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Free Mobile
Free Mobile a séduit 2,2 millions de clients
benoit75015:
L'information est reprise sur de nombreux sites web, mais voici à chaque fois l'article cité en source :
Free Mobile a séduit 2,2 millions de clients
Le directeur général de Bouygues Telecom estime que Free Mobile a déjà séduit 2,2 millions de clients environ. Un chiffre issu d'une observation des numéros d'appel passant sur son réseau.
"Free Mobile est un super succès". Fair play, le directeur général de Bouygues Telecom a salué ce matin le lancement en fanfare du quatrième opérateur mobile sur le marché français, à l'occasion d'une rencontre avec la presse.
En se basant sur l'observation des numéros de Free Mobile transitant sur son réseau, Olivier Roussat estime que son concurrent a déjà conquis 2,2 millions de clients environ, dont 134 000 anciens clients de Bouygues Telecom.
100 000 recrutements par mois pour B&You
Un engouement qui devrait toutefois ralentir, notamment avec l'arrivée de nouveaux smartphones très attendus par les consommateurs, dont le Samsung Galaxy S III, qui va les pousser à se tourner vers les trois autres opérateurs mobiles qui le proposeront dans des offres avec engagement.
Pour contrer l'arrivée de Free Mobile, Bouygues Telecom a redéfini sa gamme de forfaits, notamment son offre low cost B&You qui recrute 100 000 clients par mois selon Olivier Roussat.
Source : Business Mobile le 22 mars 2012
benoit75015:
D'autres informations selon Reuters :
Mi-février, le PDG de France Télécom Stéphane Richard avait pour sa part estimé à 1,5 million le nombre de clients du nouvel entrant.
Bouygues Télécom a toutefois précisé voir revenir certains clients qui avaient migré chez Free Mobile.
Sur la totalité des demandes de portabilité enregistrées mercredi par "B&You", la marque low-cost de Bouygues Télécom, près de la moitié (49%) concernaient des clients du nouvel entrant.
benoit75015:
--- Citation de: benoit75015 le 22 mars 2012 à 15:31:10 ---Sur la totalité des demandes de portabilité enregistrées mercredi par "B&You", la marque low-cost de Bouygues Télécom, près de la moitié (49%) concernaient des clients du nouvel entrant.
--- Fin de citation ---
lebonforfait.fr a publié la tendance des résiliations et elle confirme les propos d'Olivier Roussat, directeur général de Bouygues Telecom : De nombreux abonnés Free mobile résilient leur abonnements.
Le graphique suivant est issu de l’analyse des données du module de résiliation du bonforfait.fr :
Les données sont issues du comptage de l’utilisation du module résiliation pour chaque opérateur , elles sont divisées par le nombre de clients de chaque opérateur : 24,5millions pour Orange, 2 millions pour SFR, 11,5 millions pour Bouygues Telecom, et 2,2 millions pour Free.
Ce graphique montre clairement que depuis début mars, beaucoup d’abonnés Free se posent la question de la résiliation de leur forfait. Relativement au nombre d’abonnés de chacun des opérateurs, il y a 4 fois plus d’abonnés Free que pour les autres qui envisagent de résilier.
Le bonfrorfait.fr, a également publié de nouvelles statistiques concernant la cote des opérateurs mobiles :
Le schéma est issu des consultations des offres de forfaits mobiles entre le 20 et le 27 mars 2012
A noter que les précédentes éditions, depuis le lancement de Free Mobile, Free Mobile était en tête.
Boris de Bouygues Telecom:
Tanguy, le Community Manager de Bouygues Telecom, était sur BFMTV ce matin.
Il est revenu sur l'arrivée de Free mobile :
=> http://www.bfmbusiness.com/catchups/Tanguy-Moillard
netegalkaka:
Free aurait près de 3 millions d'abonnés
Selon un responsable de Numéricable, Free aurait aujourd’hui non pas 2.2 millions d’abonnés, comme l’annonce Bouygues Télécom mais 2.8 millions : ce sont les cartes sim de Free que l’opérateur du câble a vu passer sur ses réseaux français.
Cet énorme chiffre soulève quelques interrogations, puisque les départs annoncés par ses concurrents sont très en deçà. Comme Free ne communiquera pas avant plusieurs semaines, on est réduit aux hypothèses : soit ces clients sont surtout des opportunistes qui ont ressorti un vieux GSM pour profiter de l’offre à zéro euros, avant qu’elle ne tombe aux oubliettes, - et ils sont sûrement nombreux à avoir fait cela - soit les opérateurs nous cachent des départs : en fait il y a tous les abonnés en cartes prépayées qui ont abandonné en masse leurs offres habituelles – et hors de prix - pour ce nouveau tarif social.
Economiquement, ce lancement en fanfare reste une des expériences les plus fascinantes tentée par un pays développé, tant ses conséquences sont multiples et difficiles à analyser.
Trois opérateurs se partageaient jusqu’ici un marché protégé, en réalisant des marges certes élevées de 30%, mais ce n’est ni plus ni moins que dans les autres pays. Ces marges leur permettaient de vivre bien, d’avoir un personnel nombreux, de faire de la pub fort utile aux médias, d’investir…Les Français payaient cher, mais il y avait aussi des retombées positives.
Après l’arrivée de Free, il y aura des suppressions d’emploi chez les sous traitants et chez les MVNO, ces opérateurs sans réseau du type Virgin mobile. Ils seront annoncés après les élections. Il y aura d’autres économies encore, sur la pub ou les investissements.
Face à cela, tous les Français bénéficient d’économies mensuelles, bienvenues pour compenser les hausses de l’essence ou d’autres produits. Comme le dit Xavier Niel "Le mobile est devenu aujourd’hui une dépense obligatoire, comme aller faire ses courses chez Carrefour. Or, tout le monde s’indignerait si Carrefour faisait des marges non pas de 5%, mais de 30%, comme l’industrie du mobile". Il est donc logique selon lui de faire descendre les marges du mobile.
Un raisonnement séduisant, mais qui a une limite : sur l’internet, Free est un des opérateurs les plus profitables du monde et donc, sur l’internet, indispensable aussi, Niel ne s’applique pas la règle des 5%.
Ce qui ne répond pas encore à la question de fond : faire baisser les prix du mobile sera-t-il profitable à l’économie dans son ensemble ? Oui, si l’argent ainsi dégagé est utilisé pour des dépenses qui créent des emplois et de la richesse en France. Non s’ils filent dans des importations made in China…
Source : Blog de Claude Soula, journaliste au Nouvel Observateur, le 3 avril 2012
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