions ?
Cela a été étudié.
Manifestement cela serait dû aux Interféron de type I
Me demandez pas ce que c'est je n'en sais rien.

https://theconversation.com/covid-19-pres-de-20-des-formes-graves-sont-dues-a-des-problemes-genetiques-et-immunitaires-171432

[edit]
comme je ne savais pas ce que c'est:
https://planet-vie.ens.fr/thematiques/animaux/systeme-immunitaire/les-interferons-de-type-i-et-iii-des-effecteurs-de-l
[/edit]
« Modifié: 15 janvier 2022 à 23:52:50 par PhilippeMarques »

Cochonou

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8962 le: 16 janvier 2022 à 06:33:06 »
Entretien passionnant à propos des variants, avec Samuel Alizon, Directeur de Recherche au CNRS au laboratoire « Maladies Infectieuses et Vecteurs : Écologie, Génétique, Évolution et Contrôle » et à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) :

https://theconversation.com/deux-variants-peuvent-se-retrouver-dans-une-meme-cellule-avec-quels-risques-174956

Ça change des anneries de Blachier et Raoult...

En effet c'est probablement une des meilleures synthèses que j'ai vues jusqu'ici. Qui traite aussi d'autres sujets qui ont été abordés dans ce fil de discussion, par exemple l'immunité collective, la baisse ou l'augmentation de la virulence, l'intérêt des moyens d'intervention non pharmaceutiques (masque, etc)...

Merci d'avoir déniché ce lien !

haut de france 59140

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Coronavirus Covid-19: Suivi de la pandémie
« Réponse #8963 le: 16 janvier 2022 à 10:36:31 »
Bonjour,

A ce lien

https://www.lci.fr/sante/covid-19-en-france-vers-une-periode-de-calme-de-l-epidemie-a-partir-de-mars-2022-anticipe-le-pr-alain-fischer-2207290.html

Covid-19 : la fin de la vague à l'horizon ?

ÉPIDÉMIE - Dans une interview accordée à "L'Express", le président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, le Pr Alain Fischer, estime que "nous devrions arriver à un très bon contrôle de la vague actuelle" à compter du mois de mars.
I.N. - Publié hier à 16h19, mis à jour hier à 22h28

Quand la cinquième vague va-t-elle prendre fin ? Démarrée à l'automne avec la résurgence du variant Delta, amplifiée dès décembre avec l'arrivée d'Omicron, cette vague n'en finit plus de grimper. Selon les dernières données de Santé publique France, plus de 270.000 tests positifs sont enregistrés chaque jour dans le pays... qui pourrait bientôt apercevoir le bout du tunnel. Le Pr Alain Fischer, président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, se montre optimiste.


https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/2022-sera-peut-etre-l-annee-de-la-fin-de-l-epidemie-de-covid-19-voici-cinq-raisons-d-esperer-b63f8d94-6bcf-11ec-b80b-8e7f64fa8b17

 Publié le 03/01/2022 à 07h19

Disons le d’emblée, l’année 2022 ne commence pas sous les meilleurs auspices concernant l’épidémie de Covid-19. Comme l’année précédente, le coronavirus s’est invité aux fêtes de fin d’année. Records de cas battus jour après jour, nouveau variant plus transmissible que jamais, craintes de désorganisation dans la société et à l’hôpital… Les derniers événements laissent craindre de prochaines semaines très difficiles, rendant nécessaire la poursuite de la vaccination et le maintien des gestes barrières.

Pourtant, en regardant sur l’ensemble de 2022, l’exécutif se montre plutôt optimiste. « L’année 2022 sera peut-être celle de la sortie de l’épidémie de Covid-19 », a lancé Emmanuel Macron lors de ses vœux. « Cette vague est peut-être la dernière », a appuyé le ministre de la Santé Olivier Véran, au Journal du dimanche ce 2 janvier. Si l’épidémie nous a appris qu’il fallait rester extrêmement prudent concernant toute prédiction, voici pourquoi, en cinq raisons, 2022 pourrait finalement s’avérer moins mauvaise que prévu.



Disons le d’emblée, l’année 2022 ne commence pas sous les meilleurs auspices concernant l’épidémie de Covid-19. Comme l’année précédente, le coronavirus s’est invité aux fêtes de fin d’année. Records de cas battus jour après jour, nouveau variant plus transmissible que jamais, craintes de désorganisation dans la société et à l’hôpital… Les derniers événements laissent craindre de prochaines semaines très difficiles, rendant nécessaire la poursuite de la vaccination et le maintien des gestes barrières.

Pourtant, en regardant sur l’ensemble de 2022, l’exécutif se montre plutôt optimiste. « L’année 2022 sera peut-être celle de la sortie de l’épidémie de Covid-19 », a lancé Emmanuel Macron lors de ses vœux. « Cette vague est peut-être la dernière », a appuyé le ministre de la Santé Olivier Véran, au Journal du dimanche ce 2 janvier. Si l’épidémie nous a appris qu’il fallait rester extrêmement prudent concernant toute prédiction, voici pourquoi, en cinq raisons, 2022 pourrait finalement s’avérer moins mauvaise que prévu.

Voir aussi : VIDÉO. Covid-19 : comment détecter le variant Omicron ?

Suivez notre direct consacré à l’épidémie de coronavirus ce dimanche 2 janvier 2022
1. Un nouveau traitement très prometteur est attendu

Les espoirs pour 2022 reposent beaucoup sur un médicament au nom étrange, le Paxlovid (pour Paix, love et covid). Ce traitement développé par Pfizer permettrait en effet de réduire de 89 % les risques d’hospitalisation ou de décès chez les personnes susceptibles de développer des formes graves de la maladie.

« Nous avons constaté que nous avons une grande efficacité, même quand un patient a été traité après cinq jours », s’était ainsi félicitée à Reuters la directrice du programme chez Pfizer, Annaliesa Anderson. Et, alors même que plusieurs traitements ont vu leur efficacité fortement diminuer face à Omicron, celui-ci resterait efficace.

Si ces premiers résultats s’avéraient concluants, ce médicament pourrait donc venir grandement soulager les hôpitaux à condition de pouvoir être administré rapidement.

Alors que l’agence sanitaire européenne a autorisé ce médicament « en cas d’urgence » le 16 décembre 2021, de nouveaux avis sont attendus pour la fin janvier. Le traitement pourra donc être disponible « vers le mois de février ».

Par ailleurs, le Xevudy (anticorps Sotrovimab, de GSK) pourrait également arriver dans les hôpitaux à la mi-janvier. Il permet lui aussi de diminuer les risques de forme grave.
2. La moindre sévérité d’Omicron se confirme

L’année 2022 dépendra beaucoup du variant Omicron. Si plusieurs études confirment bien qu’il est beaucoup plus contagieux que Delta (ce qui constitue une mauvaise nouvelle), sa moindre sévérité semble également se confirmer (ce qui constitue une bonne nouvelle). Plusieurs études affirment en effet qu’Omicron est moins grave que le variant Delta.

« Les données anglaises confirment la bonne nouvelle que nos collègues sud-africains avaient déjà rapportée : c’est un variant moins virulent, avec moins de formes sévères du Covid-19 », détaille l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, interrogé par le Journal du dimanche ce 2 janvier.

Concrètement, on observe que les durées d’hospitalisation sont plus courtes et que les besoins en oxygène des patients hospitalisés sont plus faibles. Car même les cas graves semblent moins graves. Mais cela ne veut pas dire que les hôpitaux seront vides, vu le nombre de personnes contaminées. « On s’attend à ce qu’Omicron fasse augmenter fortement le nombre d’hospitalisations, et moins fortement les admissions en soins critiques ou en réanimation », anticipe Olivier Véran, dans le Journal du dimanche. Ce pour quoi il appelle au maintien des gestes barrières.

Lire aussi : Covid-19. Contagiosité, résistance au vaccin… Ce que l’on sait vraiment du variant Omicron
3. La vaccination et le rappel se poursuivent

Autre motif d’espoir : la vaccination continue d’augmenter. Au 1er janvier 2022, 24 326 019 doses de rappel ont été réalisées. Le gouvernement vise 45 millions de rappels au 15 février, un objectif très ambitieux.

Car si Omicron réduit l’efficacité des vaccins pour les deux premières doses, la troisième dose reste très efficace. « La protection contre les formes sévères est très bien conservée, de l’ordre de 80-90 % après une dose de rappel, et c’est pourquoi il est essentiel de se vacciner », affirme Olivier Véran, au JDD.

Ce fort nombre de personnes vaccinées avec un rappel devrait donc permettre de faire baisser les risques de formes graves du coronavirus.

D’autant qu’un nouveau vaccin permettant de lutter contre Omicron est attendu dans les prochains mois.
4. L’immunité naturelle progresse

Omicron pourrait finalement nous permettre d’atteindre la fameuse immunité collective. Le virus étant extrêmement transmissible, on peut s’attendre à ce qu’il touche beaucoup de monde, et particulièrement les non vaccinés. Résultat : toute la population ou presque sera immunisée grâce au vaccin ou grâce à une infection au Covid.

De quoi faire dire à Olivier Véran que la vague de coronavirus connue actuellement est « peut-être la dernière », même si elle reste très importante. « Omicron est tellement contagieux qu’il va toucher toutes les populations du monde. Il va entraîner une immunité renforcée : on sera tous plus armés après son passage », affirme le ministre de la Santé au JDD.

« On peut s’attendre à ce que de nouveaux variants émergent mais, notre immunité se renforçant avec le temps, leur capacité à donner des formes sévères va diminuer », confirme Arnaud Fontanet, toujours dans le JDD. Il affirme ainsi que « plus le temps passe, moins les vagues seront douloureuses ».
5. Avec le temps, le Covid devrait tendre vers des formes moins graves

Comme le pronostiquent plusieurs scientifiques, 2022 pourrait être l’année où le virus deviendrait moins grave.

Déjà en août 2021, plusieurs experts interrogés par Ouest-France expliquaient que l’hypothèse la plus probable concernant l’évolution du coronavirus était qu’il évoluerait vers des formes moins graves. « Ce virus respiratoire va finir par se comporter comme les autres virus respiratoires c’est-à-dire basculer vers une certaine saisonnalité et réduire en impact », anticipait Bruno Lina, membre du Conseil scientifique. Selon ce virologue, « progressivement, ce virus devrait perdre en pouvoir pathogène, en virulence et évoluer lentement pour devenir un virus banal ».


Lien :

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/variant-omicron/covid-19-vers-la-fin-de-l-epidemie_4918039.html

Publié le 15/01/2022 16:16 Mis à jour le 15/01/2022 18:37 

Covid-19 : vers la fin de l'épidémie ?

’un point de vue épidémiologique, serait-ce le début de la fin du Covid-19 ? Martin Hirsch, le patron des hôpitaux de Paris, se veut rassurant. Dans un message envoyé en interne, il ​évoque des signaux encourageants, comme le taux d’incidence en baisse dans certaines régions.

La cinquième vague de Covid-19 est-elle en train de refluer ? Dans plusieurs régions de France, les indicateurs invitent à un optimisme prudent. Le taux d’incidence, stable au niveau national, recule en Ile-de-France, en Corse et à Mayotte, depuis le début de la semaine, avec pour conséquence une moindre pression sur les hôpitaux. Dans un mail interne à ses équipes le vendredi 14 janvier, le directeur général des établissements parisiens, Martin Hirsch, s'en félicite.
Prudence encore avec Delta et Omicron

Certes, les hospitalisations continuent d’augmenter, mais les admissions en soins critiques, elles, sont en baisse sur la France entière, depuis 48 heures. Le nombre de passage aux urgences pour des infections au Covid-19 diminue également depuis quelques jours. Malgré tout, le Conseil scientifique appelle à la prudence. Des engorgements à l’hôpital sont possibles jusqu’au mois de mars, car deux variants, Delta et Omicron, sont actuellement à l’œuvre. La France reste aujourd’hui l’un des pays comptant le plus de nouveaux cas quotidiens.

Parmi Nos Sources :

Article du Monde  lien :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/15/covid-19-une-etincelle-d-espoir-dans-les-chiffres-de-l-epidemie_6109571_3244.html

Covidtracker lien :

https://covidtracker.fr/

Our World in Data lien:

https://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2020-03-01..latest&facet=none&pickerSort=asc&pickerMetric=location&Metric=Confirmed+cases&Interval=7-day+rolling+average&Relative+to+Population=true&Color+by+test+positivity=false&country=USA~GBR~CAN~DEU~ITA~IND





« Modifié: 16 janvier 2022 à 10:57:01 par haut de france 59140 »