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Bistro => Discussion démarrée par: haut de france 59140 le 11 mars 2026 à 08:49:15
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Le groupe Renault indique ce mardi, à l'occasion de la présentation de son plan stratégique 2026-2030, viser d'ici à 2030 l'arrêt de la production de voitures thermiques en Europe. La marque veut atteindre "100% de ventes électrifiées en Europe et 50% hors Europe".
lien
https://www.francebleu.fr/infos/transports/automobile-renault-vise-l-arret-des-vehicules-thermiques-en-europe-d-ici-a-2030-9665481
et :
Le groupe Renault, qui présente ce mardi son plan stratégique 2026-2030, a annoncé sa volonté de réaliser «100 % de ventes électrifiées, électriques ou hybrides» d'ici à 2030, en arrêtant de commercialiser des voitures consommant uniquement de l'essence ou du gasoil diesel.
lien :
https://www.cnews.fr/france/2026-03-10/renault-le-constructeur-automobile-vise-larret-des-ventes-de-voitures-thermiques
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Voiture électrique ou à essence : quelle est la plus onéreuse
lien :
https://www.les-energies-renouvelables.eu/voiture-electrique-ou-essence/
Le coût d’achat
Le premier critère évident lorsqu’on parle de coût est le prix d’achat de la voiture électrique. Les voitures électriques ont encore une réputation de véhicules coûteux, souvent beaucoup plus chers que leurs homologues thermiques. En moyenne, une voiture électrique neuve peut coûter de 10 à 20 % de plus qu’un modèle équivalent à essence. Par exemple, une petite citadine électrique comme la Renault Zoe peut être achetée pour environ 25 000 €, alors qu’un modèle à essence de la même gamme peut être proposé autour de 20 000 €.
Notez que cette différence de prix tend à se réduire progressivement grâce aux incitations gouvernementales, telles que les primes écologiques et les bonus de conversion. En France, l’achat d’une voiture électrique peut bénéficier d’un bonus de 6 000 € dans certaines conditions, ce qui rend l’acquisition beaucoup plus abordable. Certains fabricants proposent d’ailleurs des véhicules électriques de plus en plus accessibles, permettant de combler l’écart entre les deux types de véhicules. C’est notamment le cas de la marque japonaise BYD, proposant ses modèles à prix réduit. Par exemple, vous pouvez vous tourner vers la BYD Seal, qui est un véhicule économique, puissant et confortable : https://www.bymycar.fr/marques/byd/seal
Il faut néanmoins reconnaître qu’à l’heure actuelle, les véhicules électriques restent globalement plus chers à l’achat.
Le coût de fonctionnement
Une fois l’achat effectué, les dépenses récurrentes liées au carburant sont un facteur important dans le calcul du coût total de possession d’une voiture. C’est sur ce point que la voiture électrique se distingue de la voiture à essence. Le prix de l’électricité étant généralement bien inférieur à celui des carburants traditionnels, les coûts de recharge d’un véhicule électrique sont beaucoup moins élevés que ceux du carburant.
En moyenne, le coût d’un plein d’électricité pour une voiture électrique est 2 à 3 fois moins élevé que celui d’un plein d’essence. Par exemple, un plein d’essence pour une voiture compacte peut coûter entre 50 et 70 €, tandis qu’une recharge complète d’une voiture électrique de taille similaire ne coûtera que 15 à 20 € pour une autonomie équivalente. Si vous rechargez à domicile, vous pouvez profiter des tarifs hors-pointe, ce qui réduit encore plus le coût par kilomètre. N’oubliez pas qu’en ville, de nombreuses bornes de recharge sont également disponibles gratuitement ou à moindre coût, réduisant encore les frais.
L’entretien et les réparations
Le coût de l’entretien est un autre facteur important qui entre en jeu dans la comparaison entre voitures électriques et à essence. Les voitures à essence nécessitent un entretien régulier et une série d’interventions mécaniques pour maintenir leur bon fonctionnement : vidanges d’huile, remplacement de courroie de distribution, entretien du système d’échappement, etc. Ces frais d’entretien peuvent rapidement s’accumuler au fil des années.
Les véhicules électriques, en revanche, comportent moins de pièces mobiles et ne nécessitent pas d’huile moteur, ce qui réduit considérablement les frais d’entretien. Il n’y a pas de système d’échappement à maintenir ni de bougies à changer. La transmission est généralement plus simple, avec un seul rapport de vitesse. L’entretien des voitures électriques se limite principalement à la vérification de la batterie, des pneus et des freins, bien que ces derniers soient souvent moins sollicités grâce au freinage régénératif. Ce système permet aux véhicules électriques d’être plus économiques sur le long terme en termes de maintenance.
La décote
La dépréciation, ou décote, est un aspect souvent négligé mais crucial lorsque l’on parle du coût total d’une voiture. En règle générale, les voitures neuves perdent une grande partie de leur valeur dans les premières années de possession, mais la vitesse de cette perte peut varier en fonction du modèle et du type de motorisation.
Les voitures à essence, surtout les modèles populaires, connaissent une décote rapide dès les premières années, en raison de leur consommation de carburant plus élevée et de l’émergence de nouvelles normes environnementales. Les véhicules électriques, cependant, subissent une dépréciation plus lente. Cela est dû à l’augmentation de la demande pour ce type de véhicule et à l’amélioration continue de la technologie des batteries.
Cette dépréciation reste néanmoins dépendante de la marque et du modèle. Les voitures électriques haut de gamme ou les modèles relativement récents peuvent conserver une valeur plus élevée sur le marché de l’occasion.
Le coût total sur le long terme
Le coût total de possession d’un véhicule, qu’il soit électrique ou à essence, dépend de plusieurs facteurs, notamment le prix d’achat, les coûts de carburant, d’entretien et la décote. Bien que le prix d’achat d’une voiture électrique soit encore plus élevé, ses coûts de fonctionnement et d’entretien sont nettement plus bas que ceux d’une voiture à essence. Sur le long terme, une voiture électrique peut donc être moins onéreuse à posséder, en particulier si vous faites beaucoup de trajets urbains ou courts.
Pensez à considérer l’usage que vous faites de votre voiture et la durée pendant laquelle vous prévoyez de la garder. Pour ceux qui roulent principalement en ville et cherchent à réduire leur empreinte carbone tout en faisant des économies sur le carburant et l’entretien, la voiture électrique est un choix judicieux. Pour les conducteurs qui parcourent de longues distances régulièrement ou qui n’ont pas accès à une infrastructure de recharge fiable, une voiture à essence peut rester une option plus rentable à court terme.
La question de savoir si une voiture électrique ou une voiture à essence est la plus onéreuse dépend des priorités de chaque conducteur. Tandis que l’achat d’un véhicule électrique peut être plus coûteux, ses frais de fonctionnement et d’entretien plus faibles permettent de réaliser des économies substantielles sur le long terme.
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Personnellement, je pense que cette annonce est une erreur qui pourrait coûter très cher à Renault, alors que cette orientation véhicules électriques a déjà coûté très cher à d'autres constructeurs (Stellantis dernièrement, ou les constructeurs allemands). Comme on le voit actuellement, ce qui marche le mieux sur le marché, ce sont les modèles hybrides non rechargeables, avec environ 50% de parts de marché.
Il faut s'adapter au marché, pas vouloir le forcer.
Voir par exemple wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_automobile_fran%C3%A7ais
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Comme on le voit actuellement, ce qui marche le mieux sur le marché, ce sont les modèles hybrides non rechargeables, avec environ 50% de parts de marché.
Un peu étonné par la pdm de l'hybride, je me suis demandé si ils comptaient pas le mHEV dedans. Hélas l'étude ne me semble pas le préciser.
Mais si c'était effectivement le cas (ce qui me semble probable tout de même), ce serait un peu trompeur à mon sens.
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Personnellement, je pense que cette annonce est une erreur qui pourrait coûter très cher à Renault
Attention a l'article qui est trompeur : Ce sont des Renault va se concentrer sur les véhicules électriques et les véhicules hybrides.
J'ai une connaissance qui a un hybride non rechargeable, pour le client cela ne change pas grand-chose par rapport à un véhicule thermique avec boite de vitesse automatique. Le moteur thermique est assez discret, tu vois quand il tourne grâce à un voyant sur le tableau de bord.
Il n'est pas si bête de tout miser sur l'électrique pour la motorisation, il y a juste deux options : soit une grosse batterie pour un véhicule 100% électrique, soit un moteur qui est capable de produire de l'électricité pour charger la batterie de manière optimale (a priori, on consomme un peu moins avec une hybride qu'avec un véhicule thermique, car on a un meilleur rendement).
Par contre, pour le niveau écologique, le gain d'une hybride non rechargeable est nul. Je vois plus le gain en terme industriel, vu qu'il ya des nombreux composants mutualisables entre véhicule électrique et hybrides.
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Attention a l'article qui est trompeur : Ce sont des Renault va se concentrer sur les véhicules électriques et les véhicules hybrides.
Effectivement, ils parlent de véhicules "électrifiés", dont hybride, pas 100% électriques.