Auteur Sujet: Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier  (Lu 1601 fois)

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PhilippeMarques

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« le: 13 juillet 2017 à 09:09:11 »
Certains élèments ayant trait aux réclamations d'associations de consommateurs pour l'automne provenant d'içi pourraient être mise en exergue.

https://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/12chantiers-revue-strategique-arcep-etape-juin2017.pdf

mduchesn

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #1 le: 24 juillet 2017 à 09:44:10 »
Je cite, premier point "PME Connectées" : "faire èmerger une architecture universelle de réseau en fibre optique, permettant l’èmergence d’un marché de masse de la  fibre pour les PME."
Excellente initiative. Sous réserve de : 1) s'affranchir des infrastructures Orange, 2) réserver le passage par le PM #ARCEP aux offres pour SoHo et TPE, 3) faire du Gigabit symétrique le standard de-facto.


PhilippeMarques

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #2 le: 24 juillet 2017 à 18:32:46 »
La position officielle :

9 mai 2017 : Internet à haut et très haut débit
L'Autorité de la concurrence rend à l'ARCEP un avis dans le cadre du cinquième cycle d'analyse des marchés de gros
 du haut-débit et du très haut-débit fixe.

L'Autorité partage l'essentiel des conclusions du régulateur.
Elle suggère notamment que les obligations envisagées visant Orange en tant qu'opérateur d'immeuble soient élargies
à l'ensemble des opérateurs.
L'ARCEP a sollicité l'avis de l'Autorité de la concurrence dans le cadre de la procédure d'analyse des marchés de gros du haut-débit et très haut-débit fixe pour la période 2017/2020. Ces marchés ont été identifiés par la Commission européenne comme étant susceptibles de faire l'objet d'une régulation ex ante par les régulateurs sectoriels des États Membres de l'Union européenne.
Un marché englobant le haut et le très haut-débit

L'Autorité de la concurrence soutient la conclusion de l'ARCEP selon laquelle le haut-débit et le très haut-débit ne peuvent encore être considérés comme des marchés distincts à ce stade, tout en faisant remarquer que, sur le marché de détail, la croissance est portée par le segment des offres à très haut-débit.

Elle observe à cet égard l'èmergence progressive et continue d'élèments de différenciation entre le haut et le très haut-débit (télévision à ultra-haute-définition notamment), qui pourraient la conduire à distinguer, dans un avenir proche, le marché du haut débit de celui du très haut débit.
Faciliter l'accès aux réseaux en fibre optique par les opérateurs commerciaux

Dans le cadre du déploiement de la fibre, on distingue la partie déployée par chaque opérateur (c'est la partie « horizontale » du déploiement dans les rues) de la partie mutualisée  (qui dans les zones très denses correspond au déploiement « vertical » dans les immeubles) du réseau. Cette mutualisation de la partie terminale du réseau (qui va du point de mutualisation au pied d'un immeuble collectif, par exemple, jusqu'à l'abonné) est prévue par le cadre réglementaire. L'opérateur qui déploie cette partie mutualisée est appelé « opérateur d'immeuble ».

Afin que tous les opérateurs commerciaux qui le souhaitent puissent proposer leurs offres aux occupants des logements desservis par le réseau de l'opérateur d'immeuble, ce dernier doit en permettre l'accès de façon transparente et non-discriminatoire.
L'ARCEP et certains opérateurs évoquent des difficultés opérationnelles liées à leur capacité à conquérir à armes égales les clients branchés sur ces réseaux « verticaux ». En réponse, l'ARCEP propose d'imposer un certain nombre de mesures à Orange, opérateur qui a le plus déployé des réseaux « verticaux » mutualisés, en vue de l'empêcher de favoriser sa filiale commerciale au détriment des autres opérateurs commerciaux. Dans le cadre de l'obligation de non-discrimination qui s'impose à tous les opérateurs d'immeuble, l'ARCEP envisage d'imposer à la branche commerciale d'Orange de recourir aux mêmes processus opérationnels et techniques que ceux qu'Orange met à disposition des opérateurs commerciaux tiers qui utilisent également le réseau « vertical » mutualisé qu'il a déployé. 

L'Autorité considère nécessaire que l'absence de discrimination déjà prévue par les textes soit effectivement garantie, mais estime qu'il appartient à l'ARCEP de déterminer parmi les options envisagées, celles qui sont à la fois nécessaires et suffisantes pour atteindre cet objectif, compte tenu des risques et des difficultés effectivement identifiées. Elle considère en outre que les risques mis en évidence par l'ARCEP dépassent le cas isolé d'Orange et qu'ainsi tout biais d'un opérateur d'immeuble en faveur d'un opérateur commercial particulier serait contraire à l'exercice d'une concurrence loyale. L'Autorité est ainsi d'avis que les mesures envisagées par l'ARCEP devraient en conséquence être examinées pour tous les opérateurs d'immeuble et, plus particulièrement, pour ceux appartenant à un groupe verticalement intégré.
Favoriser la dynamique concurrentielle sur le marché entreprise

Le marché entreprise est caractérisé, aujourd'hui, par une faible animation concurrentielle : Orange y déploie l'essentiel du réseau et peut, ainsi, proposer ses offres à une majorité d'entreprises, que ce soit via des réseaux « dédiés », pour les entreprises les plus exigeantes, ou via le réseau mutualisé généraliste, pour les autres.

Les opérateurs de gros alternatifs qui, pour la plupart, ne s'estiment pas en mesure de répliquer le réseau déployé par Orange, souhaitent pouvoir y avoir recours via des offres spécifiques afin d'être en mesure de proposer des réponses adaptées aux besoins très diversifiés des entreprises.

En réponse, l'ARCEP envisage d'imposer à Orange de faire droit aux demandes raisonnables d'accès à son réseau formulées par d'autres opérateurs de gros. Ces derniers pourraient ainsi, après avoir pu accéder au réseau d'Orange, proposer aux opérateurs commerciaux « entreprise » des offres d'accès concurrentes de celles des opérateurs intégrés (Orange et SFR, notamment).

L'Autorité soutient cette proposition de l'ARCEP, en ce qu'elle pourrait stimuler la concurrence, à échéance raisonnable, sur le marché entreprise.

L'Autorité appelle néanmoins l'ARCEP à la vigilance concernant l'absence d'alternative à court terme, et la nécessité relevée par certains acteurs de pouvoir bénéficier, sans attendre l'èmergence d'intermédiaires sur le marché de gros, d'un accès au réseau d'Orange dans le cas spécifique d'appels d'offres passés par les entreprises multi-sites, qui imposent une présence sur la totalité des lieux d'implantation de l'entreprise cliente.
> Pour plus de détails sur cette affaire, consulter l'intégralité du texte de l'avis 17-A-09 du 5 mai 2017 relatif à une demande d'avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes portant sur le  cinquième cycle d'analyse des marchés de gros du haut-débit,  du très haut-débit et des services de capacités
> Contact presse : Yannick Le Dorze / Tél. : 01 55 04 02 14 / Mel


Tu dis : 1) s'affranchir des infrastructures Orange

Peux tu expliciter ? sous quelle forme ?

Imposer des contraintes à Orange,cela signifie engendrer des effets de bord en stratégie de replis, ce n'est pas le but recherché, voire même contre-productif.
Si j'ai bien compris,l'idée sous-jacente pourrait se résumer en, l'envie serait de scinder (type EDF/ERDF ) la commercialisation, de l'infrastructure en deux entités distinctes. Ou "Orange infrastructure", hors aspects fiscaux, facturerai Orange et tout autre opérateur de l’utilisation de son infrastructure sans "prix préférentiels".

2) réserver le passage par le PM #ARCEP aux offres pour SoHo et TPE

Qu'est ce que cela implique ?

3) faire du Gigabit symétrique le standard de-facto

Une offre symétrique est nécessaire le standard susceptible d'évoluer,laisser à discrétion des opérateurs semble être plus judicieux.

[edit] ponctuation

mduchesn

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #3 le: 24 juillet 2017 à 19:10:01 »

Tu dis : 1) s'affranchir des infrastructures Orange
Peux tu expliciter ? sous quelle forme ?

Le cahier des charges Plan France THD impose, ouvertement ou indirectement, d'utiliser le GC Orange ainsi que les installations fixes du réseau "Cuivre" de l'opérateur historique : Centraux, NRA, SR, etc.

Sur le plan purement technique, ceci est une aberration car ces passages obligés combinés à l'architecture xPON voulue par les OC limitent les portées des liens optiques, en particulier NRO-PM  - rappel : sur la plupart des RIP, la distance max. entre un NRO et la PTO la plus éloignée est de l'ordre de 25-km. Ce qui, pour les fibropticiens dont je suis, est une hérésie totale (pour la première fois de l'Histoire des Communications Optiques, on régresse sur la distance max !).

On gagnerait sur beaucoup de plans : délais, facilité de déploiement, et portées, à passer par ailleurs que les points obligés FT.

Imposer des contraintes à Orange,cela signifie engendrer des effets de bord en stratégie de replis, ce n'est pas le but recherché, voire même contre-productif.
Si j'ai bien compris,l'idée sous-jacente pourrait se résumer en, l'envie serait de scinder (type EDF/ERDF ) la commercialisation, de l'infrastructure en deux entités distinctes. Ou "Orange infrastructure", hors aspects fiscaux, facturerai Orange et tout autre opérateur de l’utilisation de son infrastructure sans "prix préférentiels".

Vrai.

2) réserver le passage par le PM #ARCEP aux offres pour SoHo et TPE
Qu'est ce que cela implique ?

Deux choses : 1) Pour les petites, moyennes et grandes entreprises, des offres 100% P2P, depuis le NRO jusqu'au local technique de l'entreprise (c'est à dire là où est installée la DTiO Cuivre d'Orange) ; 2) Pour les SoHo & TPE, des offres soit P2P (via le PM) soit PON, au choix selon les performances requises.

3) faire du Gigabit symétrique le standard de-facto
Une offre symétrique est nécessaire le standard susceptible d'évoluer,laisser à discrétion des opérateurs semble être plus judicieux.
Certes. Cependant, pendant ce temps-là, le Gigabit est d'ores et déjà une réalité aux USA ou en Estonie... Je dis ça...

HClO

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #4 le: 25 juillet 2017 à 15:40:45 »
entre un NRO et la PTO la plus éloignée est de l'ordre de 25-km. Ce qui, pour les fibropticiens dont je suis, est une hérésie totale (pour la première fois de l'Histoire des Communications Optiques, on régresse sur la distance max !).
La technologie pon y est pour beaucp :

Avec - à la grosse louche - 15dB la perte d' un coupleur 1/32 + 5 dB pour le cable (25km) + xdB de ZAPM (avec jarretiere) + connecteur sale de l' abonné (-_-') => 24 a 28 dB de bilan optique.
Pour des SFP grand publique, c est acceptable.

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #5 le: 25 juillet 2017 à 15:48:55 »
La technologie pon y est pour beaucp :
C'est ce que j'ai écrit plus haut dans le thread. Obligation d'utiliser le GC FT + xPON = limite de distances.

Avec - à la grosse louche - 15dB la perte d' un coupleur 1/32 + 5 dB pour le cable (25km) + xdB de ZAPM (avec jarretiere) + connecteur sale de l' abonné (-_-') => 24 a 28 dB de bilan optique.
Pour des SFP grand publique, c est acceptable.
AUCUN connecteur n'est nettoyé. Ni ceux de la PTO, ni ceux du PM. Au NRO, peut-être.
Cette approche du "on fait avec" est de mon point de vue inacceptable.

PhilippeMarques

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #6 le: 25 juillet 2017 à 16:06:00 »
Il est possible que le maillage du territoire ne soit pas optimal, et que certaines erreurs géographiques puissent encore subsister par négligence, mais je serais tout de même étonné que les différentes études des dessertes soient toutes erronées.
Repartir ex-nihilo d'une infrastructure de GC complète est totalement inenvisageable, pour Orange ou pour d'autres.
Si sur un bilan optique, ce sont les connecteurs le problème sur une distance de quelques dizaines de km,je suppose que les constructeurs doivent être entrain de se pencher sur le problème.

mduchesn

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #7 le: 25 juillet 2017 à 16:13:22 »
Il est possible que le maillage du territoire ne soit pas optimal, et que certaines erreurs géographiques puissent encore subsister par négligence, mais je serais tout de même étonné que les différentes études des dessertes soient toutes erronées.
Ce n'est pas ce que je dis. Je dis que par définition (cahier des charges PFTHD) les distances sont limitées.

Repartir ex-nihilo d'une infrastructure de GC complète est totalement inenvisageable, pour Orange ou pour d'autres.
La question de départ concerne le marché Entreprises. Orange ne devrait pas être la référence ici.
Quand à la digression sur les distances, le sujet est valide pour la Zone Moins Dense qui reste à déployer sur 80% du territoire.

Si sur un bilan optique, ce sont les connecteurs le problème sur une distance de quelques dizaines de km,je suppose que les constructeurs doivent être entrain de se pencher sur le problème.
NON. Ce n'est pas aux constructeurs de résoudre le problème du non-nettoyage des connecteurs. Ceci est un problème de formation entièrement lié à un problème de coûts entièrement lié à la pression des OC sur leurs prestataires.

PhilippeMarques

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #8 le: 25 juillet 2017 à 16:36:31 »
La question de départ concerne le marché Entreprises. Orange ne devrait pas être la référence ici.
Quand à la digression sur les distances, le sujet est valide pour la Zone Moins Dense qui reste à déployer sur 80% du territoire.
La question, est une question de topologie et transport optimal, utiliser les artères existantes entre les grandes villes, autoroutes, chemins de fers, routes existantes et points fixes de vascularisation de la desserte. On peux en imaginer d'autres, mais traverser géographiquement certains espaces,s'ils sont sous contraintes, juridiques par exemple, c'est compliqué.
NON. Ce n'est pas aux constructeurs de résoudre le problème du non-nettoyage des connecteurs. Ceci est un problème de formation entièrement lié à un problème de coûts entièrement lié à la pression des OC sur leurs prestataires.
Je ne pense pas que ce soit un vrai problème, celui du nettoyage du connecteur,à la formation de l'utilisation d'une fibre optique,de mon temps on comprenait quand même que la lumière est censée "passer" dedans et que si on le nettoie pas, effectivement la lumière "passe" moins bien.
La pression des OC sur leur prestataires est un autre débat.

mduchesn

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #9 le: 25 juillet 2017 à 18:15:45 »
La question, est une question de topologie et transport optimal, utiliser les artères existantes entre les grandes villes, autoroutes, chemins de fers, routes existantes et points fixes de vascularisation de la desserte. On peux en imaginer d'autres, mais traverser géographiquement certains espaces,s'ils sont sous contraintes, juridiques par exemple, c'est compliqué.
Nous sommes d'accord. Sauf que le cahier des charges Plan France THD impose de passer par le GC France Telecom/Orange parce qu'il impose aussi de faire des stops dans les NRA, SR and co.

mduchesn

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #10 le: 25 juillet 2017 à 18:20:52 »
Je ne pense pas que ce soit un vrai problème, celui du nettoyage du connecteur,à la formation de l'utilisation d'une fibre optique,de mon temps on comprenait quand même que la lumière est censée "passer" dedans et que si on le nettoie pas, effectivement la lumière "passe" moins bien.
La pression des OC sur leur prestataires est un autre débat.
Pas d'accord. C'est un VRAI problème. Un ENORME problème. Dû d'une part au manque de formation des techniciens de terrain depuis 15 ans, et d'autre part au manque de moyens techniques alloués aux sous-traitants  , à cause justement de la pression financière exercée par les OC.
Exemple : Décembre 2016, Pyrénées-Atlantiques & Landes : les sous-traitants FTTH atteignent l'équilibre si & seulement si ils construisent 3 PTO par jour. Fast-Forward to Juin 2017 : Les mêmes sous-traitants doivent installer 5 (3+2) prises par jour pour atteindre l'équilibre.
Si ça n'est pas de la pression financière, je ne sais pas ce que c'est.
Alors, comment payer des consommables tels que alcool isopropyl et papier Joseph, sans parler des coton-tiges et des soufflettes....

PhilippeMarques

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Jalon Juin 2017 Revue plan stratégique Janvier
« Réponse #11 le: 25 juillet 2017 à 20:25:37 »
Nous sommes d'accord. Sauf que le cahier des charges Plan France THD impose de passer par le GC France Telecom/Orange parce qu'il impose aussi de faire des stops dans les NRA, SR and co.
Peut-être parce qu'il existe 80 ans de répartition du GC distribué sur tout le territoire et qu'il a déjà été maillé pour le cuivre.
L'idée, peut-être simpliste, ayant été de reprendre tout le GC existant et de l'actualiser pour la Fibre.
D'autant que à l'horizon du XXII siècle,l' épicentre des villes continueront de s'agrandir en rognant sur les zones rurales.
Les zones côtières moyennement dense habituellement l'hiver devenant actuellement en été des zones très denses.

 

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