Auteur Sujet: prise urbaine/prise rurale  (Lu 697 fois)

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lwan

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prise urbaine/prise rurale
« le: 24 mars 2017 à 18:42:15 »
J'ai une question à laquelle je ne trouve pas de réponse: Qu'est-ce qui qualifie une prise de rurale. Urbaine ça va, je comprend l'idée générale ;) Mais rurale? En dessous de combien d'habitant dans une ville ou commune une prise est considérée rurale.
Je me pose la question car j'ai lu que le plan FranceTHD précise 1 prise urbaine installée = une prise rurale, mais c'est quoi une prise rurale!?

Nico

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prise urbaine/prise rurale
« Réponse #1 le: 25 mars 2017 à 07:15:38 »
C'est surement une définition bien à eux, pour moi :
- urbain = ZTD
- rurale = ZMD RIP

Et je ne sais pas où mettre la ZMD AMII (surement en "urbain").

STUDIO FREEKS

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prise urbaine/prise rurale
« Réponse #2 le: 25 mars 2017 à 08:56:22 »
Il y a une autre définition par France THD qui recoupe partiellement la tienne, à propos du Plan France Très Haut Débit :

"- Dans les grandes agglomérations et chefs-lieux de département, les opérateurs privés déploient des réseaux de fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH). Ils s'engagent à réaliser ces déploiements d'ici 2020 dans le cadre de conventions signées avec les collectivités territoriales concernées et l'État. Cette zone dite « d’initiative privée »  concerne 3 600 communes et 57 % de la population et représentent un investissement de 6 à 7 milliards d'euros.
- En dehors des grandes agglomérations, les collectivités territoriales déploient des réseaux publics mobilisant plusieurs types de réseaux d’accès à l’Internet à très haut débit : FttH majoritairement, amélioration des débits sur le réseau téléphonique (DSL), satellite, Wimax, 4G. Propriété des collectivités territoriales, ces « réseaux d’initiative publique » proposent, comme les réseaux privés, des services aux particuliers et entreprises par des fournisseurs d’accès à Internet (FAI). Les recettes d’exploitation et le cofinancement provenant de ces FAI permettront ainsi de financer la moitié de l’investissement nécessaire, estimé entre 13 et 14 milliards d’euros. La seconde moitié de l'investissement (6 à 7 milliards d'euros) est financée par des subventions publiques, dont une enveloppe de subvention de l'État de plus de 3 milliards d'euros."

La difficulté sémantique vient du fossile monopole d'Etat Orange, qui veut imposer partout où c'est jouable son réseau cuivre (cf. le succulent "amélioration des débits sur le réseau téléphonique").

Source : http://www.francethd.fr/faq/faq.html

 

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